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Essai
mis en ligne le : jeudi 19 décembre 2013

YAMAHA X-Max 125 2014

Yamaha X-Max / MBK Evolis 125 2014 : plus de GT dans le sport !

Texte : Thomas Groussin | Photos : David Bjaï | Vidéo : David Vincent
Garantie et Prix
- 2 ans PMO
- 4399 €
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Fiche technique
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 52 x 58,6 = 124 cm3
Puissance maxi : 14,3 ch à 9000 tr/mn
Couple : 11,94 nm à 6750 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection électronique
Embrayage : centrifuge
Boîte : variateur auto
Cadre : tubulaire acier
Suspension av. : fourche hydraulique ø , déb. 110 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 84 mm
Frein av. : disque ø 267 mm, 2 pistons
Frein ar. : disque ø 240 mm,
Pneu av. : 120/70 x 15; ar. : 140/70 x 14
Réservoir essence : 13,2 litres
Longueur : 2160 mm
Hauteur de selle : 792 mm
Poids à sec : 169 PF kg
Equipement de série
Pare-brise moyen
Déflecteurs au niveau des mains
Warning
Appel de phare (index)
Bouchon d’essence sur plancher
Jauge essence + voyant passage réserve
Jauge température moteur
Température d’air extérieur
Anti-démarrage par clé codée
Horloge
2 trips partiels
Témoin d’entretien (vidange + courroie)
Compte-tours
Allumage auto des feux
Indicateur consommation (moyenne, instantanée)
Temps de trajet
Niveau charge batterie
Vitesse moyenne
Pilotage fonction ordi de bord au guidon droit
Vide-poches à clé à gauche
Vide-poches sans clé à droite
Coffre à ouv. au contacteur (2 intégraux)
Repose-pieds passager escamotables
Poignées de maintien passager
Béquilles centrale et latérale (coupe contact)
Options
Bulle sport
Pare-brise haut
Silencieux Akrapovic
Manchons
Dosseret passager
Porte-bagages arrière
Marche-pieds
Selle "design"
Câble USB
Top-cases 39 ou 50 litres
Support de plaque
Déflecteurs de jambes
Support smartphone
Constructeur / Distributeur
YAMAHA
Yamaha Motor France,
ZA les Béthunes, 5 avenue du Fief
95310 - Saint Ouen l’Aumône
Tel : 01 34 30 31 00
Fax : 01 34 30 32 78
www.yamaha-motor.fr
Concurents
AEON Elite
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YAMAHA X-Max 125 ABS 2011
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YAMAHA X-Max 125 Business 2011
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On ne présente plus le Yamaha X-Max 125, meilleure vente des scooters en France depuis qu’il est arrivé sur le marché, a fortiori si l’on prend en compte son frère jumeau commercialisé sous la marque MBK, désormais dénommé Evolis… Au rythme régulier d’une évolution tous les quatre ans, ce scooter sport-GT a droit pour 2014 à de nouveaux carénages repris du modèle 400 cm3, à une instrumentation plus riche et, surtout, à de nouveaux amortisseurs plus confortables. De quoi poursuivre sur la voie du succès malgré un tarif plutôt salé…

Lancement en 2006, première remise à jour en 2010 et cette troisième version disponible en concession dès décembre 2013 (il faudra attendre janvier 2014 pour le lancement du modèle ABS)… Parfaitement en phase avec les attentes du scootériste français qui adore les deux-roues statutaires à tendance sportive, le Yamaha X-Max et le MBK Evolis, ex-Skycruiser, respectent leur calendrier d’évolution, même en temps de crise.

À voir leurs performances commerciales (plus de 20 % de part de marché chaque année depuis 2010), on ne peut pourtant pas dire que le changement devenait urgent. Ceci étant, ne boudons pas notre plaisir de voir ce best-seller devenir plus désirable que jamais, même si évidemment, il aurait été fou de transformer radicalement une formule qui remporte autant l’adhésion.

Le look du X-Max 400

Cette évolution 2014 se distingue avant tout par ses nouvelles lignes, désormais identiques à celles du Yamaha X-Max 400 lancé au printemps 2013. Un design plus moderne et racé, qui joue encore davantage la filiation avec le fantasmatique T-Max 530. À ce stade, on découvre avec bonheur que la version 125 n’a pas été affublée de la partie arrière surchargée du modèle 400, lequel a recours à une double boîte à air.

La fluidité reste donc ici de mise, avec une finition qui fait toujours référence (le silencieux tout noir est juste un peu tristounet) et flatte notre ego national puisque X-Max comme Evolis demeurent assemblés en France chez MBK Industrie, à Saint-Quentin, dans l’Aisne.

Les grandes lignes du modèle 2010 restent d’actualité, notamment ces doubles optiques avant et ce « boomerang » de part et d'autre du tunnel central, signature T-Max, mais l’on a droit désormais à un dessin de jantes plus fin et à des feux arrière à leds.

