Autres: Motor Infos TV - La WebTV motorisée | Moto Technologie | | |
Comparateur
 
Essai
mis en ligne le : jeudi 29 juin 2006

YAMAHA Majesty 400

La voie royale

Texte : Julien | Photos : Mecamix | Vidéo : Mecamix
Garantie et Prix
- Occasion
- -
           Acheter     Assurer
Fiche technique
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, double ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 83 x 73 = 395 cm3
Puissance maxi : 34 ch à 7000 tr/mn
Couple : 36,3 nm à 6000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double longeron en alu
Suspension av. : fourche hydraulique ø41 , déb. 120 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs, déb. 104 mm
Frein av. : 2 disques ø 267 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 267 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/80 x 14; ar. : 150/70 x 13
Réservoir essence : 14 litres
Longueur : 2230 mm
Hauteur de selle : 750 mm
Poids à sec : 197 kg
Equipement de série
Démarreur électrique
Stater automatique
Clé de contact codée
Blocage de direction au contacteur
Pare brise
Frein de parking
Appel de phare
Coupe contact
Warnings
Compte-tours
Jauge à essence (+ témoin clignotant)
Température moteur
Température extérieure
Horloge
Voyant d’huile
Voyant de vidange
2 totalisateurs kilométriques partiels
Remplissage essence sous trappe (bouchon à clé)
Coffre moquetté et éclairé (2 intégraux, ouv. au contacteur)
Boîte à gants fermant à clé
Vide-poches
Prise 12 v
Dosseret conducteur
Poignées de maintien
Béquille centrale
Béquille latérale
Options
Bulle haute, poignée chauffante, porte-paquets, top case, déflecteurs latéraux.
Constructeur / Distributeur
YAMAHA
Yamaha Motor France,
ZA les Béthunes, 5 avenue du Fief
95310 - Saint Ouen l’Aumône
Tel : 01 34 30 31 00
Fax : 01 34 30 32 78
www.yamaha-motor.fr
Concurents
Aeon Elite 350 i
Voir | Comparer

HONDA SW T400 ABS
Voir | Comparer | Essai

KYMCO Xciting 500 Ri ABS
Voir | Comparer | Essai

MALAGUTI Spidermax 500
Voir | Comparer | Essai

MALAGUTI Spidermax 500 RS
Voir | Comparer

PEUGEOT Satelis 400
Voir | Comparer | Essai

PEUGEOT Satelis 500
Voir | Comparer | Essai

Piaggio Beverly 350 Sport Touring
Voir | Comparer | Essai

SUZUKI Burgman 400 LO
Voir | Comparer | Essai

SUZUKI Burgman 400 Z Executive ABS
Voir | Comparer | Essai

SYM Maxsym 400
Voir | Comparer | Essai

YAMAHA Majesty 400 09
Voir | Comparer | Essai

Dans la lignée du Suzuki 400 Burgman, le Yamaha 400 Majesty joue la carte du confort davantage que celle du sport qu’il laisse volontiers à son frère 500 T-Max. Puissant et doté de réelles capacités routières, le gros-porteur japonais n’en reste pas moins facile à manier en ville. Un régal de polyvalence qui se monnaye néanmoins au prix fort, surtout depuis l’apparition d’une nouvelle vague de Maxi à des tarifs des plus attractifs.
À sa sortie en 2004, le 400 Majesty est venu combler un vide dans la gamme Yamaha, alors pourvu d’un « maxi » citadin, le 250 Majesty, et d’un sportif 500, le célèbre T-Max. Et pour assurer au mieux son rôle d’intermédiaire, ce Majesty « King Size » adopte un positionnement davantage routier que ce sportif.

Un vrai palace roulant

Gabarit généreux et lignes élégantes témoignent en effet d’une volonté de rendre ce 400 Majesty plus consensuel que son frère T-max. Les volumes sont bas perchés et la silhouette arrondie, le Yamaha passe-partout sans choquer ni surprendre. L’esprit est avant tout tourné vers le confort grâce à des espaces dégagés et très accueillants, un sentiment renforcé par le large et profond tablier enveloppant, surmonté d’un pare-brise protecteur. La selle bien dimensionnée abrite un coffre éclairé et moquetté de grande capacité (60 litres) qui accueille facilement deux casques intégraux. La finition impeccable sous toutes les coutures met en avant le côté classieux du gros porteur, à l’image du compteur et du compte-tours à cadrans cerclés de chrome. Les revêtements divers sont soignés à la sauce « berlines allemandes » et tout semble conçu ici pour vous plonger dans une atmosphère de luxe et de raffinement, jusqu’au son de fermeture du coffre ou de la boîte à gants ! L’ordinateur de bord central se charge de vous informer sur la quantité de carburant embarquée (jauge), la température extérieure ou encore les opérations d’entretien courant à effectuer (voyant d’huile, voyant de vidange…). Bref, comme la plupart des « Maxi » routiers, le 400 Majesty se dote de toutes astuces possibles et imaginables pour faciliter le quotidien. Du frein de parking à la clé codée en passant par les feux de détresse, la prise 12v, la vaste boîte à gants ou les deux béquilles (latérale et centrale), la liste ne manque quasiment de rien, sauf peut être d’une solution d’assistance au freinage.

