Autres: Motor Infos TV - La WebTV motorisée | | Moto Technologie
Comparateur 2 roues
 
Essai
mis en ligne le : dimanche 06 août 2006

SYM Joyride 125

Relookage réussi pour le scooter joyeux !

Texte : Frédéric | Photos : Didier
Garantie et Prix
- Occasion
- -
           Acheter     Assurer
Fiche technique
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 57 x 48,8 = 124,5 cm3
Puissance maxi : 12 ch à 8500 tr/mn
Couple : 10 nm à 7000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche télescopique ø32 , déb. 100 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 72 mm
Frein av. : 1 disque ø 280 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 200 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/80 x 12; ar. : 130/70 x 12
Réservoir essence : 8,5 litres
Longueur : 2010 mm
Hauteur de selle : 740 mm
Poids à sec : 144 kg
Equipement de série
Equipement de série
Démarreur électrique
Kick
Starter auto
Bouchon essence à clé
Blocage direction au contacteur
Ouverture selle au contacteur
Coupe-contact
Appel de phare
Température eau
Jauge à essence à segment
Voyant d’huile
Montre
Compte-tours
Béquille centrale
Béquille latérale (rappel auto)
Poignées de maintien
Dosseret passager
Coffre logeant un intégral
Pare-brise
Soufflet fourche
Crochet porte-sac
Repose-pied repliables
Constructeur / Distributeur
SYM
Disalco Motors France
Parc Technologique, 10 av. Ampère
78180 Montigny le Bretonneux
Tel : 01 30 14 70 70
Fax : 01 30 07 15 81
www.symfrance.com
Concurents
AEON Elite
Voir | Comparer | Essai

