Essai
mis en ligne le : vendredi 20 janvier 2006
SUZUKI Burgman 650
Le premier scooter à boîte séquentielle
Garantie et Prix
Moteur : bicylindre 4T, refroidi par eau, double ACT
Cylindrée : 75,5 x 71,3 = 638 cm3
Puissance maxi : 55 ch à 7000 tr/mn
Couple : 63 nm à 5000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : séquentielle ou variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche hydraulique ø41 , déb. 105 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 100 mm
Frein av. : 2 disques ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 250 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 15; ar. : 160/60 x 14
Réservoir essence : 15 litres
Longueur : 2260 mm
Hauteur de selle : 750 mm
Poids à sec : 238 kg
Cylindrée : 75,5 x 71,3 = 638 cm3
Puissance maxi : 55 ch à 7000 tr/mn
Couple : 63 nm à 5000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : séquentielle ou variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche hydraulique ø41 , déb. 105 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 100 mm
Frein av. : 2 disques ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 250 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 15; ar. : 160/60 x 14
Réservoir essence : 15 litres
Longueur : 2260 mm
Hauteur de selle : 750 mm
Poids à sec : 238 kg
Equipement de série
Jauge à essence + voyant
Température d’eau + voyant
Voyant pression huile + niveau + vidange
Mode et indicateur du rapport engagé (mode séquentiel)
Voyant de contrôle injection, CVT
Montre
Compte-tours
Totalisateur partiel
Appel de phare
Coupe-contact
Warning
Clé de contact avec Neiman
Volet anti-effraction contacteur
Bouchon d’essence à clé sous trappe
Béquille centrale
Béquille latérale
Frein de parking + voyant
Dosseret réglable
Poignées de maintien
Coffre à casque 56 l (2 intégraux)
Ouv. selle au contacteur
Eclairage coffre
Boîte à gants fermant à clé
Rangements fermés (2)
Pare-brise moyen
Protège-mains
Prise 12 volts
Température d’eau + voyant
Voyant pression huile + niveau + vidange
Mode et indicateur du rapport engagé (mode séquentiel)
Voyant de contrôle injection, CVT
Montre
Compte-tours
Totalisateur partiel
Appel de phare
Coupe-contact
Warning
Clé de contact avec Neiman
Volet anti-effraction contacteur
Bouchon d’essence à clé sous trappe
Béquille centrale
Béquille latérale
Frein de parking + voyant
Dosseret réglable
Poignées de maintien
Coffre à casque 56 l (2 intégraux)
Ouv. selle au contacteur
Eclairage coffre
Boîte à gants fermant à clé
Rangements fermés (2)
Pare-brise moyen
Protège-mains
Prise 12 volts
Constructeur / Distributeur
SUZUKI
Suzuki France
8 av. des frères Lumière
78190 - Trappes
Tel : 01 34 82 14 00
Fax : 01 34 82 80 76
www.suzuki.fr
Suzuki France
8 av. des frères Lumière
78190 - Trappes
Tel : 01 34 82 14 00
Fax : 01 34 82 80 76
www.suzuki.fr
Concurents
En sortant son 650 Burgman, Suzuki reprend la main en terme de cylindrée et de puissance, mais innove aussi avec une nouvelle transmission automatique ou séquentielle. Désormais, on peut choisir son mode de fonctionnement et passer ses rapports au guidon. Un peu comme sur une F1 ou une voiture sportive.
Cette fois, Suzuki met la barre très haut. A commencer par son moteur 650 bicylindre monté fixe dans le cadre et non plus oscillant comme habituellement sur un scooter. Ce type de montage avait déjà été retenu par le Yamaha T-max qui perd par la même son exclusivité même si le Burgman joue sur le GT et non sur le créneau sportif. Le 650 Suzuki est le plus gros, le plus lourd (238 kg) et le plus encombrant avec ses larges rétroviseurs de tous les scooters. C’est aussi le plus puissant avec 55 chevaux. Et depuis 2002, rien n’est venu le détrôner !
Dès le premier regard, on est impressionné par la corpulence, renforcée par ses grands phares oblongs et ses rétroviseurs proéminents qui intègrent les clignotants et font également office de protège-mains. A côté, le 400 passe pratiquement pour un 125 ! On s’installe au guidon en enjambant l’imposant ponton central, mais la selle est basse et les pieds peuvent bouger d’avant en arrière. L’instrumentation digitale se montre plaisante et complète, avec le rappel des rapports affichés mais le sujet du jour se situe à gauche sur le guidon avec les commandes de la fameuse boîte séquentielle.
