Essai scooter
mis en ligne le : dimanche 05 février 2006
GILERA Runner 125 VX 06
La Ferrari des scooters 125 !
Remis au goût du jour fin 2005 dans l’esprit du 500 Nexus, le Gilera Runner est l’un des scooters 125 sportifs les plus aboutis du marché. Avec son cadre type moto revu, il offre enfin un comportement convaincant alors qu’il conserve le moteur Leader issu des X8 et X9, il colle à la route. Quant à sa ligne agressive à souhait, il faudrait être difficile pour lui reprocher quoi que ce soit !
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 57 x 48,6 = 124 cm3
Puissance maxi : 15 ch à 9750 tr/mn
Couple : 12 nm à 8000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double berceau tubulaire en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø35 , déb. 85 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs hydrauliques, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/70 x 14; ar. : 140/60 x 13
Réservoir essence : 8,7 litres
Longueur : 1840 mm
Hauteur de selle : 815 mm
Poids à sec : 129 kg
Cylindrée : 57 x 48,6 = 124 cm3
Puissance maxi : 15 ch à 9750 tr/mn
Couple : 12 nm à 8000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double berceau tubulaire en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø35 , déb. 85 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs hydrauliques, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/70 x 14; ar. : 140/60 x 13
Réservoir essence : 8,7 litres
Longueur : 1840 mm
Hauteur de selle : 815 mm
Poids à sec : 129 kg
Equipement de série
Compte-tours
Jauge à carburant + témoin
Jauge température moteur
Voyant d’huile
Montre
Totalisateur partiel
Appel de phare
Verrouillage direction au contacteur
Saute vent
Extracteur d’air chaud (jambes)
Bouchon d’essence type Aviation (à clé)
Coffre à casque (intégral)
Ouv. coffre au contacteur
Poignées de maintien
Repose pieds passager repliable
Béquille centrale
Béquille latérale à rappel auto
Anneau antivol
Jauge à carburant + témoin
Jauge température moteur
Voyant d’huile
Montre
Totalisateur partiel
Appel de phare
Verrouillage direction au contacteur
Saute vent
Extracteur d’air chaud (jambes)
Bouchon d’essence type Aviation (à clé)
Coffre à casque (intégral)
Ouv. coffre au contacteur
Poignées de maintien
Repose pieds passager repliable
Béquille centrale
Béquille latérale à rappel auto
Anneau antivol
Constructeur / Distributeur
GILERA
PIAGGIO France S.A.S
21, rue georges Boisseau
92110 CLICHY
tél: 01 58 74 74 00
fax :01 58 74 74 35
www.piaggio.com
PIAGGIO France S.A.S
21, rue georges Boisseau
92110 CLICHY
tél: 01 58 74 74 00
fax :01 58 74 74 35
www.piaggio.com
Concurents
CF MOTO X-Speed 125
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DERBI GP-Max 125
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GENERIC XOR
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GILERA Nexus 125
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KEEWAY Arn 125
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KEEWAY Hacker 125
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KYMCO Super 8 125
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MISTRAL Rafal 125
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PGO G-Max 125
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DERBI GP-Max 125
GENERIC XOR
GILERA Nexus 125
KEEWAY Arn 125
KEEWAY Hacker 125
KYMCO Super 8 125
MISTRAL Rafal 125
PGO G-Max 125
Lancé sur le marché en 1997, le Runner a révolutionné le monde du scooter sportif grâce à sa conception novatrice, avec un cadre fermé type moto. Un concept qui a été très apprécié puisque Gilera en a vendu depuis près de 330 000 unités, toutes cylindrées confondues. Il faut savoir que Gilera est en quelque sorte la filiale sportive de la marque Piaggio, ce qui explique le positionnement du Runner nouveau millésime encore plus sportif que son prédécesseur. Notez également que si les cylindrées 50 et 125 sont encore d’actualité, le 180 cm3 est remplacé par un modèle 200, plus puissant mais toujours en 4 temps.
L’esthétique du nouveau modèle est particulièrement réussie et très fortement inspirée de son grand frère, le Nexus 500. Des lignes anguleuses et fuyantes, pour un gabarit assez imposant, mais pas du tout disgracieux, il exprime le sport à l’italienne dans toute sa splendeur ! On note que le tunnel entre les jambes est conservé, on y trouve le bouchon de réservoir ainsi que deux barres de renfort qui rigidifient au maximum le cadre. Le Runner n’est pas pour autant avare de place à bord lorsqu’on le compare à ses concurrents sportifs comme le Peugeot Jet Force. La selle est en outre bien dessinée et plutôt confortable à l’usage. L’instrumentation est également soignée avec un bloc compteur moderne et joliment emballé. Il se montre en plus très complet pour un scooter sport avec une jauge à essence et de température d’eau à segments, un témoin de passage en réserve, une horloge, un voyant d’huile ; mais ce qui se voit surtout c’est le gros compte-tours central, comme sur les motos hypersport. L’ergonomie est bien pensée avec des commandes qui tombent naturellement sous les mains, mais la protection est réduite à un petit saute-vent, plus esthétique qu’efficace, mais c’est mieux que rien. Il y a même un chauffage des pieds avec grilles déviant l’air du radiateur… En revanche, côté pratique, hormis un coffre à casque pour un intégral, les espaces de rangements annexes sont inexistants. Heureusement, le Gilera conserve une béquille centrale et une béquille latérale à rappel automatique.

