Essai scooter
mis en ligne le : vendredi 24 février 2006
HONDA Silver Wing 400
Le premier scooter 400 bicylindre
Honda propose pour la première fois un modèle à moteur bicylindre dans la catégorie 400. Si la puissance, le couple et le poids sont supérieurs à la concurrence, l’exploit du Honda est de s’aligner au même tarif. Alors une fois ce critère de sélection éliminé, il ne reste plus que l’utilisation pour faire son choix et de voir à l’usage les bienfaits du moteur twin par rapport à ses confrères monocylindres.
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Moteur : bicylindre 4T, refroidi par eau, double ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 64 x 62 = 398 cm3
Puissance maxi : 38 ch à 8000 tr/mn
Couple : 37 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche hydraulique ø41 , déb. 120 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 115 mm
Frein av. : 1 disque ø 256 mm, étrier 3 pistons
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/80 x 14; ar. : 150/70 x 13
Réservoir essence : 16 litres
Longueur : 2275 mm
Hauteur de selle : 740 mm
Poids à sec : 228 kg
Cylindrée : 64 x 62 = 398 cm3
Puissance maxi : 38 ch à 8000 tr/mn
Couple : 37 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche hydraulique ø41 , déb. 120 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 115 mm
Frein av. : 1 disque ø 256 mm, étrier 3 pistons
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/80 x 14; ar. : 150/70 x 13
Réservoir essence : 16 litres
Longueur : 2275 mm
Hauteur de selle : 740 mm
Poids à sec : 228 kg
Equipement de série
Jauge à essence à segment
Voyant d’huile
Totalisateurs journaliers
Température d'eau
Montre digitale
Appel de phare
Coupe contact
Blocage direction au contacteur
Clé codée
Bouchon d'essence à clé sous trappe
Boîte à gants fermant à clé
Prise 12 V
Rangement fermé
Coffre éclairé (2 intégraux)
Dosserets selle pilote et passager
Poignées de maintien
Support pour Top case
Pare-brise (grand)
Freinage "intégral"
Frein de parking + voyant
Béquille centrale
Béquille latérale
Voyant d’huile
Totalisateurs journaliers
Température d'eau
Montre digitale
Appel de phare
Coupe contact
Blocage direction au contacteur
Clé codée
Bouchon d'essence à clé sous trappe
Boîte à gants fermant à clé
Prise 12 V
Rangement fermé
Coffre éclairé (2 intégraux)
Dosserets selle pilote et passager
Poignées de maintien
Support pour Top case
Pare-brise (grand)
Freinage "intégral"
Frein de parking + voyant
Béquille centrale
Béquille latérale
Options
nc
Constructeur / Distributeur
HONDA
Honda Motor Europe Sud
SA, parc d’activités de Pariest, BP 46, allée du 1er mai,
Croissy Beaubourg
77 312 - Marne la Vallée Cedex 2.
Tel : 01 60 37 30 00
Fax : 01 60 37 30 99
www.honda.fr
Honda Motor Europe Sud
SA, parc d’activités de Pariest, BP 46, allée du 1er mai,
Croissy Beaubourg
77 312 - Marne la Vallée Cedex 2.
Tel : 01 60 37 30 00
Fax : 01 60 37 30 99
www.honda.fr
Concurents
Le vrai luxe ne se voit pas de l’extérieur. C’est celui dont seul son utilisateur profite. Voilà ce que nous propose ce SilverWing 400, identique dans sa conception et son allure à son grand frère 600. Un moteur bicylindre sur un 400, c’est un petit événement dans le monde du maxiscooter où ces motorisations arrivent en tête du marché (Yamaha 500 T-Max et Suzuki 650 Burgman), mais n’étaient pas encore descendues sur des cylindrées inférieures à 500. Honda est parti du bloc 600 en conservant la même architecture twin parallèle en soignant encore un peu plus l’équilibrage afin de ne pas voir de vibrations venir perturber le confort et l’agrément.