Le guidon gauche reçoit toutes les commandes destinées à la sélection des vitesses. Les boutons orange permettent de monter et descendre les rapports en mode manuel séquentiel. Le mode auto ou manuel est choisi avec le bouton jaune. Il reste le bouton gris « Power » qui permet de booster les accélérations en mode automatique en poussant les régimes à 9000 tr/mn. Voilà, après il ne reste plus qu’à entraîner votre pouce gauche…
A l’intérieur, comment cela se passe t-il ? Et bien le système SECVT (Suzuki electronically controlled continuously variable transmission) comprend un variateur à poulies à peu près classique avec une courroie composite renforcée par une âme en alu qui encaisse les 55 chevaux et les 6,3 mkg de couple. L’astuce est de contrôler l’écartement des poulies qui ne se fait plus par la force centrifuge et des masselottes mais en gérant, au moyen d’un moteur électrique, l’écartement de la poulie menante et en bloquant l’écartement sur des positions pré-établies correspondant aux rapports 1e, 2e, 3e, 4e, 5e. En mode auto, l’écartement des poulies est modulé par le mode power et par le calculateur, en fonction des informations d’ouverture des gaz et de vitesse de déplacement du scooter. En mode « Power », le scooter adopte une démultiplication plus courte qui permet au moteur de prendre un régime supérieur (9000 au lieu de 7000 tr/mn) afin de procurer des accélérations supérieures.
Une fois à bord, on ne sent pas trop le poids, même lors des manœuvres à basse vitesse. Le Burgman est d’ailleurs nettement plus facile à déplacer à l’arrêt que le T.Max qui adopte une double chaîne, alors que Suzuki a choisi une série de pignons (5) cachés dans le carter de transmission et qui offrent l’avantage d’une quasi-absence d’usure, bénéficiant ainsi d’une garantie à vie, tout comme la courroie du variateur qu’il n’est pas nécessaire de changer tous les 12 ou 15 000 km, comme sur les autres scooters. Relativement maniable en ville et uniquement handicapé par la largeur de ses rétros (heureusement repliables, mais manuellement), le Burgman préfère les routes et autoroutes, où il trouve toute sa mesure. Prompt à accélérer, il oublie vite tout ce qui roule, surtout en mode Power, finalement le plus efficace. En effet, la commande séquentielle est parfaite, mais demande une bonne habitude et une gestion du passage des rapports en gardant un œil sur le compte-tours pour ne pas déclancher le rupteur d’allumage en passant les 9000 tr/mn.
On a des sensations, mais l’efficacité y perd par rapport au mode Power. Et puis il faut gérer à la main gauche, la sélection des rapports, mais aussi le frein arrière. Signalons d’ailleurs que le 650 perd son freinage couplé, si agréable sur le 400. Le seul bonus de la fonction séquentielle est de récupérer un peu de frein moteur que l’on a pas en mode auto. Cette boîte séquentielle est peut-être plus un argument commercial pour attirer les motards accroché à l’usage d’une boîte de vitesses.
Bref, boîte ou pas boîte, le Burgman 650 est le meilleur maxi scooter avec une vraie philosophie GT car il n’a pas occulté les côtés pratiques comme a pu le faire le T.Max. Le Burgman offre un coffre géant (56 litres) logeant 2 intégraux, une boîte à gants et deux rangements fermés, appréciés en voyage et aux péages.
Sur autoroute, le Burgman fait étalage de toutes ses qualités avec plus de 170 km/h chrono (187 compteur), un confort correct avec un dosseret de selle réglable et une bonne protection, mais on aurait aimé une bulle réglable électriquement. Premier scooter à être chaussé de pneus radiaux par Bridgestone, le Burgman affiche une très bonne tenue de route, même si l’on décèle un léger dandinement du train avant une fois atteint la vitesse maxi. Le poids ne se sent pas en grandes courbes et ne vient polluer la conduite que dans les petits virages, où le Burgman élargit sa trajectoire en sortie de courbe. Reste le dernier plus du 650 Burgman : son prix car c’est aussi le plus cher des scooters…
Suzuki est même allé encore plus loin en 2004 avec sa version Executive ABS, doté d’un dosseret arrière pour le passager et de l’ABS mais aussi d’un tarif frisant les 10 000 euro.
