Piaggio Beverly 350 Sport Touring
Piaggio Beverly 350 Sport Touring : que reste-t-il aux 400 ?
Cylindrée : 78 x 69 = 330 cm3
Puissance maxi : 33 ch à 8250 tr/mn
Couple : 32,3 nm à 6250 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection
Embrayage : en bain d'huile
Boîte :
Cadre : double berceau
Suspension av. : fourche hydraulique ø35 , déb. 90 mm
Suspension ar. : double amortisseur, déb. 81 mm
Frein av. : hydraulique ø 300 mm, 2 ou 3 pistonc
Frein ar. : hydraulique ø 240 mm, 2 pistons
Pneu av. : 110/70-16; ar. : 150/70-14
Réservoir essence : 13 litres
Longueur : 2215 mm
Hauteur de selle : 795 mm
Poids à sec : 177 kg
Jauge d'essence
Température extérieure
Voltmètre
2 trips partiels
Témoin d'huile
Coupe-circuit
ABS/ASR (anti-patinage débrayable)
Freinage couplé (sans ABS/ASR)
Boîte à gants (ouverture au contacteur)
Prise 12v
Coffre 2 jets/1 intégral
Ouverture du coffre au guidon
Ouverture mécanique de secours du coffre
Crochet d'arrimage
Porte-paquet
Poignées passager
Feux de position à leds
Pare-brise
Tablier
Housse
PIAGGIO France S.A.S
21, rue georges Boisseau
92110 CLICHY
tél: 01 58 74 74 00
fax :01 58 74 74 35
www.piaggio.com
HONDA SW T400 ABS
KYMCO Xciting 500 Ri ABS
MALAGUTI Spidermax 500
MALAGUTI Spidermax 500 RS
PEUGEOT Satelis 400
PEUGEOT Satelis 500
SUZUKI Burgman 400 LO
SUZUKI Burgman 400 Z Executive ABS
SYM Maxsym 400
YAMAHA Majesty 400 09
Ce moteur a été conçu pour délivrer la puissance d’un 400 cm3, avec l’encombrement, la consommation, et les émissions polluantes d’un 300 cm3. Piaggio a travaillé notamment sur la réduction des pertes dues aux frottements : linguets de distribution à rouleaux, lubrification par carter sec et embrayage multi-disques en bain d’huile sont les principaux raffinements techniques adoptés. Résultat : 33 chevaux et 32 Nm pour une consommation revendiquée de 3,3 l/100 km, à vérifier en conditions réelles de circulation. Les intervalles d’entretien sont espacés, avec vidange tous les 10 000 km, remplacement de courroie tous les 20 000 km, un gage d’économie d’utilisation.
Élégance à l’italienne
On ne présente plus le Piaggio Beverly, mais ne se lasse pas de ses lignes à la fois dynamiques et classieuses, revues en 2010. Le Beverly Sport Touring hérite d’une livrée spécifique. Les touches de chrome sont remplacées par un traitement façon alu brossé, accompagné de nouveaux coloris. De nouvelles jantes à 5 bâtons allègent la ligne, et le pare-brise, fumé, achève de le distinguer du 300 ie, plus gracile.Le coffre fait toujours référence sur le segment, capable d’accueillir un intégral ou deux casques jet, la boîte à gants renfermant une prise 12 v. Les carences restent l’absence de vide-poches et de warnings. Un bouton de déconnection de l’ASR et un témoin associé enrichissent l’intrumentation. La position de conduite permet d’aligner les kilomètres sans fatigue, et la prise en main est sans histoires. Le niveau de confort est donc élevé, et la protection du pilote profite du pare-brise. On retrouve ainsi le Beverly tel qu’on l’avait (re)découvert en 2010.
