YAMAHA T-MAX SPL ABS
Yamaha T-Max 500 White Max ABS : indétrônable !
Cylindrée : 66 x 73 = 499 cm3
Puissance maxi : 43,5 ch à 7500 tr/mn
Couple : 45 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage :
Boîte : Variateur
Cadre : double longeron en alu
Suspension av. : fourche hydraulique ø43 , déb. 120 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 116 mm
Frein av. : 2 disques ø 267 mm, étrier 4 pistons
Frein ar. : 1 disque ø 267 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 15; ar. : 160/60 x 15
Réservoir essence : 15 litres
Longueur : 2195 mm
Hauteur de selle : 800 mm
Poids à sec : 203 kg
Frein de parking
Clé codée et voyant
Blocage de direction au contacteur à clé
Feux de détresse
Appel de phare
Jauge de température de liquide de refroidissement
Voyant d'injection
Compteur analogique
Compte-tours digital par barre-graphe
Montre digitale
Témoin de changement de courroie de transmission
Témoin de périodicité de vidange
Deux trips kilométriques + kilométrage total
Jauge à essence analogique
Bouchon d'essence à clé
Deux boîtes à gants
Éclairage coffre de selle
Ouverture de selle au contacteur à clé
Dosseret pour le pilote
Poignées de maintien passager
Repose-pieds passager repliables
Béquilles centrale et latérale
Leviers de frein réglables en écartement (5 positions)
Yamaha Motor France,
ZA les Béthunes, 5 avenue du Fief
95310 - Saint Ouen l’Aumône
Tel : 01 34 30 31 00
Fax : 01 34 30 32 78
www.yamaha-motor.fr
Si Yamaha n'a pas été le premier constructeur à offrir un scooter de grosse cylindrée sur le marché français (Suzuki ayant présenté son 400 Burgman en 1999) et si les autres firmes ont proposé par la suite leur interprétation du maxiscoot (Honda 600 Silver Wing, Gilera GP 800 pour ne citer que les plus gros), le 500 T-Max a en revanche mis tout le monde d'accord dès sa présentation en 2001. La raison en est simple : le T-Max était tout simplement construit « comme une moto », avec notamment un moteur fixé de façon rigide dans son cadre double berceau en acier alors que les autres voyaient leur mécanique classiquement intégrée à l'ensemble transmission-suspension arrière. Résultat, le T-Max était alors le seul à proposer un comportement routier irréprochable associé à des performances décapantes. Bref, une légende était née...
Un max de frime
Peaufiné au fil des ans, restylé en 2008 et, surtout, récupérant désormais une partie-cycle en aluminium, le T Max tient donc toujours la dragée haute à l'ensemble de ses concurrents. Incontestablement le plus abouti de la catégorie, il est aussi victime de son succès, puisqu'il se dit encore aujourd'hui que sur 10 T Max vendus, 9 sont déclarés volés... Il faut dire que le T Max est l'outil de frime par excellence : look agressif, finition sans reproche, champion des départs canons au feu rouge, offrant une vitesse de pointe impressionnante et tenant mieux la route que certaines « vraies » motos, le T Max est considéré comme le « roi » des maxiscooters. Pas étonnant qu'il s'arrache en concession... Et si son récent relooking lui donne une silhouette encore plus agressive grâce à ses lignes plus acérées et effilées, cette version 10ème anniversaire « White Max » verse dans la surenchère côté frime avec ses équipements spécifiques : superbe peinture blanche, plastiques façon carbone apposés çà et là, teinte couleur titane de nombreux éléments de carrosserie, jantes à bords polis, selle bi-ton noire et blanche et logos spécifiques « WhiteMax 10th anniversary » en plus de multiples éléments siglés « T Max ». Bref, pour ses 10 bougies, le T Max en fait des tonnes...
Un max d'égo
Aux yeux de certains, ce White Max est même peut-être un peu too much. A tel point que, même s’il fait désormais partie intégrante du « PSF » (paysage scooter français), il attire toujours autant le regard des passants et celui des forces de l'ordre, comme a pu le constater notre acolyte Charles lors d'un simple trajet en région parisienne. Difficile d'échapper aux contrôles de la maréchaussée lorsqu'on est au guidon d'un engin précédé d'une telle réputation... Posséder un White Max, c'est donc en quelque sorte affirmer haut et fort son statut de « king » des villes, des voies rapides et des autoroutes. C'est dire fièrement : « Moi, je roule en T Max, malheur à qui me défiera ». Les adeptes du genre apprécieront donc sûrement cette édition spéciale qui saura ô combien flatter leur égo...
Un max de confort
Frimer, c'est bien, mais tous ceux pour qui le paraître n'a aucune espèce d'importance apprécieront eux les multiples qualités de l'engin. A commencer par son confort de tout premier ordre, assuré par une selle très bien rembourrée, elle-même secondée par d'excellentes suspensions. La position de conduite est très agréable et le pilote dispose de plusieurs positions pour caler ses pieds : très en avant, à la « cool », ou plus proche de la selle, pour mieux sentir les réactions de l'engin. La protection dispensée est parfaite, exceptée au niveau de la bulle dont le haut tombe pile au niveau des yeux. Si vous roulez avec un casque jet, les lunettes seront quasi obligatoires. De soleil, de préférence, afin de flamber encore un peu plus... Le passager est tout aussi bien loti avec une selle ergonomique, pas trop large à l'entrecuisse, des repose-pieds bien disposés et de larges poignées de maintien. Avec de telles prestations, les longues distances sont donc parfaitement envisageables.