AZTRAL GTX (JS120 )
Voir | Comparer | Essai

DAELIM S2 125 FI 2009
Voir | Comparer | Essai

EUROCKA Predator 125
Voir | Comparer | Essai

HONDA S-Wing 125 CBS-ABS
Voir | Comparer | Essai

KEEWAY Silverblade 125
Voir | Comparer | Essai

KYMCO Dink Street 125
Voir | Comparer | Essai

KYMCO Dink Street 125 ABS 2011
Voir | Comparer

KYMCO Dink125
Voir | Comparer | Essai

KYMCO K-XCT 125
Voir | Comparer | Essai

LIFAN E-Space
Voir | Comparer | Essai

LINHAI Monarch 125
Voir | Comparer | Essai

MALAGUTI Blog 125
Voir | Comparer | Essai

MALAGUTI Madison3 125
Voir | Comparer | Essai

MBK Evolis 125 2014
Voir | Comparer

MBK Skycruiser 2011 ABS
Voir | Comparer | Essai

MISTRAL Manhatan 125
Voir | Comparer

PEUGEOT Satelis 125 2012
Voir | Comparer | Essai

Piaggio X10 125
Voir | Comparer | Essai

PIAGGIO Xevo 125
Voir | Comparer | Essai

REVATTO Imperator 125
Voir | Comparer

ROADBIKE Elite 125
Voir | Comparer | Essai

ROADSIGN 125GT
Voir | Comparer

SCARABUS GT 125
Voir | Comparer | Essai

SELECT UP Octalis
Voir | Comparer

SUZUKI Burgman 125 2014
Voir | Comparer | Essai

SUZUKI Burgman 125 Executive
Voir | Comparer | Essai

SYM GTS 125 2012
Voir | Comparer | Essai

SYM GTS 125 EFI
Voir | Comparer | Essai

SYM GTS 125 EFI ABS Stop & Start
Voir | Comparer | Essai

SYM Joyride 125 Evo
Voir | Comparer | Essai

TGB Xmotion 125
Voir | Comparer | Essai

VASTRO AS 125 City
Voir | Comparer

VECTRIX VX-1 Li
Voir | Comparer | Essai

VECTRIX VX-1 Li +
Voir | Comparer

VECTRIX VX-1 NiMH
Voir | Comparer | Essai

YAMAHA X-Max 125 2014
Voir | Comparer | Essai

YAMAHA X-Max 125 ABS 2011
Voir | Comparer | Essai

YAMAHA X-Max 125 Business 2011
Voir | Comparer | Essai

Apparu en 2002, il était alors le chef de file de la marque pour son entrée sur le marché français, mais il a peiné à trouver sa clientèle. La faute à des détails de design moins réussis que sur ses deux frères 125 (HD et GTS) arrivés quelques temps plus tard. C’est pourquoi la marque nous propose aujourd’hui une version 2006, enfin retravaillée esthétiquement, et qui devrait logiquement trouver le chemin du succès.
Reconnaissons une certaine habilité aux designers Sym : l’engin semble en effet toujours identique à l’ancien. Vaste carrosserie aux lignes fluides et galbes élégants, généreuse double selle, pare-brise fumé d’origine, soufflets de fourche et clignos à ampoule orange en étant les principaux traits stylistiques. En résulte un engin valorisant, sans faute de goût et rien que cela est déjà une qualité pour un constructeur Taïwanais. Bref, rien ne semble bouger et pourtant à s’y approcher de plus près, on distingue vite quelques bricoles visuelles revues et corrigées qui emballent au premier coup d’œil. À commencer par de nouveaux rétroviseurs bicolores plus efficaces car plus larges et plus facilement réglables, de nouvelles poignées offrant un grip amélioré à la préhension, donc augmentant la sécurité, et des logos plus sobres placés sur les flancs latéraux arrière. Un regard plus averti verra également que les étriers de freins ont été remplacés par des éléments plus performants, dont le couleur argenté est du plus bel effet. Mais si tout cela est important, ce n’est rien face au vrai changement de la bête : son instrumentation ! Souvenez-vous, le dernier Joyride possédait un ensemble tableau de bord carrément décalé. Entre la Citroën CX et le poids lourd des années 70’s, ce mélange de numérique triste et d’aiguille tangentielle était franchement et assez justement boudé par le public. C’est pourquoi le nouveau cockpit que la marque a installé se devait d’être irréprochable pour regagner la confiances des utilisateurs potentiels. Et c’est chose parfaitement réussie ! À voir le nouvel ensemble on se dit que le résultat valait la peine.Un compte-tours à gauche, un tachymètre en place centrale, une jauge à température d’eau à droite et en partie inférieure, un écran numérique offrant toutes données utiles : jauge à essence, heure, totaliseur partiel et total. Le tout étant éclairé par un sublime bleu de nuit ! Bref, du super boulot que l’on a plaisir à regarder au quotidien…

Un scooter facile mais sélectif

En grimpant sur le Joyride, l’utilisateur est surpris par la facilité générale de prise en mains. Légèreté, direction peu encombrante, plancher plat et selle basse en étant les principaux atouts. Pour un novice ou un pilote confirmé, c’est toujours très appréciable de se sentir bien dès la première seconde. En revanche si l’assise basse plaira aux pilotes de taille moyenne et aux femmes, on ne recommandera pas cet engin à ceux mesurant plus de 1m80. La raison en est simplissime, le plancher étant un peu trop proche de la selle en termes de distance, un grand aura tendance à se casser le dos et devra plier exagérément les jambes pour rester correctement assis. Ainsi, il ne profitera plus du rôle naturel d’amortisseur de ses membres inférieurs, donc il aura mal au dos rapidement. Pour les autres, c’est que du bonheur : confortablement installés sur une selle moelleuse, les pieds bien à plat sur le sol et le guidon tombant impeccablement ils n’auront plus alors qu’à lancer le moteur pour profiter pleinement du véhicule.

Des performances étonnantes

Moulin démarré dans un bruit très sympa et doux à l’oreille, le pilote prend vite plaisir à tourner la poignée droite. Les accélérations sont très convaincantes et les reprises également. Même la vitesse maxi reste correcte, bien que moins élevée que les ténors du marché : plus de 105km/h restant pourtant une mesure acceptable. Côté tenue de route, l’engin se manie facilement, la maniabilité étant excellente, et il n’y a guère qu’à haute vitesse que la tenue de cap se floute franchement. On sent alors un flottement de châssis pas forcément dangereux mais en tout cas incitant clairement à rendre la main. Cela étant ce 125 n’est à priori pas fait pour enchaîner les grands virages de montagnes à fond ! Question freinage, on retrouve le bon fonctionnement de l’ancien Joyride avec son original disque périmétrique. Les nouveaux étriers ne semblant manifestement pas apporter grand chose. Pas grave, car comme avant, le résultat est impeccable ! Avant sûr, arrière stable et fourche ne plongeant pas exagérément. En fait, les ingénieurs ont commis une erreur : s’attarder comme nous venons de le voir sur les étriers de freins alors que si une chose était à améliorer c’était bien l’amortissement. Car aujourd’hui encore, les suspensions de ce Sym restent perfectibles. Dès que la route se dégrade, la bêtene soigne plus votre dos. À revoir pour la troisième mouture !