Lorsque l’on se pose devant le SW 400, rien ne distingue le nouvel arrivant de son frère 600. Pas même un logo sur la carrosserie. On s’installe donc à bord avec circonspection en se disant qu’avec un tel fardeau à tirer, le moteur risque d’être à la peine. On s’installe toutefois à bord en appréciant la hauteur de selle raisonnable, d’autant que des échancrures dans le plancher permettent de mettre les deux pieds au sol pour les 1,70m. La position est assez en arrière avec un large guidon, mais le capotage n’arrive pas à cacher les fils et contacteurs. Bizarre car la finition est par ailleurs très satisfaisante. L’instrumentation est complète avec jauge de carburant à segmentation, voyant d’huile et d’eau, jauge de température d’eau, deux totalisateurs et montre, ainsi qu’un compte-tours pas vraiment utile. Sur la planche de bord prennent place deux rangements fermés (dont un à clé) et d’une contenance gigantesque, puisqu’on y range une chaîne antivol ou une bouteille d’eau ; on y aperçoit également la prise 12 volts. En dessous, se trouve le frein de parking, pratique pour stationner en pente sur la béquille latérale, même si la centrale n’est pas trop dure à mettre en place, dotée d’une nouvelle cinématique par rapport au 600. Il faut tout de même soulever les 228 kg de la bête, seulement 7 de moins que le 600.
La selle maintient bien avec son dosseret réglable alors que le passager a également droit au sien. Pour accéder au coffre, il faut sortir la clé du contact et la mettre dans la serrure dudit coffre, sur le flanc de la carrosserie. Et là, on peste ! Car avec la boîte à gants et le bouchon d’essence, cela fait beaucoup de serrures. Heureusement que cet effort est récompensé par un accès à un vaste coffre qui loge deux casques intégraux et les vêtements pluie. Il est également muni d’un éclairage.
Contact et immédiatement on apprécie l’un des avantages du moteur bicylindre : le bruit et l’absence de vibrations. L’échappement à double sortie -la classe- laisse filtrer une sonorité cossue et fort plaisante. C’est gratuit, mais bon pour l’image car il n’existe que trois autres scooters pourvus d’un moteur de ce type. Les démarrages ne sont pas tonitruants et après un petit trou, le Honda accélère gentiment mais efficacement jusqu’à 80 km/h, le compte-tours calé sur 5000 tr/mn. Ensuite, la poussée se fait plus généreuse si l’on continue à accélérer et ce 400 « déménage » comme on dit. Au point que l’on se demande si l’on n’est pas installé sur le 600 ! À ce rythme, le SW pointe rapidement à 140/150 compteur, affichant une vitesse maxi de 158 km/h chrono, soit seulement 8 de moins que le 600 et mieux que la concurrence directe. Honda a réussi à faire un moteur brillant et s’affranchissant finalement assez facilement du poids conséquent de ce scooter avec 228 kg, soit près de 50 de plus qu’un Suzuki Burgman…
Doté de réelles performances routières, le SW400 sortira donc volontiers de la ville, où il se montre agréable mais un peu pénalisé par sa maniabilité. Pas question de se faufiler entre les files à l’arrêt même si la stabilité à basse vitesse reste étonnante et les reprises efficaces. Sur route, il ne faudra pas oublier que ce Honda n’est pas un sportif, mais un excellent GT. Il roule vite et tient le cap et si les courbes se passent également vite, il ne supporte pas l’improvisation et la brusquerie. Autrement dit, il faut éviter la conduite en force, même si le freinage est excellent et permet des arrêts records. Pour cela, le 400 reprend le freinage couplé à disques du 600.
À l’usage, le SilverWing se montre confortable, même si la protection pourrait être meilleure au niveau des mains et du bas de jambes. Le passager est bien installé, pas trop haut et bien calé avec le dosseret, bénéficiant de repose-pieds repliables et de grandes poignées, Ces dernières se prolongent par un semblant de porte-paquets, mais impossible d’y accrocher quoique ce soit. C’est juste une plateforme permettant l’installation du top case.
Fort bien équipé
Lorsque l’on se pose devant le SW 400, rien ne distingue le nouvel arrivant de son frère 600. Pas même un logo sur la carrosserie. On s’installe donc à bord avec circonspection en se disant qu’avec un tel fardeau à tirer, le moteur risque d’être à la peine. On s’installe toutefois à bord en appréciant la hauteur de selle raisonnable, d’autant que des échancrures dans le plancher permettent de mettre les deux pieds au sol pour les 1,70m. La position est assez en arrière avec un large guidon, mais le capotage n’arrive pas à cacher les fils et contacteurs. Bizarre car la finition est par ailleurs très satisfaisante. L’instrumentation est complète avec jauge de carburant à segmentation, voyant d’huile et d’eau, jauge de température d’eau, deux totalisateurs et montre, ainsi qu’un compte-tours pas vraiment utile. Sur la planche de bord prennent place deux rangements fermés (dont un à clé) et d’une contenance gigantesque, puisqu’on y range une chaîne antivol ou une bouteille d’eau ; on y aperçoit également la prise 12 volts. En dessous, se trouve le frein de parking, pratique pour stationner en pente sur la béquille latérale, même si la centrale n’est pas trop dure à mettre en place, dotée d’une nouvelle cinématique par rapport au 600. Il faut tout de même soulever les 228 kg de la bête, seulement 7 de moins que le 600.