Un max de facilité
Le T-Max est aussi un engin très facile à appréhender. Grimpez en selle (laquelle mettra les pilotes de taille inférieure à 1,75 m sur la pointe des pieds, seul petit obstacle à la prise en mains), démarrez le moteur, tournez la poignée et commencez par profiter de sa maniabilité, étonnante pour un engin de ce poids. Parfaitement équilibré, le T-Max se joue alors des pièges de la ville comme qui rigole. De plus, son moteur sait faire preuve de douceur à basse vitesse, ce qui rend le T-Max particulièrement docile à manier. D'autant que l'injection, parfaitement maîtrisée, ne génère pas le moindre à-coup de fonctionnement. Ainsi, à 50 km/h, le moteur ronronne gentiment à 3 500 tr/min, régime à partir duquel on sent que la bête est prête à bondir. Effectivement, si l'envie prend de tourner la poignée en grand à ce régime, il faut alors moins de 5 secondes pour dépasser le cap des 100 km/h. Dans ces conditions, doubler un devient un jeu d'enfant...
Un max de sport
En revanche, les démarrages m'ont semblé moins diaboliques que par le passé, lorsque « Mister T » était alimenté par de bons vieux carburateurs. Un phénomène qui se confirmera lorsque je me ferai « griller » au feu rouge par un scooter de... 300 cm3 !!! Mais quelques mètres suffisent à rattraper l'effronté, puis à le laisser sur place lorsque sa partie-cycle ne permet plus de suivre le T-Max. Et là, place à la partie purement sportive de l'essai, celle où les virages s'enchaînent tambour battant sans se que l’on ait à se préoccuper d'autre chose que de peaufiner sa trajectoire. Précis en entrée de courbe, hyper stable sur l'angle, se jouant des raccords de bitume et profitant de relances fulgurantes pour atteindre très rapidement sa vitesse de pointe, le T-Max est le seul scooter qui se conduit véritablement « à l'instinct », exactement comme une moto. C'est au point qu'à plusieurs reprises, j’ai cherché à tomber les rapports en entrée de virage...
Un max de sensations
Le problème, c'est que lorsque l'on pense saisir le levier d'embrayage, on actionne en fait le frein arrière ! Et, lorsqu'on débraye, on tire franchement sur ce même levier... Effet ultra ralentissant garanti ! En même temps, c'est aussi l'occasion de remarquer la tendance de l'ABS à se déclencher très rapidement à l'arrière. Le frein avant, lui, est remarquable d'efficacité, mais on n'en attendait pas moins d'un double disque pincé par des étriers monoblocs issus de la fameuse Yamaha R1. Ainsi équipé, le T-Max est donc un engin vraiment très performant et avec lequel les conducteurs aguerris prendront un malin plaisir à aller chatouiller les sportives sur leur terrain. Et voir la mine déconfite d'un motard qui vient de se faire « taxer » par un scoot vaut son pesant de cacahuètes ! Le pire, c'est que l'on peut franchement attaquer, vu les prises d'angle très importantes que la garde au sol autorise. Et même lorsque la béquille centrale finit par gratter le sol, on s'aperçoit qu'il reste encore quelques millimètres de marge avant d'attaquer le bord des pneumatiques. Bref, côté sensations et efficacité, le T-Max se pose encore et toujours là.
| Partie cycle Performances Sonorité moteur Confort |
| ABS trop présent à l'arrière Contenance du coffre Punch au démarrage |
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
10/10
7/10
8/10
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
6,5 sec
5020 mm
6,4 l/100 km
240 km
une street triple 1000 € moins cher;
un 600 hornet 2500 € de moins
un monstro 796 1000 € de moins
etc....
aussi cher si vario +pot et ligne:
qu'un CB 1000 R
ou que le nouveau monstro 1100
ainsi que le nouveau Z1000
à peine moins cher qu'un KTM 990
au même prix qu'une speed triple
à peine moins cher qu'un kawa 600 ZX-6R ou qu'un 600 GSX-R
etc....
Surtout que sur un Tmax si l'on ne veut pas se lasser c'est Vario obligatoire + ligne échappement les 43,5 cv en sortie de vilebrequin sont malheureusement tous là.
magnifique opération commercial pour yamaha.
j'ai eu un Tmax 2005 super utilitaire mais autonomie limitée; - de 200 bornes avec un vario et top case obligatoire, et distribution en l'air à 12000 km ce qui m'a poussé à en changer pour un CBF 1000 hionda et depuis 9 mois un gp 800!
Le TMAX est cher à l'achat, cher à assurer, et le risque d'être volé est maximun, c'est le 2 roues le plus volé en France.
Un conseil, Eviter de rouler sur un TMAX si on veut sortir de l'anonymat, et surtout se faire plaisir.