Nouveau tableau de bord numérique

Belle surprise également à la découverte du nouveau tableau de bord qui reprend l’habillage de celui du X-Max 400, mais dispense ici toutes les informations en mode numérique. Et quelles infos ! Tout y est : consommation d’essence (instantanée, moyenne ou du trajet), température extérieure, indicateur d’entretien (vidange et courroie), charge batterie…

L’ensemble est parfaitement lisible, la vitesse s’affichant en gros caractères au centre du compte-tours, élément certes superflu sur un véhicule à transmission par variateur, mais dans le même temps incontournable sur un scooter sport-GT tel que le X-Max. Il ne manque finalement plus qu’un contrôle de la pression des pneus comme sur le BMW C 650 GT ou le Peugeot Metropolis 400. Cet ordinateur de bord se commande depuis un bouton situé au guidon droit.

Pour le reste, le X-Max possède les incontournables du segment haut de gamme, à savoir la commande d’appel de phare à l’index gauche, les feux de détresse (guidon droit) et la clé de contact intégrant une puce antidémarrage. Disparaît en revanche l’anneau cémenté fixé au cadre du modèle 2010 qui facilitait parfois l’attache à un point fixe.

Toujours deux casques intégraux dans le coffre

Le tour des aspects pratiques débute par la visite du coffre sous la selle (ouverture au contacteur, mais pas de vérin de maintien en position ouverte)… Un coffre de 47 litres qui contient sans difficulté deux casques intégraux, comme celui du modèle 2010. On aurait juste aimé enfin trouver, à défaut de moquette (on est sur un scooter sportif !), au moins un éclairage…

Sous le guidon, la boîte à gants d’un seul tenant laisse ici la place à deux vide-poches bien profonds, donc réellement exploitables. Celui de gauche ferme à clé, celui de droite est dépourvu de serrure. Nous cherchons toujours la prise 12 V… et pour cause, il s'agit d'une option (ah non : en fait pas de 12 V en option, juste une USB).
Le remplissage d’essence est situé sur le tunnel central, celui-ci n’étant pas prévu pour y poser un chargement, comme c’est le cas sur un Peugeot Satelis 125 par exemple.

Parfait pour les grands gabarits

Une fois assis derrière le guidon, on se demande bien en quoi le dessin de la selle a été modifié… Elle nous semble toujours aussi large, à tel point qu’un pilote de 1,83 m éprouve un peu de difficultés à poser les deux pieds à plat au sol ! Les échancrures dans le plancher sont peu profondes et placées trop en arrière. Cela dit, il reste possible de s’avancer au maximum sur la selle, là où elle est la plus fine, pour bien sécuriser ses appuis dans les phases d’arrêt.

Le X-Max est sans aucun doute conçu en priorité pour les grands gabarits, lesquels disposent ici d’un poste de pilotage qui leur sied à ravir, avec possibilité d’étendre les jambes vers l’avant sur les marchepieds supérieurs, et de se reculer pour profiter du dosseret intégré. Dès les premiers passages sur les pavés, on découvre avec joie le bénéfice des nouveaux amortisseurs…

Enfin des amortisseurs plus confortables !

Très souvent décrié pour la sécheresse de ses réactions sur les chocs encaissés à basse vitesse, le X-Max méritait largement des suspensions arrière de meilleure qualité. C’est chose faite sur ce modèle 2014 qui adopte de nouveaux combinés réglables sur 5 positions. Lors de notre essai, ils étaient réglés sur la position la plus souple. Les ruades désagréables sur les bosses sont de l’histoire ancienne. Certes, l’amortissement demeure ferme, mais cela correspond au positionnement sportif du scooter. La détente nous est apparue mieux freinée, tandis que la compression est plus progressive.

Une souplesse accrue dont personne ne devrait se plaindre, imposant sans doute de resserrer un peu la précontrainte si vous transportez un passager d’un poids certain, pour éviter alors de talonner sur les grosses contraintes. À ce propos, le passager pourra encore trouver la selle un peu trop ferme, mais il apprécie à leur juste valeur les repose-pieds escamotables et les grandes poignées de maintien latérales.
Encore un mot sur le confort pour signaler que, si le pare-brise reste plutôt étroit, le carénage avant se voit désormais affublé de deux excroissances faisant office de déflecteurs d’air au niveau des mains.

Une référence en tenue de route

Déjà parfaitement calibrée sur l’ancienne version, la fourche n’évolue pas, pas plus que le diamètre des jantes (15 pouces avant, 14 pouces arrière avec pneu de 140 mm de large), mais le cadre en acier tubulaire aurait reçu des modifications pour "améliorer encore la stabilité et la précision du train avant". Pas plus de précision de la part de Yamaha, si ce n'est que l'empattement diminue de 10 mm (1525 au lieu de 1535 mm)...