La selle maintient bien avec son dosseret réglable alors que le passager a également droit au sien. Pour accéder au coffre, il faut sortir la clé du contact et la mettre dans la serrure dudit coffre, sur le flanc de la carrosserie. Et là, on peste ! Car avec la boîte à gants et le bouchon d’essence, cela fait beaucoup de serrures. Heureusement que cet effort est récompensé par un accès à un vaste coffre qui loge deux casques intégraux et les vêtements pluie. Il est également muni d’un éclairage.
La bonne surprise des performances
Contact et immédiatement on apprécie l’un des avantages du moteur bicylindre : le bruit et l’absence de vibrations. L’échappement à double sortie -la classe- laisse filtrer une sonorité cossue et fort plaisante. C’est gratuit, mais bon pour l’image car il n’existe que trois autres scooters pourvus d’un moteur de ce type. Les démarrages ne sont pas tonitruants et après un petit trou, le Honda accélère gentiment mais efficacement jusqu’à 80 km/h, le compte-tours calé sur 5000 tr/mn. Ensuite, la poussée se fait plus généreuse si l’on continue à accélérer et ce 400 « déménage » comme on dit. Au point que l’on se demande si l’on n’est pas installé sur le 600 ! À ce rythme, le SW pointe rapidement à 140/150 compteur, affichant une vitesse maxi de 158 km/h chrono, soit seulement 8 de moins que le 600 et mieux que la concurrence directe. Honda a réussi à faire un moteur brillant et s’affranchissant finalement assez facilement du poids conséquent de ce scooter avec 228 kg, soit près de 50 de plus qu’un Suzuki Burgman…
Très bon freineur
Doté de réelles performances routières, le SW400 sortira donc volontiers de la ville, où il se montre agréable mais un peu pénalisé par sa maniabilité. Pas question de se faufiler entre les files à l’arrêt même si la stabilité à basse vitesse reste étonnante et les reprises efficaces. Sur route, il ne faudra pas oublier que ce Honda n’est pas un sportif, mais un excellent GT. Il roule vite et tient le cap et si les courbes se passent également vite, il ne supporte pas l’improvisation et la brusquerie. Autrement dit, il faut éviter la conduite en force, même si le freinage est excellent et permet des arrêts records. Pour cela, le 400 reprend le freinage couplé à disques du 600.
À l’usage, le SilverWing se montre confortable, même si la protection pourrait être meilleure au niveau des mains et du bas de jambes. Le passager est bien installé, pas trop haut et bien calé avec le dosseret, bénéficiant de repose-pieds repliables et de grandes poignées, Ces dernières se prolongent par un semblant de porte-paquets, mais impossible d’y accrocher quoique ce soit. C’est juste une plateforme permettant l’installation du top case.
Outre le tarif, l’autre bonne surprise vient des performances offertes par ce 400 qui laisse la concurrence penaude alors que cela n’avait rien d’évident. Honda dispose donc d’un engin homogène qui offre l’opportunité de s’offrir bicylindre dans un marché où ne régnaient que des monocylindres. Et tout cela au même prix. Voilà certainement la bonne affaire de ce début d’année 2006.
| Prix Freinage Performances Confort |
| Serrures multiples Poids à l’arrêt Rigueur en courbe |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
8/10
8/10
8/10
8/10
8/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
158 km/h
6,8 sec
5050 mm
5,6 l/100 km
280 km
6,8 sec
5050 mm
5,6 l/100 km
280 km
Réaction(s) (6)
1 | écrit le mardi 18 septembre 2007 à 17h59 par filo baido
que du bonheur ! se faufile très bien dans les files , conso inf à 5 l ( 4.7 max ) vitesse max 160 km/h : A 140 on est à l'aise avec de la réserve même avec un passager . j'ai monté des déflecteurs sur les côtés . Ceci empêche le vent de venir caresser les mollets ! freinage combiné excellent et encore plus quand on tire sur les 2 freins . tenue de route supérieure aux autres marques connues , siege très confortable , ( plus mal aux reins et aux dos !) silencieux et onctueux ce bicylindres. Reprise raisonnable au démarrage et franchement étonante au dessus des 40 km/h . Ne regrette vraiment pas mon choix . Pour l'estétique c'est une question de goût ! ( on s'y fait ! ) En résumé je ne vois vraiment pas pourquoi j'aurais investi dans un 600cc !!!Ce 400 est presque parfait !