Pêchu et disponible
Contact, le monocylindre s’ébroue sur une note grave mais plus feutrée que le bloc 400 cm3 maison. Les vibrations sont bien perceptibles au ralenti et jusqu’à environ 50 km/h, mais bien moindres que sur le 400. L’agrément en en net progrès, même s’il n’a pas la douceur du 300 ie. Mettons les gaz, et là, surprise, ça cause d’entrée de jeu. Pas d’à-coups à proprement parler, mais l’embrayage n’est pas du genre fainéant, et la réactivité est immédiate. Super pour partir premier au feu rouge, ce côté on/off ne nécessite qu’un petit temps d’adaptation. Une fois « décollé », on constate la bonne volonté du 350 à mi-régimes, comme le laissaient supposer ses cotes longue course (78 x 69 mm). Le filet de gaz à très basse vitesse ne perturbe absolument pas le Beverly, qui garde une rassurante stabilité. L’agilité est cependant excellente, et malgré la roue avant de 16 pouces, le train avant est vif en en slalom urbain. Gabarit et poids sont réduits par rapport à un GT 400 cm3 traditionnel, ce qui explique aussi cette aisance en centre-ville.
L’allonge d’un 400
Une fois sur les routes un peu accidentées des environs de Pontedera, le « trois et demi » donne toute sa mesure. Depuis le ralenti, les 80 km/h semblent atteints en un clin d’œil. Ensuite, ça tracte avec conviction jusqu’à un bon 140 compteur, et, en insistant, on finit par bloquer la pendule… À ce rythme, la tenue de cap est imperturbable, même sur route dégradée, où les suspensions gèrent parfaitement la situation. En abordant une série de bosses sur l’angle, on notera des réactions un peu sèches et des coups de raquette, sans incidence sur la tenue de cap. Les reprises sont instantanées, merci le couple à mi-régimes, exploité par une transmission douce et parfaitement paramétrée. L’effet on/off n’est donc sensible qu’au démarrage. D’une manière générale, le moteur ne souffre d’aucun à-coup ni temps mort, de l’arrêt complet jusqu’à la vitesse maximale.
Tourisme rapide
Dans les lacets de Toscane, le châssis a montré si besoin était (le Beverly s’accommode bien du 500 cm3) qu’il est à la hauteur. Rigide et bien chaussé, le « Bev’ » se manie en toute décontraction à rythme coulé/rapide, sans mode d’emploi particulier. Mis en confiance par la rigueur de la machine, on est tenté de hausser le ton et d’entrer plus fort en courbe. Toujours aussi serein, le Sport Touring réclame alors une certaine poigne au guidon pour s’inscrire. Sinon, on risque d’élargir la trajectoire, mais c’est la rançon de la roue avant de 16 pouces, qui génère de l’inertie. Cela dit, on dispose d’une réelle efficacité, et d’un plaisir de pilotage certain. Mais la position de conduite privilégie le confort, avec un guidon placé un peu haut. Comme son nom l’indique, on est donc plus sur un sport-GT de haut vol que sur un scooter sportif.
ABS/ASR, ou freinage couplé
Le groupe Piaggio a fait de la technologie un de ses axes de développement. La vitrine étant le système APRC/SE de l’Aprilia RSV4, le Beverly est le premier scooter au monde à bénéficier d’un tel transfert de technologie. L’anti-patinage ASR est livré uniquement en combinaison avec l’ABS. Il utilise les capteurs de ce dernier pour mesurer la différence de vitesse de rotation des roues. Il n’y a donc pas de capteur d’angle d’inclinaison. Il faut préciser que sur tout véhicule, les roues motrices, même en situation de pleine adhérence, subissent un patinage minime, imperceptible par le pilote. C’est donc l’électronique qui se charge de maintenir ce patinage dans une plage définie, réduisant le couple moteur en agissant sur l’avance à l’allumage, puis sur l’injection.
Les conditions de l’essai étaient « malheureusement » sèches, ce qui n’a pas permis de déclencher l’ASR autrement qu’en le provoquant. Stoppons à un carrefour poussiéreux et gravillonné, tournons à gauche, et gaz ! Le moteur semble alors retenu plus que coupé dans son élan, et se libère une fois l’adhérence retrouvée. Même constat pour l’ABS, qu’il faudra tester sur route mouillée. Sur le sec, le déclenchement renvoit des pulsations très discrètes aux leviers. Il m’a semblé que le système intervenait assez tôt, on ne sent pas les pneus « travailler ». Il faut dire que les très accrocheurs Michelin sont prévenants, les rares amorces de décrochage étant très progressives. Notez que le Beverly 350 Sport Touring sans ABS/ASR reçoit un freinage couplé. L’étrier avant passe à trois pistons, celui du centre étant combiné à l’étrier arrière. Ce dernier peut toujours bloquer, mais pas l’avant. Quoi qu’il en soit, puissance et feeling sont satisfaisants sur les deux versions, même si le gros disque avant de 300 mm exige de la poigne.