400 cm3, le bon compromis…

Avec ses 197 kg et son diamètre de braquage important, il faut toutefois reconnaître que le Majesty n’est pas un modèle de facilité en ville, même pour un 400 cm3. Les manœuvres à l’arrêt ou à faible allure demandent ainsi un peu de concentration, tout comme les arrêts aux feux où les jambes doivent verrouiller le mastodonte pour éviter le déséquilibre. Heureusement, malgré la hauteur de selle un peu élevée pour la catégorie (750 mm), le centre de gravité reste bas et l’engin se montre volontaire dès que le trafic se fluidifie. Les 400 en général sont d’ailleurs plus adaptés aux parcours citadins que les scooters GT de plus grosse cylindrée lourds et plus volumineux. Le Majesty brille en particulier par la souplesse de sa mécanique à bas régime qui prend rarement le conducteur en défaut, à plus forte raison avec son alimentation par injection qui évite trous ou à-coups. Et même si ses démarrages sont un ton en dessous de la concurrence, le Yamaha se rattrape passé 60 km/h avec des reprises redoutables. Sa puissance maximum de 34 chevaux n’est d’ailleurs pas étrangère à cette vivacité dans les tours. La vitesse de pointe maximum de 155 km/h (chrono) offre de réelles prétentions routières, encore renforcées par l’excellente protection du conducteur, perceptible au silence de fonctionnement sur voies rapides. C’est d’ailleurs ce précieux agrément de conduite qui légitime à lui seul l’existence de cette catégorie « intermédiaire ». Plus lents et surtout bien moins confortables, les 250 ne permettent pas d’envisager la route sur longue distance ou la conduite en duo avec autant de sérénité.


Tenue de route convaincante. Freinage à revoir !

Et les vitesses élevées, on peut dire que ce Majesty en raffole. Avec son cadre à double longeron en aluminium et sa roue avant de 14 pouces, il devance le Suzuki pour ce qui est de la rigueur en courbe. Stable et précis, on le place facilement en virage et il faut vraiment avaler les courbes à un rythme élevé (plus de 150 km/h) pour commencer à cerner les limites de l’engin. Autant dire que dans le contexte de répression actuel, le Majesty ne posera aucun problème de rigueur sur route. En revanche, les moins pressés regretteront l’absence de possibilité de réglages des amortisseurs arrière. Si sa fermeté d’origine participe à la bonne tenue de route, il limite d’autant le confort sur routes dégradées, surtout pour le passager. Le phénomène s’atténue toutefois avec les kilomètres et l’usure des deux combinés. Mais le point le plus sensible se situe de toute façon à un autre niveau. En effet, à l’heure où de nombreux GT 125 sont désormais équipés en série d’un dispositif de couplage avant-arrière, il est bien difficile de pardonner à ce maxi de luxe l’absence de toute assistance au freinage. On ne retrouve ni couplage avant-arrière, ni ABS (pas même en option). Sur un scooter de cette trempe affichant de telles performances, on devra se satisfaire de l’arrivée d’un deuxième disque avant depuis 2005 car auparavant, le simple disque avait du mal à assurer, avec un manque de mordant certain qui rallongeait le moindre arrêt.

Conclusion
Le 400 Majesty est un peu à la gamme Yamaha ce que les berlines sont à l’automobile. Sûr et confortable en toute circonstance, il met en avant une polyvalence remarquable et un appétit de kilomètre à rendre jalouse une petite moto routière. Néanmoins, on regrette l’absence de freinage couplé ou d’ABS même avec son tarif de 6290 euro, toujours un peu élevé au vu d’une concurrence de plus en plus féroce, en particulier chez les maxi scooters 500 du groupe Piaggio ou même avec l’arrivée du 400 Honda Silverwing, doté d’un bicylindre et s’affichant sous les 6000 euro.
Stabilité
Souplesse moteur
Rangements
Pas de freinage couplé
Suspension arrière ferme
Prix un peu élevé
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
8/10
9/10
9/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
152 km/h
7,5 sec
4600 mm
5,2 l/100 km
280 km
Note Finale :   8,5/10
Réaction(s) (0)
Réagir sur cet essai :
Pseudo :

Email : (ne sera pas affiché sur le site, mais un mail de validation vous sera envoyé)

Votre commentaire :

Smiley: :evilgrin: :waii: :unhappy: :tongue: :surprised: :smile: :happy: :wink:
Recopiez le code ci-contre (chiffres uniquement):
Occasions scooter
Boutique
.: Tags :.
Partenaires
63 visiteurs actuellement sur le site.