2 | écrit le mercredi 21 novembre 2007 à 17h28 par Karma
14000 km et pas encore changé les pneus ni les plaquettes, même pas proche de le faire.
Ne faisant que de l'autoroute, il ne consomme que 4,7/ 100 en roulant aux limitations 130, 110.
Si on lui tire un peu dessus, ça monte à 5 mais c'est vraiment pas méchant.
En duo, la dame est ravie, ça la change du 1100 GSXR (surnommé vibromasseur) ou du 7X-7R ou elle ne sentait plus ses fesses au bout de 50km.
Je ne suis pas déçu d'avoir préservé mon permis en l'achetant et pour le moment au bout d'un an de possession, je n'ai rien fait dessus à part les révisions (pas de plaquettes ni de pneu changés).
Ne faisant que de l'autoroute, il ne consomme que 4,7/ 100 en roulant aux limitations 130, 110.
Si on lui tire un peu dessus, ça monte à 5 mais c'est vraiment pas méchant.
En duo, la dame est ravie, ça la change du 1100 GSXR (surnommé vibromasseur) ou du 7X-7R ou elle ne sentait plus ses fesses au bout de 50km.
Je ne suis pas déçu d'avoir préservé mon permis en l'achetant et pour le moment au bout d'un an de possession, je n'ai rien fait dessus à part les révisions (pas de plaquettes ni de pneu changés).
3 | écrit le jeudi 27 décembre 2007 à 22h18 par jarnomonza
Super content, rien à dire, un engin polyvalent, efficace en ville, grâce au bicylindre, on ratttrape sans problème les automobilistes indélicats. Sur la route, un comportement de moto, c'est un plaisir de conduire en enroulant, rien que de voir l'air ahuri des propriétaires de 4/4 et de grosses berlines, on est mort de rire, quand il se font doubler par un scoot !
Au passage, pareil pour certains motards.544
A quand des rassemblements de scoot, ou des rencontre au Mans ou sur les Grands-Prix, les Eléphants en scoot
Au passage, pareil pour certains motards.544
A quand des rassemblements de scoot, ou des rencontre au Mans ou sur les Grands-Prix, les Eléphants en scoot
4 | écrit le vendredi 22 février 2008 à 15h23 par sylver wing 400
Bonjour,
je viens d'acquérir un SW 400, effectivement j'en suis ravi... Par contre côté consommation je ne suis pas comme vous je trouve que je consomme alors que je ne tire vraiment pas dessus... je tourne en génrale autour des 5milles tour et je consomme facilement du 5,3 à 5,4 alors je me demande à comment vous faite pour tourner à 4.7l ou 5.l
je viens d'acquérir un SW 400, effectivement j'en suis ravi... Par contre côté consommation je ne suis pas comme vous je trouve que je consomme alors que je ne tire vraiment pas dessus... je tourne en génrale autour des 5milles tour et je consomme facilement du 5,3 à 5,4 alors je me demande à comment vous faite pour tourner à 4.7l ou 5.l
5 | écrit le mercredi 02 avril 2008 à 19h37 par phinad
je confirme : possesseur d'un silverwing 400 acheté neuf en juin 2007 et avec lequel j'ai parcouru à ce jour 12 000 km, ma consommation s'établi à 4,7 l/100km. Mon parcours est autoroute du sud + périphérique (j'habite en ile de france), peu de ville mais mon expérience m'a montré qu'avec un scooter, quelque soit la marque ou le modèle, la consommation varie très peu que l'on roule à fond ou pas, qu'on fasse de la ville ou de l'autoroute. Dépasser les 5 l/100 me parait difficile à moins d'avoir une machine déreglée.
Le seul défaut que je trouve au fjs 400 est son poids qui le rend difficile à manier "à l'arrêt".
Mais c'est sur le marché actuellement le meilleur, et de très loin, rapport qualité - prix - performances.
Le seul défaut que je trouve au fjs 400 est son poids qui le rend difficile à manier "à l'arrêt".
Mais c'est sur le marché actuellement le meilleur, et de très loin, rapport qualité - prix - performances.
6 | écrit le vendredi 04 juillet 2008 à 02h23 par Zef
Tenho uma Silver Wing desde Maio de 2006, 23.000 Km, media de 4.8 l/100Km. Utilizo diariamente, e recomendo a qualquer um que pretenda uma maquina confortável e rápida.
Recomendo o Top case, muito pratico.
Je suis très content avec ma SW 400.
Recomendo o Top case, muito pratico.
Je suis très content avec ma SW 400.
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