Dès le premier regard, on est impressionné par la corpulence, renforcée par ses grands phares oblongs et ses rétroviseurs proéminents qui intègrent les clignotants et font également office de protège-mains. A côté, le 400 passe pratiquement pour un 125 ! On s’installe au guidon en enjambant l’imposant ponton central, mais la selle est basse et les pieds peuvent bouger d’avant en arrière. L’instrumentation digitale se montre plaisante et complète, avec le rappel des rapports affichés mais le sujet du jour se situe à gauche sur le guidon avec les commandes de la fameuse boîte séquentielle.
le choix des armes : Power, eco ou séquentiel ?
Le guidon gauche reçoit toutes les commandes destinées à la sélection des vitesses. Les boutons orange permettent de monter et descendre les rapports en mode manuel séquentiel. Le mode auto ou manuel est choisi avec le bouton jaune. Il reste le bouton gris « Power » qui permet de booster les accélérations en mode automatique en poussant les régimes à 9000 tr/mn. Voilà, après il ne reste plus qu’à entraîner votre pouce gauche…
A l’intérieur, comment cela se passe t-il ? Et bien le système SECVT (Suzuki electronically controlled continuously variable transmission) comprend un variateur à poulies à peu près classique avec une courroie composite renforcée par une âme en alu qui encaisse les 55 chevaux et les 6,3 mkg de couple. L’astuce est de contrôler l’écartement des poulies qui ne se fait plus par la force centrifuge et des masselottes mais en gérant, au moyen d’un moteur électrique, l’écartement de la poulie menante et en bloquant l’écartement sur des positions pré-établies correspondant aux rapports 1e, 2e, 3e, 4e, 5e. En mode auto, l’écartement des poulies est modulé par le mode power et par le calculateur, en fonction des informations d’ouverture des gaz et de vitesse de déplacement du scooter. En mode « Power », le scooter adopte une démultiplication plus courte qui permet au moteur de prendre un régime supérieur (9000 au lieu de 7000 tr/mn) afin de procurer des accélérations supérieures.
Gadget ou nouvelle façon de piloter ?
Une fois à bord, on ne sent pas trop le poids, même lors des manœuvres à basse vitesse. Le Burgman est d’ailleurs nettement plus facile à déplacer à l’arrêt que le T.Max qui adopte une double chaîne, alors que Suzuki a choisi une série de pignons (5) cachés dans le carter de transmission et qui offrent l’avantage d’une quasi-absence d’usure, bénéficiant ainsi d’une garantie à vie, tout comme la courroie du variateur qu’il n’est pas nécessaire de changer tous les 12 ou 15 000 km, comme sur les autres scooters. Relativement maniable en ville et uniquement handicapé par la largeur de ses rétros (heureusement repliables, mais manuellement), le Burgman préfère les routes et autoroutes, où il trouve toute sa mesure. Prompt à accélérer, il oublie vite tout ce qui roule, surtout en mode Power, finalement le plus efficace. En effet, la commande séquentielle est parfaite, mais demande une bonne habitude et une gestion du passage des rapports en gardant un œil sur le compte-tours pour ne pas déclancher le rupteur d’allumage en passant les 9000 tr/mn.
On a des sensations, mais l’efficacité y perd par rapport au mode Power. Et puis il faut gérer à la main gauche, la sélection des rapports, mais aussi le frein arrière. Signalons d’ailleurs que le 650 perd son freinage couplé, si agréable sur le 400. Le seul bonus de la fonction séquentielle est de récupérer un peu de frein moteur que l’on a pas en mode auto. Cette boîte séquentielle est peut-être plus un argument commercial pour attirer les motards accroché à l’usage d’une boîte de vitesses.
Le meilleur pour traverser la France
Bref, boîte ou pas boîte, le Burgman 650 est le meilleur maxi scooter avec une vraie philosophie GT car il n’a pas occulté les côtés pratiques comme a pu le faire le T.Max. Le Burgman offre un coffre géant (56 litres) logeant 2 intégraux, une boîte à gants et deux rangements fermés, appréciés en voyage et aux péages.
Sur autoroute, le Burgman fait étalage de toutes ses qualités avec plus de 170 km/h chrono (187 compteur), un confort correct avec un dosseret de selle réglable et une bonne protection, mais on aurait aimé une bulle réglable électriquement. Premier scooter à être chaussé de pneus radiaux par Bridgestone, le Burgman affiche une très bonne tenue de route, même si l’on décèle un léger dandinement du train avant une fois atteint la vitesse maxi. Le poids ne se sent pas en grandes courbes et ne vient polluer la conduite que dans les petits virages, où le Burgman élargit sa trajectoire en sortie de courbe. Reste le dernier plus du 650 Burgman : son prix car c’est aussi le plus cher des scooters…
Suzuki est même allé encore plus loin en 2004 avec sa version Executive ABS, doté d’un dosseret arrière pour le passager et de l’ABS mais aussi d’un tarif frisant les 10 000 euro.