Bien que l’espace à bord manque un peu pour placer ses pieds, car le plancher est bizarrement structuré avec une position pieds en avant ou plutôt en hauteur qui recroqueville les jambes…, le Gilera Runner procure un réel plaisir de conduite. On pourrait même parler de plaisir de pilotage vue l’efficacité de son châssis. Là où l’ancien pêchait par une direction peu précise qui avait tendance à devancer le pilote dans les virages, le nouveau fait preuve d’une stabilité hors norme. Les jantes de 14 pouces à l’avant et 13 à l’arrière procurent un bon compromis entre maniabilité et stabilité et le train avant, rivé au sol, offre un excellent retour d’informations. Les débutants comme les spécialistes se sentiront en confiance. Les suspensions très progressives, le cadre très rigide et les masses placées au plus bas garantissent au nouveau Runner une rigueur en virage rarement atteinte sur un scooter 125. Cette rigueur se répercute aussi sur son confort, car ces mêmes suspensions absorbent à merveille les inégalités de la route même s’il ne faut pas vous attendre à être aussi chouchouté que sur un GT. Le moteur Piaggio 4-temps, 4 soupapes à refroidissement liquide de la famille Leader lui permet d’être très vivant à l’accélération et en reprise même si l’on déplore toujours un manque de nerfs au démarrage. La vitesse de pointe est également meilleure qu’auparavant avec un 112 km/h chrono qui lui ouvre les portes des voies rapides au Gilera. Côté freinage, l’étrier double piston parallèle pince le disque de 240 mm avec efficacité. Et même si le mordant n’est pas d’une puissance démesurée, il suffit largement à stopper les 129 kg de l’engin, et avec facilité SVP !
Le Runner transpire le sport
L’esthétique du nouveau modèle est particulièrement réussie et très fortement inspirée de son grand frère, le Nexus 500. Des lignes anguleuses et fuyantes, pour un gabarit assez imposant, mais pas du tout disgracieux, il exprime le sport à l’italienne dans toute sa splendeur ! On note que le tunnel entre les jambes est conservé, on y trouve le bouchon de réservoir ainsi que deux barres de renfort qui rigidifient au maximum le cadre. Le Runner n’est pas pour autant avare de place à bord lorsqu’on le compare à ses concurrents sportifs comme le Peugeot Jet Force. La selle est en outre bien dessinée et plutôt confortable à l’usage. L’instrumentation est également soignée avec un bloc compteur moderne et joliment emballé. Il se montre en plus très complet pour un scooter sport avec une jauge à essence et de température d’eau à segments, un témoin de passage en réserve, une horloge, un voyant d’huile ; mais ce qui se voit surtout c’est le gros compte-tours central, comme sur les motos hypersport. L’ergonomie est bien pensée avec des commandes qui tombent naturellement sous les mains, mais la protection est réduite à un petit saute-vent, plus esthétique qu’efficace, mais c’est mieux que rien. Il y a même un chauffage des pieds avec grilles déviant l’air du radiateur… En revanche, côté pratique, hormis un coffre à casque pour un intégral, les espaces de rangements annexes sont inexistants. Heureusement, le Gilera conserve une béquille centrale et une béquille latérale à rappel automatique.
Encore plus précis, toujours plus efficace
Bien que l’espace à bord manque un peu pour placer ses pieds, car le plancher est bizarrement structuré avec une position pieds en avant ou plutôt en hauteur qui recroqueville les jambes…, le Gilera Runner procure un réel plaisir de conduite. On pourrait même parler de plaisir de pilotage vue l’efficacité de son châssis. Là où l’ancien pêchait par une direction peu précise qui avait tendance à devancer le pilote dans les virages, le nouveau fait preuve d’une stabilité hors norme. Les jantes de 14 pouces à l’avant et 13 à l’arrière procurent un bon compromis entre maniabilité et stabilité et le train avant, rivé au sol, offre un excellent retour d’informations. Les débutants comme les spécialistes se sentiront en confiance. Les suspensions très progressives, le cadre très rigide et les masses placées au plus bas garantissent au nouveau Runner une rigueur en virage rarement atteinte sur un scooter 125. Cette rigueur se répercute aussi sur son confort, car ces mêmes suspensions absorbent à merveille les inégalités de la route même s’il ne faut pas vous attendre à être aussi chouchouté que sur un GT. Le moteur Piaggio 4-temps, 4 soupapes à refroidissement liquide de la famille Leader lui permet d’être très vivant à l’accélération et en reprise même si l’on déplore toujours un manque de nerfs au démarrage. La vitesse de pointe est également meilleure qu’auparavant avec un 112 km/h chrono qui lui ouvre les portes des voies rapides au Gilera. Côté freinage, l’étrier double piston parallèle pince le disque de 240 mm avec efficacité. Et même si le mordant n’est pas d’une puissance démesurée, il suffit largement à stopper les 129 kg de l’engin, et avec facilité SVP !
Au final, malgré son statut de sportif, le Gilera Runner étonne. Il dépasse le cliché du concept du scooter véhicule utilitaire. Il ravira en cela tous les utilisateurs qui, en plus du gain de temps, choisissent aussi un scooter pour le plaisir de pilotage. Et comme le Runner 125 conserve en plus un brin de civilité, ces derniers n’y perdront pas forcément au change. D’ailleurs, en terme de prix, le Runner VX s’affiche à 3499 euro et s’aligne sur ses concurrents européens avec en tête de file le Peugeot Jet Force. So, are you runner ?
| Comportement Ligne sport Finition Agrément de conduite |
| Protection Place pieds |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
9/10
9/10
7/10
9/10
9/10
7/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
111 km/h
8,5 sec
4005 mm
4,7 l/100 km
200 km
8,5 sec
4005 mm
4,7 l/100 km
200 km
Réaction(s) (0)
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