Essai
mis en ligne le : jeudi 19 janvier 2006
MALAGUTI Spidermax 500
Le scooter 500 comme une moto GT
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 92 x 69 = 458,6 cm3
Puissance maxi : 40 ch à 7250 tr/mn
Couple : 42 nm à 6000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double longeron en alu
Suspension av. : fourche hydraulique ø41 , déb. 120 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 75 mm
Frein av. : 2 disques ø 270 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/80 x 16; ar. : 150/70 x 16
Réservoir essence : 14,5 litres
Longueur : 2240 mm
Hauteur de selle : 760 mm
Poids à sec : 204 kg
Cylindrée : 92 x 69 = 458,6 cm3
Puissance maxi : 40 ch à 7250 tr/mn
Couple : 42 nm à 6000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double longeron en alu
Suspension av. : fourche hydraulique ø41 , déb. 120 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 75 mm
Frein av. : 2 disques ø 270 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/80 x 16; ar. : 150/70 x 16
Réservoir essence : 14,5 litres
Longueur : 2240 mm
Hauteur de selle : 760 mm
Poids à sec : 204 kg
Equipement de série
Jauge à essence + voyant
Température d’eau + voyant
Montre
Compte-tours
Totalisateur partiel
Voyant défaut injection
Voyant huile
Voyant immobilizer
Ordinateur de bord :
Temp. Air ext.
V-max et moyenne
Temps de voyage et moyenne
Révision huile et courroie
Réglage éclairage instrumentation
Blocage de direction au contacteur
Clé codée, anti-démarrage
Coupure moteur-chute
Coupe-contact
Appel de phare
Coffre (2 casques intégraux) éclairé
ouverture coffre au contact
Prise 12 volts (dans coffre)
Boîte à gants à ouverture au contact
Repose-pieds passager repliables
Poignées de maintien
Pare-brise moyen
Dosseret selle réglable en longueur
Guidon réglable
Béquille centrale
Béquille latérale (coupe-contact)
Température d’eau + voyant
Montre
Compte-tours
Totalisateur partiel
Voyant défaut injection
Voyant huile
Voyant immobilizer
Ordinateur de bord :
Temp. Air ext.
V-max et moyenne
Temps de voyage et moyenne
Révision huile et courroie
Réglage éclairage instrumentation
Blocage de direction au contacteur
Clé codée, anti-démarrage
Coupure moteur-chute
Coupe-contact
Appel de phare
Coffre (2 casques intégraux) éclairé
ouverture coffre au contact
Prise 12 volts (dans coffre)
Boîte à gants à ouverture au contact
Repose-pieds passager repliables
Poignées de maintien
Pare-brise moyen
Dosseret selle réglable en longueur
Guidon réglable
Béquille centrale
Béquille latérale (coupe-contact)
Constructeur / Distributeur
MALAGUTI
Berlatier C EURL
1322 Chemin de la Tourelle
83110 - Sanary
Tel : 04 94 88 40 77
fax : 04 94 88 44 40
www.malagutimoto.it
Berlatier C EURL
1322 Chemin de la Tourelle
83110 - Sanary
Tel : 04 94 88 40 77
fax : 04 94 88 44 40
www.malagutimoto.it
Concurents
Aeon Elite 350 i
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HONDA SW T400
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Malaguti débarque en 500 avec un scooter très élaboré qui joue à la moto. Pas sur le créneau sportif comme le T-Max, mais avec une proposition Grand tourisme fort réussie. Roues de 16 pouces, cadre alu, freinage intégral et aérodynamique soignée, voilà le SpiderMax qui affiche de sérieuses capacités routières avec une motorisation Piaggio réputée.
En bon italien, Malaguti a d’abord été voir du côté de Piaggio pour motoriser son nouveau maxi-scooter qui ne conduit pourtant pas le Madison 400 à la retraite. Il faut dire que le bloc Piaggio Master à injection est un excellent compromis sans recourir au bicylindre plus coûteux. D’ailleurs on retrouve ce moteur chez Piaggio, Aprilia, Gilera et bientôt Peugeot ! En optant pour des roues de 16 pouces, on devrait classer le Malaguti dans les « Grandes roues », mais il n’en a pas la philosophie urbaine. En effet, dès le premier coup d’œil, le SpiderMax invite au voyage avec sa malle arrière et son carénage flanqué d’ouies d’aération. Au point qu’on le prend facilement pour une moto !
