Essai
mis en ligne le : samedi 27 novembre 2010
SYM Citycom 125
Sym Citycom 125 : le GT grandes roues facile
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 57 x 48,8 = 124,5 cm3
Puissance maxi : 13 ch à 8500 tr/mn
Couple : 11,3 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage :
Boîte : Variateur
Cadre : simple berceau en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø35 , déb. 100 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 91 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 15; ar. : 140/70 x 14
Réservoir essence : 10 litres
Longueur : 2210 mm
Hauteur de selle : 785 mm
Poids à sec : 167 kg
Cylindrée : 57 x 48,8 = 124,5 cm3
Puissance maxi : 13 ch à 8500 tr/mn
Couple : 11,3 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage :
Boîte : Variateur
Cadre : simple berceau en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø35 , déb. 100 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 91 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 15; ar. : 140/70 x 14
Réservoir essence : 10 litres
Longueur : 2210 mm
Hauteur de selle : 785 mm
Poids à sec : 167 kg
Equipement de série
Compte-tours
Horloge
Trip journalier
Jauge d’essence
Témoin passage en réserve
Jauge de température moteur
Voyant d’huile
Volet anti-effraction
Appel de phare au pouce
Coupe-circuit dans le coffre
Coffre (intégral)
Ouverture coffre au contacteur
Boîte à gants
Prise 12v
Accroche-sac
Blocage de direction au contacteur
Béquille latérale (coupe-contact)
Repose-pieds passager repliables
Poignées passager
Horloge
Trip journalier
Jauge d’essence
Témoin passage en réserve
Jauge de température moteur
Voyant d’huile
Volet anti-effraction
Appel de phare au pouce
Coupe-circuit dans le coffre
Coffre (intégral)
Ouverture coffre au contacteur
Boîte à gants
Prise 12v
Accroche-sac
Blocage de direction au contacteur
Béquille latérale (coupe-contact)
Repose-pieds passager repliables
Poignées passager
Constructeur / Distributeur
SYM
Disalco Motors France
Parc Technologique, 10 av. Ampère
78180 Montigny le Bretonneux
Tel : 01 30 14 70 70
Fax : 01 30 07 15 81
www.symfrance.com
Disalco Motors France
Parc Technologique, 10 av. Ampère
78180 Montigny le Bretonneux
Tel : 01 30 14 70 70
Fax : 01 30 07 15 81
www.symfrance.com
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YAMAHA X-City
Yamaha Xenter 125
Sur la base du 300 cm3 commercialisé en 2008, Sym propose l'année suivante le Citycom en 125 cm3, un scooter très rigoureux venant compléter l’une des gammes les plus importantes sur le segment 125. Il ne faut toutefois pas le positionner comme un simple grandes roues, il y a déjà le Symphony et le HD chez Sym. En effet, il se pose en vrai GT-sportif, comme son modèle, le Yamaha X-max !
À mi-chemin entre un Piaggio X7 et un Yamaha X-max, le Citycom 125 emprunte à la concurrence une esthétique qui, à défaut d’être novatrice, s’intègre bien dans la mouvance actuelle. La face du scooter est occupée par deux grandes optiques intégrant les clignotants. Le guidon caréné surplombé d’un pare-brise généreux, la vaste selle et les grosses poignées passager laissent augurer des balades à deux agréables. L’ensemble est aussi moderne que consensuel, mais surtout, ce scooter est un vrai GT.
Sym avance à grands pas vers les standards auxquels nous ont habitués Japonais et Européens. Avec ce Citycom, le constructeur taiwanais propose un scooter abouti qui ne devrait pas laisser insensible les citadins. Le gabarit est valorisant sans être encombrant, la protection suffisante pour aborder les voies rapides et l’équipement digne d’un GT. Certes, on peut regretter l’absence de feux de détresse et que la commande d’allumage des phares soit toujours manuelle. C’est le seul écueil, le reste ne prêtant pas le flanc à la critique.