| Sécurité active Agrément moteur Polyvalence ville/route Tenue de route |
| Inertie train avant Garde au sol limitée à gauche Absence de warning |
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
10/10
9/10
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
7 sec
4190 mm
4 l/100 km
325 km
- l'un pour l'ASR
- et l'autre, ne serait-ce pas la commande de Warning ???
ce "petit" 350 risque d en surprendre plus d un !!!
bravo piaggio
-
Mon blog de tests de casques moto par des vraies gens : <a href="http://www.aviscasquemoto.com">test casque moto</a>
Dur d'attendre la livraison en janvier... On attend de voir mais je ne pense pas être déçue car je fais beaucoup de ville.
A priori, le warning apparaît sur la photo du tableau de bord, il aurait donc été ajouté ?
Bonne chose.
J'aurai aimé connaître la consommation quand même....
certains ont ils pu prendre possession de cette merveille? Piaggio m' a dit qu'ils commençaient à livrer mais je n'ai pas trouvé de concessionnaire qui en avait sur Paris.
J'espère qu'hokitouki nous donnera rapidement ses impressions dès qu'elle en aura pris livraison
moi aussi j'en ai commandé un le 06/12/2011,et toujours rien
mon concessionnaire m' a dit que en italie il y avait eu des greves et l'hiver a bloquer
les transports transalpins
il m' a dit que je devrais attendre le mois de mars et que j'etait le seul dans le
nord essonne à en avoir commandé un
@+ bizzz à tous
super,quelle chance tu as
dis nous,la cosso c'est bien vrai 3.3 l au100
@+merci
Vanzuppe, Effectivement quelle chance tu as Super ton impression pour les 450 km sur Paris Effectivement tu dois être le premier à en disposer. Par contre peux tu nous parler des vibrations, car j'ai lu sur les essais que le moteur vibrait beaucoup à mi régime et que c'en était gênant! Cela a fait l'objet de polémiques sur les sites italiens! En ce qui concerne la consommation on lit en fait 26km par litre sur les sites italiens mais effectivement tant que le moteur n'est pas rodé cela ne veut rien dire! En tout cas merci pour ton retour enthousiaste! Bonne route
bonjour,est-il bien equipé de pneus michelin city gripp d'origine ?
car dans un autre essai c'etait les pneus montés pour l'essai
@+merci
J'ai 450 Kms au compteur de mon Beverly 350 ABS/ASR, après une balade ce WE avec des motos, tous le monde a été surpris de sa vélocité et sa tenue de route, surtout qu'il a l'air d'un 125.
J'ai fais la sortie tout le temps en tête, parfois largement devant, sauf dans les rares bouts droits ou je me limitais à 110, rodage oblige. Je fais tout de même partie des pilotes plutôt rapide en moto (et 35 ans d’expérience) et je me suis régalé à son guidon.
C'est vrai que les vibrations au ralenti font penser à une harley, ensuite, en roulant, je n'y prête pas attention.
Autre défaut, la béquille limite la garde au sol à gauche, je cherche un moyen d'augmenter la garde au sol de ce coté. A droite ça va encore, j'arriverais à trouver la limite, mais c'est déjà très bon. Mais le fait est que j'ai quand même roulé fort, malgré que je le prends doucement en main, ceci expliquant cela.
C'est pour moi, avec mon ressenti motard, le meilleur scooter après le Tmax et à moitié prix de celui-ci. J'avais un Sym GTS 300 juste avant qui ne tient la comparaison avec le Piaggio sur aucun critère. bref, une merveille ! Il n'y a plus qu'à espérer que la "fiabilité" Piaggio se soit améliorée et le tableau serait parfait.
http://www.club-scootergt.com/vie-scooter/28724-topic-piaggio-beverly-350-a.html#post710160