Vu de dos, on est surpris par la largeur de ce scooter, tant les feux arrière sont éloignés l’un de l’autre. La ligne est originale, mais très séduisante. On reconnaît là encore le coup de crayon de stylistes italiens toujours inspirés par les belles courbes et les corps féminins. Ce SpiderMax a d’ailleurs la taille fine au niveau du ponton central en aluminium, comme pour mieux faire ressortir ses formes pulpeuses, rendant l’ensemble fort attirant. Reste à le chevaucher…
Le ponton central étant assez haut, il faut donc lever la jambe pour se retrouver au guidon. Immédiatement, on se sent parfaitement installé, les pieds touchant facilement le sol, avec toutes les commandes bien positionnées. On note aussi l’excellente finition des plastiques, d’aspect granulé mat, et leurs parfaits ajustements.La position reculée est très GT, mais on se retrouve loin du tableau de bord, et l’on se croirait pour un peu sur une GoldWing, la célèbre Honda de grand tourisme. Avec la clé -codée- glissée dans le contacteur, on fait beaucoup de choses : on ouvre la petite boîte à gants, logeant uniquement les papiers, et la selle qui bascule sur vérins. Superbe ! Dessous, on découvre un vaste coffre avalant deux casques intégraux, mais le passage central destiné à la roue, empêche d’y mettre un sac polochon. On y trouve également l’éclairage et la prise 12 volts. Avant de lancer le moteur, le tableau de bord effectue un check-list impressionnant, mais qui prend un peu de temps et le moteur signale sa mise en route par un bruit d’échappement soutenu.
Si, à l’arrêt, on sent quelque peu le poids, dès le démarrage effectué, le Malaguti se montre stable et finalement agile dans la circulation. Bas de selle et braquant court, il s’en sort bien. Certes, le Malaguti est large, mais il se place au millimètre !
On est bien installé avec un dosseret réglable calant le dos, alors que les amortisseurs et la grosse fourche de 41mm absorbent correctement sur routes défoncées, sans nuire à la tenue de cap ou à la trajectoire. Le freinage est bon, mais l’on devra impérativement utiliser le levier gauche, qui couple un disque avant à l’arrière, le seul levier droit ne suffit pas et provoque, en plus, la torsion de la fourche.
Au fil des kilomètres, on accélère le rythme et l’on ne trouve guère à redire. Le moteur assure correctement avec de bonnes accélérations et un moteur qui n’en finit plus de prendre des km/h. Le Malaguti se montre homogène et difficile à prendre en défaut, au point que l’on se croit de plus en plus sur une moto GT. Le passager est également bien installé avec des repose-pieds repliables, de la place sur la selle et une poignée pour se tenir, mais un appui dorsal aurait été préférable, car comme souvent, le passager est haut perché et exposé. Le pilote bénéficie d’une bonne protection, mais un pare-brise réglable aurait permis de mieux dévier l’air au-dessus du casque.
Sur autoroute, le SpiderMax va bon train puisque l’on accroche près de 160 km/h réel dans la plus grande décontraction. Pas de louvoiement, de déport violent lorsque l’on double des camions ; c’est même surprenant car inhabituel sur un maxi-scooter à architecture traditionnelle, c’est-à-dire avec moteur oscillant.
Performant, sûr et stable, le Malaguti est une belle invitation au voyage car il dispose d’un coffre géant de 38 litres qui permet d’emporter le nécessaire pour un week-end d’escapade. Certes, de petits détails déçoivent comme l’absence d’un rangement permettant de ranger notamment son ticket de péage, sa carte bleue, son téléphone ou encore sa monnaie ; mais ce scooter dispose d’autres arguments.
Un scooter imposant, mais agile
Vu de dos, on est surpris par la largeur de ce scooter, tant les feux arrière sont éloignés l’un de l’autre. La ligne est originale, mais très séduisante. On reconnaît là encore le coup de crayon de stylistes italiens toujours inspirés par les belles courbes et les corps féminins. Ce SpiderMax a d’ailleurs la taille fine au niveau du ponton central en aluminium, comme pour mieux faire ressortir ses formes pulpeuses, rendant l’ensemble fort attirant. Reste à le chevaucher…
Le ponton central étant assez haut, il faut donc lever la jambe pour se retrouver au guidon. Immédiatement, on se sent parfaitement installé, les pieds touchant facilement le sol, avec toutes les commandes bien positionnées. On note aussi l’excellente finition des plastiques, d’aspect granulé mat, et leurs parfaits ajustements.La position reculée est très GT, mais on se retrouve loin du tableau de bord, et l’on se croirait pour un peu sur une GoldWing, la célèbre Honda de grand tourisme. Avec la clé -codée- glissée dans le contacteur, on fait beaucoup de choses : on ouvre la petite boîte à gants, logeant uniquement les papiers, et la selle qui bascule sur vérins. Superbe ! Dessous, on découvre un vaste coffre avalant deux casques intégraux, mais le passage central destiné à la roue, empêche d’y mettre un sac polochon. On y trouve également l’éclairage et la prise 12 volts. Avant de lancer le moteur, le tableau de bord effectue un check-list impressionnant, mais qui prend un peu de temps et le moteur signale sa mise en route par un bruit d’échappement soutenu.