La planche de bord, mélangeant affichage analogique et numérique, dispense toutes les infos utiles. Tachymètre, compte-tours, kilométrage total et partiel, jauge d’essence à segments avec voyant séparé de passage en réserve, horloge… On apprécie également le contacteur incorporant le Neiman et la commande d’ouverture de la selle. Dessous, le coffre peut abriter un casque intégral, un bon point pour un scooter équipé de roues 15 et 14 pouces. On y trouve aussi un coupe-circuit, dispositif antivol qu’affectionnent visiblement les concepteurs taiwanais.
Notons également les repose-pieds passager escamotables, la boîte à gants pas très vaste mais équipée d’une prise 12 volts, ou encore les deux béquilles, dont la latérale est à coupe-circuit, et nous aurons dressé le tableau concernant l’équipement, décidemment fourni.
Comme il se doit pour un scooter équipé de grandes roues, le Citycom est un scooter facile à prendre en main. La position de conduite est relaxante et le confort plus que satisfaisant, ce qui ne gâche rien. Les suspensions gomment correctement les défauts du revêtement, les bandes rugueuses, et autres raccords de tronçons sur voies rapides. Par ailleurs, la protection apportée par le tablier, le pare-brise et les petits protège-mains est digne d’un scooter GT.
Le freinage se montre puissant et facile à doser sur l’avant, un peu trop mordant à l’arrière, mais l’ensemble est rassurant en cas d’urgence (testé et approuvé !). Les roues de grand diamètre assurent une stabilité de bon aloi, sans pour autant nuire à la vivacité du Citycom, particulièrement à l’aise dans les encombrements. Lorsque l’on quitte la ville pour emprunter des voies plus rapides parsemées de virages, on note que le comportement du scooter reste sain, même si l’on ressent un léger pompage dans les courbes rapides. Nous avons obtenu une meilleure tenue de cap en réglant les amortisseurs au plus ferme.
Le seul reproche que l’on puisse faire concerne le feeling moyen procuré par les pneus Maxxis montés d’origine. Non pas que le grip soit mauvais, mais on a du mal à savoir jusqu’où l’on peut aller.
En ce qui concerne la motorisation du Citycom, il n’y a aucune surprise à attendre. C’est en effet le moteur propulsant déjà le GTS, un monocylindre à culasse 4 soupapes, toujours alimenté par carburateur. Une base solide et vaillante, mais en attendant de profiter d’une éventuelle arrivée de l’injection électronique, ses performances restent modestes par rapport aux meilleurs propulseurs actuels, limitant la vitesse de pointe à 106 km/h chrono (120 km/h affichés). Ce n’est pas rédhibitoire, mais simplement moyen. C’est également le cas à l’accélération, avec un 100 mètres départ-arrêté plié en 9,7 secondes, révélant une certaine mollesse à bas régimes. En fait, le meilleur de cette mécanique s’obtient à mi-régimes, où elle offre des reprises convaincantes. Nous avons relevé une consommation moyenne de 4,5 l/100 km. Avec les 10 litres d’essence embarqués, on peut donc parcourir plus de 200 km avec un plein.
Équipement presque sans faille
Sym avance à grands pas vers les standards auxquels nous ont habitués Japonais et Européens. Avec ce Citycom, le constructeur taiwanais propose un scooter abouti qui ne devrait pas laisser insensible les citadins. Le gabarit est valorisant sans être encombrant, la protection suffisante pour aborder les voies rapides et l’équipement digne d’un GT. Certes, on peut regretter l’absence de feux de détresse et que la commande d’allumage des phares soit toujours manuelle. C’est le seul écueil, le reste ne prêtant pas le flanc à la critique.
La planche de bord, mélangeant affichage analogique et numérique, dispense toutes les infos utiles. Tachymètre, compte-tours, kilométrage total et partiel, jauge d’essence à segments avec voyant séparé de passage en réserve, horloge… On apprécie également le contacteur incorporant le Neiman et la commande d’ouverture de la selle. Dessous, le coffre peut abriter un casque intégral, un bon point pour un scooter équipé de roues 15 et 14 pouces. On y trouve aussi un coupe-circuit, dispositif antivol qu’affectionnent visiblement les concepteurs taiwanais.
Notons également les repose-pieds passager escamotables, la boîte à gants pas très vaste mais équipée d’une prise 12 volts, ou encore les deux béquilles, dont la latérale est à coupe-circuit, et nous aurons dressé le tableau concernant l’équipement, décidemment fourni.