Ce qui est sûr c’est que le Burgman confirme la nouvelle génération de scooter initié par le sportif T.Max avec des motos déguisées en scooter. Le Burgman 650 est de cette même race, même s’il joue une carte plus GT. Le scooter s’attaque donc de plus en plus à la clientèle moto et cela ne fait que commencer. Reste que les tarifs demeurent élevés et ces engins s’adressent avant tout à une clientèle aisée.
| Performances Mode Power efficace Capacité routière Stabilité |
| Position parking (contacteur) Largeur élevée Pare-brise fixe |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
9/10
8/10
7/10
9/10
8/10
7/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
166 km/h
6,3 sec
4800 mm
6,8 l/100 km
220 km
6,3 sec
4800 mm
6,8 l/100 km
220 km
Réaction(s) (9)
1 | écrit le mardi 29 juillet 2008 à 21h34 par tidom63
Récent propriétaire d'un BB 650 K03, je prends vraiment beaucoup de plaisir à rouler à son bord.
confort, puissance, sécurité , tout y est.
pour ce qui est de la transmission, la boîte séquentielle est un gadget que l'on laisse rapidement tomber. le mode normal est bien en toute circonstance.
j'encourage les indécis à franchir le pas, on en trouve aujourd'hui de très bien en occaz à des prix bien plus abordables que le neuf
confort, puissance, sécurité , tout y est.
pour ce qui est de la transmission, la boîte séquentielle est un gadget que l'on laisse rapidement tomber. le mode normal est bien en toute circonstance.
j'encourage les indécis à franchir le pas, on en trouve aujourd'hui de très bien en occaz à des prix bien plus abordables que le neuf
2 | écrit le jeudi 01 janvier 2009 à 23h09 par raji--youyou
3 | écrit le dimanche 06 septembre 2009 à 23h51 par rath17
question: selle bloquée (casques à l'intérieur) comment la débloquer sans tout casser???
merci
merci
4 | écrit le mardi 08 septembre 2009 à 03h23 par rath17
pour debloquer la selle du burgman appuyer sur l arriere de celle-ci en tournant la clé
5 | écrit le mercredi 20 avril 2011 à 12h12 par rene
Bien que je reproche sa taille trop importante, le burgman est un scooter intéressant pour ceux qui préfèrent le scooter à une bonne moto gt. En version de base déjà pourvu de l'unique transmission par cascade, le mode de vitesses séquentiel, le moteur en position centrale et les warning par exemple (...), il ne s'affiche qu'à 8000e: belle performance de prix! Bravo à suzuki!
6 | écrit le samedi 30 juillet 2011 à 11h52 par bob006
je vient de faire la corse et la sardaigne avec mon 61/2 BB rien a dire je me suis régalé et le 3/4 du temps j'etait en vitesse manuelle
le hic c'est ce capteur qui est en dessou, protégé par un petit arseau et qui bloc le scoot en 1ere quand il est sur la béquille central, si vous avez le maleur de toucher dessou, cette patte ce tord et empéche le scooter de passer les vitesses ( faut savoir que la petite patte du capteur doit être sortie pour que le scoot fonctionne bien) voila si vous faite la sardaingne faite gaffe aux routes cabossé
le hic c'est ce capteur qui est en dessou, protégé par un petit arseau et qui bloc le scoot en 1ere quand il est sur la béquille central, si vous avez le maleur de toucher dessou, cette patte ce tord et empéche le scooter de passer les vitesses ( faut savoir que la petite patte du capteur doit être sortie pour que le scoot fonctionne bien) voila si vous faite la sardaingne faite gaffe aux routes cabossé
7 | écrit le samedi 30 juillet 2011 à 11h55 par bob006
Ah ! la béquille central est trop basse elle touche assez souvent
conduite irréprochable
le meilleur des scoots pour faire de la route

conduite irréprochable
le meilleur des scoots pour faire de la route
8 | écrit le lundi 07 novembre 2011 à 18h17 par jan
bonjour, je trouve ce scooter terriblement beau , plus beau que le 400 , mais sa selle est aussi plus haute, ma modeste taille (1m65) me permettrai t'elle de poser les deux bien à plats sur le sol ?
9 | écrit le lundi 07 novembre 2011 à 18h22 par jan
oops ** les deux Pieds bien à plats ** 
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