Le X-Max est un scooter cossu qui affiche 169 kg pleins faits sur la balance (173 kg avec ABS). Cela ne l’empêche pas de se montrer parfaitement maniable dans les encombrements, l’équilibre de la partie-cycle étant bluffant à basse vitesse et le grand guidon facilitant le placement de la roue avant. On évolue donc en ville en toute décontraction, la position de conduite surélevée permettant de voir loin devant.

Sur le plan de la rigueur de comportement, le X-Max 2010 n’avait que très peu de rivaux, et cette nouvelle version restera à coup sûr une référence en 2014, même avec ces amortisseurs plus souples qui ne nuisent en rien à la tenue de route. Dans cette configuration 125 cm3, il est impossible de toucher les limites de la stabilité, aucun pompage ou défaut de rigidité n’apparaît en courbe. Les pneus Michelin City Grip qui équipaient notre modèle d’essai ne sont peut-être pas les enveloppes les mieux adaptées pour privilégier le feeling du grip sur le sec : les Power Pure du même manufacturier auraient sans doute magnifié les qualités de cette partie-cycle dont l’agilité permet en outre de prendre un grand plaisir à improviser dans les sections de route sinueuses.

Le moteur 125 le plus homogène

Homogène à souhait, la mécanique Yamaha-Minarelli ne justifiait pas de modification. C’est donc sans regret qu’on voit reconduit ici ce moteur moderne à injection électronique et culasse 4 soupapes à un seul arbre à cames. 15 chevaux et 12 Nm de couple maxi : voilà qui autorise des démarrages vigoureux (8,6 secondes au 100 m DA, un excellent score), même en duo, des reprises sécurisantes sur voie rapide et une vitesse maxi de 116 km/h chrono, l’une des meilleures de la catégorie 125 cm3. On peut éventuellement reprocher à ce bloc son caractère excessivement linéaire, mais sa sonorité discrète saura se faire apprécier au quotidien.

Avec une consommation moyenne d’environ 3,7 l/100 km, le réservoir de 13,2 litres (11,8 litres auparavant) autorise une autonomie record de 350 km. Un mot encore sur l’entretien pour rappeler que ce moteur doit passer à l’atelier tous les 6 000 km pour vidange d'huile moteur, avec remplacement de la courroie de transmission finale tous les 18 000 km, des fréquences tout à fait correctes, rappelées au tableau de bord.

Conclusion
Plus désirable que jamais avec ses nouvelles lignes qui le font aisément confondre avec son grand frère 400 cm3 (d’autant qu’aucune inscription de cylindrée ne figure sur les carénages), le Yamaha X-Max, comme son jumeau MBK Evolis, gagne surtout pour 2014 de nouvelles suspensions arrière, améliorant sensiblement le plaisir de conduite au guidon de ce magnifique scooter qui tend désormais à l’équilibre parfait entre aptitudes sportives et confort de GT. Le tableau de bord plus riche, aux fonctions pilotées depuis le guidon, complète une évolution qui n’avait pas besoin d’être plus radicale étant donné le niveau d’homogénéité de la précédente version, tant sur le plan du comportement que des performances. Des qualités indéniables qui justifient sans doute un prix haut de gamme, lequel n’a jamais empêché le X-Max de tenir sa position de best-seller depuis six ans. Pourquoi donc se priver d’augmenter encore le tarif de 100 €, pour atteindre 4 799 € avec ABS ? Probablement une limite à ne pas dépasser…
Allure sportive et élégante
Confort en nette amélioration
Moteur homogène
Agilité
Comportement très rigoureux
Tableau de bord plus complet
Feeling freinage
Fabrication française
Prix très élevé
Selle large
Pas de prise 12 V
Pas d'éclairage de coffre
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
10/10
10/10
9/10
9/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
116 km/h
8,6 sec
4200 mm
3,7 l/100 km
350 km
Note Finale :   9,5/10
Réaction(s) (5)
1 | écrit le jeudi 19 décembre 2013 à 15h00 par patgarret06
Excellent , prendre celui-çi en attendant gentiment le trois roues en 350/400cc !
2 | écrit le jeudi 19 décembre 2013 à 16h13 par hyboon
Petite coquille, l'ancien modèle a un réservoir de 11,8 litres. Et moi, je ne consomme que 3L/100, puisque je ne vais ravitailler qu'à 350kms mini. Banlieue/Etoile tous les jours.
3 | écrit le jeudi 19 décembre 2013 à 16h40 par Rédaction
Hyboon,
Oui, c'était 11,8 litres avant. Merci, c'est corrigé.
Effectivement, il ne doit pas être bien difficile de descendre à 3 l/100 km.
Auquel cas le nouveau réservoir vous laisserait 440 km d'autonomie !
TG
4 | écrit le mercredi 29 janvier 2014 à 16h41 par jack
à quand l'essai du 250? :-)
5 | écrit le mercredi 29 janvier 2014 à 17h07 par Rédaction
Jack,
Quand il sera disponible, à partir du mois de mars...
TG
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