Facile, par nature
Comme il se doit pour un scooter équipé de grandes roues, le Citycom est un scooter facile à prendre en main. La position de conduite est relaxante et le confort plus que satisfaisant, ce qui ne gâche rien. Les suspensions gomment correctement les défauts du revêtement, les bandes rugueuses, et autres raccords de tronçons sur voies rapides. Par ailleurs, la protection apportée par le tablier, le pare-brise et les petits protège-mains est digne d’un scooter GT.
Le freinage se montre puissant et facile à doser sur l’avant, un peu trop mordant à l’arrière, mais l’ensemble est rassurant en cas d’urgence (testé et approuvé !). Les roues de grand diamètre assurent une stabilité de bon aloi, sans pour autant nuire à la vivacité du Citycom, particulièrement à l’aise dans les encombrements. Lorsque l’on quitte la ville pour emprunter des voies plus rapides parsemées de virages, on note que le comportement du scooter reste sain, même si l’on ressent un léger pompage dans les courbes rapides. Nous avons obtenu une meilleure tenue de cap en réglant les amortisseurs au plus ferme.
Le seul reproche que l’on puisse faire concerne le feeling moyen procuré par les pneus Maxxis montés d’origine. Non pas que le grip soit mauvais, mais on a du mal à savoir jusqu’où l’on peut aller.
Moteur connu
En ce qui concerne la motorisation du Citycom, il n’y a aucune surprise à attendre. C’est en effet le moteur propulsant déjà le GTS, un monocylindre à culasse 4 soupapes, toujours alimenté par carburateur. Une base solide et vaillante, mais en attendant de profiter d’une éventuelle arrivée de l’injection électronique, ses performances restent modestes par rapport aux meilleurs propulseurs actuels, limitant la vitesse de pointe à 106 km/h chrono (120 km/h affichés). Ce n’est pas rédhibitoire, mais simplement moyen. C’est également le cas à l’accélération, avec un 100 mètres départ-arrêté plié en 9,7 secondes, révélant une certaine mollesse à bas régimes. En fait, le meilleur de cette mécanique s’obtient à mi-régimes, où elle offre des reprises convaincantes. Nous avons relevé une consommation moyenne de 4,5 l/100 km. Avec les 10 litres d’essence embarqués, on peut donc parcourir plus de 200 km avec un plein.
Malgré sa motorisation qui mériterait une remise à jour pour être tout à fait dans le coup, le Citycom est une réussite. Sa finition prouve une fois de plus les progrès réalisés par Sym en la matière. Son comportement est rigoureux et l’équipement proposé très correct. Attention toutefois à la concurrence : on pense notamment à Yamaha et Piaggio, certes un peu plus cher, mais jouissant d’une meilleure image.
| Finition Partie-cycle sérieuse Confort Volet anti-effraction |
| Performances Mordant du frein arrière Capacité transport |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
7/10
9/10
8/10
8/10
9/10
8/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
106 km/h
9,7 sec
4370 mm
4,5 l/100 km
220 km
9,7 sec
4370 mm
4,5 l/100 km
220 km
Réaction(s) (2)
1 | écrit le mercredi 30 septembre 2009 à 23h27 par Paikan
Merci de cet essai :).
Le couple du citycom est annoncé a 11,3nm alors que celui du gts est de 9,9nm. Ils sont équipés du même moteur pourtant. Auriez vous une explication a cette différence svp?
Le couple du citycom est annoncé a 11,3nm alors que celui du gts est de 9,9nm. Ils sont équipés du même moteur pourtant. Auriez vous une explication a cette différence svp?
2 | écrit le mercredi 30 septembre 2009 à 23h27 par Paikan
Merci de cet essai :).
Le couple du citycom est annoncé a 11,3nm alors que celui du gts est de 9,9nm. Ils sont équipés du même moteur pourtant. Auriez vous une explication a cette différence svp?
Le couple du citycom est annoncé a 11,3nm alors que celui du gts est de 9,9nm. Ils sont équipés du même moteur pourtant. Auriez vous une explication a cette différence svp?
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