Un taïwanais généreux

Lorsque l’on aborde le très sérieux chapitre des rangements, le Sym peut se targuer de faire partie des scoots bien nés. D’ailleurs cette nouvelle version ne change rien en la matière, c’est dire la confiance des dirigeants à ce sujet ! Coffre vaste logeant un casque intégral et diverses affaires personnelles, selle s’ouvrant au contacteur et basculant latéralement comme un Honda Pantheon et non longitudinalement comme un Piaggio X8 par exemple. Plus pratique car la selle ne vient pas chatouiller les boutons situés au guidon comme sur beaucoup de scooters…On note également des repose-pieds parfaits pour le duo, se dépliant comme sur une moto. Bien appréciable pour le passager qui n’a donc plus à rentrer les pieds vers l’intérieur comme sur un Yamaha Majesty par exemple. Pour le reste, on salue les valves d’air coudées à 90°, évitant de se salir les mains au gonflage, les deux béquilles, le kick de secours (devenu de plus en plus rare, mais qui sauve en cas de batterie à plat), le plancher plat extra pour les grosses charges et sacs de course et bien sûr (attention rare pour le prix) le vrai appel de phare à l’index gauche comme sur les motos donc. Super pratique pour signaler la présence (ça tombe d’autant mieux que le klaxon n’est pas bien puissant !). Bémols cependant, une béquille latérale à retour automatique peu facile, et un bouchon d’essence peu pratique à revisser.

Conclusion
Encore plus pratique et clair grâce à son nouveau tableau de bord, toujours aussi facile grâce à son poids et son moteur disponible et toujours aussi compétitif, le Joyride se place désormais comme un scooter super attractif. Le Yamaha Majesty peut commencer à prendre peur devant cet assaut exotique des plus réussis…
Lifting réussi
Moteur
Freinage
Tableau de bord
Prise en mains
Béquille latérale
Amortissement
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
7/10
6/10
7/10
7/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
106 km/h
8,6 sec
4100 mm
4,2 l/100 km
170 km
Note Finale :   6,8/10
Réaction(s) (3)
1 | écrit le samedi 08 septembre 2007 à 08h51 par adaguifa
J'ai acheté un joyride le 06 09 07, j'en suis pleinement satisfait, il y a quand meme un petit hic : faut pas etre trop grand grand quand meme, je mesur 1m82 est je suis un peu a l'etroit car mon dos est assez vite calé sur le dossier du siege avant mais c'est pas tres génant tellement ce scooter est agréable a conduire, certe il ne file pas a 125k/h mais il est assez performant dans l'ensemble si votre budget est limité comme moi : n'hésitez pas!!!
2 | écrit le samedi 15 septembre 2007 à 19h10 par deparis
Bonjour,
J'ai acheté mon Joyride en juillet07, je suis super contente mais tout de meme 2 petites remarques: les amortisseurs sont un peu durs, l'indicateur de jauge clignote qd on a plus qu'une barre mais combien de kms possibles encore (???) . A part cela, il se manie facilement et a du punch au démarrage (necessaire en ville). je suis une femme de 1m65 t n'ai aucun problème / poids. Excellent compromis performance/design/prix;ne pas hésiter.
3 | écrit le mercredi 26 septembre 2007 à 23h12 par Roger
Bonjour,

C'est tout simplement le must des scoot pour ce budget!! une prise en main immédiate avec un poids utlra léger, idéal pour se faufiler en ville...

De plus son assise basse convient parfaitement au petite taille, on ne cherche plus les bordures au feu rouge!!!!
Réagir sur cet essai :
Pseudo :

Email : (ne sera pas affiché sur le site, mais un mail de validation vous sera envoyé)

Votre commentaire :

Smiley: :evilgrin: :waii: :unhappy: :tongue: :surprised: :smile: :happy: :wink:
Recopiez le code ci-contre (chiffres uniquement):
Occasions scooter
Boutique
.: Tags :.
Partenaires