Si, à l’arrêt, on sent quelque peu le poids, dès le démarrage effectué, le Malaguti se montre stable et finalement agile dans la circulation. Bas de selle et braquant court, il s’en sort bien. Certes, le Malaguti est large, mais il se place au millimètre !
Finalement, le SpiderMax se montre très polyvalent
On est bien installé avec un dosseret réglable calant le dos, alors que les amortisseurs et la grosse fourche de 41mm absorbent correctement sur routes défoncées, sans nuire à la tenue de cap ou à la trajectoire. Le freinage est bon, mais l’on devra impérativement utiliser le levier gauche, qui couple un disque avant à l’arrière, le seul levier droit ne suffit pas et provoque, en plus, la torsion de la fourche.
Au fil des kilomètres, on accélère le rythme et l’on ne trouve guère à redire. Le moteur assure correctement avec de bonnes accélérations et un moteur qui n’en finit plus de prendre des km/h. Le Malaguti se montre homogène et difficile à prendre en défaut, au point que l’on se croit de plus en plus sur une moto GT. Le passager est également bien installé avec des repose-pieds repliables, de la place sur la selle et une poignée pour se tenir, mais un appui dorsal aurait été préférable, car comme souvent, le passager est haut perché et exposé. Le pilote bénéficie d’une bonne protection, mais un pare-brise réglable aurait permis de mieux dévier l’air au-dessus du casque.
Sur autoroute, le SpiderMax va bon train puisque l’on accroche près de 160 km/h réel dans la plus grande décontraction. Pas de louvoiement, de déport violent lorsque l’on double des camions ; c’est même surprenant car inhabituel sur un maxi-scooter à architecture traditionnelle, c’est-à-dire avec moteur oscillant.
Performant, sûr et stable, le Malaguti est une belle invitation au voyage car il dispose d’un coffre géant de 38 litres qui permet d’emporter le nécessaire pour un week-end d’escapade. Certes, de petits détails déçoivent comme l’absence d’un rangement permettant de ranger notamment son ticket de péage, sa carte bleue, son téléphone ou encore sa monnaie ; mais ce scooter dispose d’autres arguments.
Aussi à l’aise en duo sur route ou autoroute, qu’en usage urbain la semaine, le SpiderMax réalise une belle synthèse qu’aucun scooter n’avait encore réussi. Un engin à découvrir car la marque n’est pas très connue en France, mais fait référence en Italie. Reste qu’à de tarif, on est à mi-chemin d’un bicylindre plus statutaire pour les motards.
| Performances Lignes moto Tenue de route Confort |
| Pare-brise court Encombrement à l’arrêt Pas de vide-poche |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
8/10
9/10
7/10
8/10
9/10
7/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
156 km/h
6,9 sec
4400 mm
5,6 l/100 km
260 km
6,9 sec
4400 mm
5,6 l/100 km
260 km
Réaction(s) (2)
1 | écrit le mardi 21 avril 2009 à 16h25 par pamilua
Bonjour à tous. Quelqu'un peut il me dire ce qu'il pense de ce scoot qui me semble très beau et du niveau des scoots Japonais.
2 | écrit le mercredi 09 septembre 2009 à 15h30 par aslio
J'en pense qu'il est très beau et qu'il a l'air du niveau des scoots japonais.
Jamais essayé mais à mon avis invendable en occase, quid de l'éventuel SAV (pièces ?) et à ce prix je préfèrerais un bicylindre. Pourquoi pas d'ABS?
Jamais essayé mais à mon avis invendable en occase, quid de l'éventuel SAV (pièces ?) et à ce prix je préfèrerais un bicylindre. Pourquoi pas d'ABS?
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