Essai
mis en ligne le : mardi 15 septembre 2009
SUZUKI Gemma
J’aime ou j’aime pas, le Gemma ne laisse pas indifférent !
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, double ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 69 x 66,8 = 249 cm3
Puissance maxi : 22 ch à 7500 tr/mn
Couple : 22 nm à 5500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche télescopique ø38 , déb. mm
Suspension ar. : mono-amortisseur, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/80 - 14; ar. : 150/70 - 13
Réservoir essence : 12 litres
Longueur : 2280 mm
Hauteur de selle : 660 mm
Poids à sec : 210 kg
Cylindrée : 69 x 66,8 = 249 cm3
Puissance maxi : 22 ch à 7500 tr/mn
Couple : 22 nm à 5500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche télescopique ø38 , déb. mm
Suspension ar. : mono-amortisseur, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/80 - 14; ar. : 150/70 - 13
Réservoir essence : 12 litres
Longueur : 2280 mm
Hauteur de selle : 660 mm
Poids à sec : 210 kg
Equipement de série
Frein à main de parking
Contacteur avec blocage direction
Volet anti-effraction
Clé codée
Bouchon essence à clé, sous trappe
Ouverture coffre au contact
Coffre à casque (Intégral)
2 boîte à gants
Rangement fermé sur le ponton
Dosseret passager
Poignée de maintien
Accroche casque à clé
Marche-pied pilote et passager
Coupe-contact
Warning
Appel de phare
Béquille latérale (coupure moteur)
Béquille centrale
Compte-tours
Jauge essence
Température moteur
Montre
2 totalisateurs partiels
Niveau huile sur carter
Voyant huile
Voyant entretien
Voyant injection
Voyant frein de parking
Voyant clé codée
Contacteur avec blocage direction
Volet anti-effraction
Clé codée
Bouchon essence à clé, sous trappe
Ouverture coffre au contact
Coffre à casque (Intégral)
2 boîte à gants
Rangement fermé sur le ponton
Dosseret passager
Poignée de maintien
Accroche casque à clé
Marche-pied pilote et passager
Coupe-contact
Warning
Appel de phare
Béquille latérale (coupure moteur)
Béquille centrale
Compte-tours
Jauge essence
Température moteur
Montre
2 totalisateurs partiels
Niveau huile sur carter
Voyant huile
Voyant entretien
Voyant injection
Voyant frein de parking
Voyant clé codée
Constructeur / Distributeur
SUZUKI
Suzuki France
8 av. des frères Lumière
78190 - Trappes
Tel : 01 34 82 14 00
Fax : 01 34 82 80 76
www.suzuki.fr
Suzuki France
8 av. des frères Lumière
78190 - Trappes
Tel : 01 34 82 14 00
Fax : 01 34 82 80 76
www.suzuki.fr
Concurents
ADIVA AD 200
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ADIVA AD250
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ADIVA AR 200
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Aprilia Atlantic 300
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APRILIA Scarabeo 200 2008
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CF MOTO Jet Max 250
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KYMCO Dink Street 300 i ABS
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LINHAI Mainstreet 300
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MALAGUTI Madison3 250
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PEUGEOT Satelis 250
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PIAGGIO XEvo 250
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SYM GTS 300
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TGB Xmotion 250
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YAMAHA Majesty 250 2008
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YAMAHA X-Max 250 2010
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YAMAHA X-Max 250 ABS 2011
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ADIVA AD250
ADIVA AR 200
Aprilia Atlantic 300
APRILIA Scarabeo 200 2008
CF MOTO Jet Max 250
KYMCO Dink Street 300 i ABS
LINHAI Mainstreet 300
MALAGUTI Madison3 250
PEUGEOT Satelis 250
PIAGGIO XEvo 250
SYM GTS 300
TGB Xmotion 250
YAMAHA Majesty 250 2008
YAMAHA X-Max 250 2010
YAMAHA X-Max 250 ABS 2011
Nous l’avions découvert au Salon de Tokyo en octobre 2007 et il roule au Japon depuis l’hiver 2008, mais toujours pas d’exportation pour ce scooter atypique. Le Suzuki Gemma propose une nouvelle approche du scooter custom avec un style résolument futuriste très inspiré Manga. Pas encore exporté hors du Japon, nous nous demandions si le Gemma pouvait avoir ses chances en Europe? Le mieux était donc de l’essayer…
Au Japon, le marché du scooter est surtout centré sur le 250 car c’est le permis moto le plus accessible. C’est un peu comme chez nous la classe 125 par rapport aux autres cylindrées de scooters. Donc, tous les constructeurs développent en premier lieu cette cylindrée pour le marché domestique. Il y a donc les scooters 250 que l’on connaît ou avons connus chez nous comme les Honda Jazz, Spazio et Forza, le Yamaha Majesty, le Burgman (Skywave au Japon) et ceux qui ne sont jamais arrivés comme le Yamaha Maxam qui est, l’une des meilleures ventes au Japon et qui a repris le concept Custom initié par le Honda Spazio. Il faut précisez qu’au Japon, la mode est au tuning des scooters et que quasiment aucun scooter ne roule stock. Ici, il n’y a pas de limite à la transformation ni en termes de style que de bruit. Autant dire que cela déménage…
Suzuki n’avait pas encore de scooter sur ce créneau contrairement à Honda ou Yamaha. Mais le Spazio (Fusion au Japon) ou le Maxam datant quelque peu, le staff Suzuki a voulu faire un engin du 21ème siècle avec ce Gemma.
Il faut reconnaître que le Gemma ne passe pas inaperçu avec ses plus de 2 mètres de long et son style tout en rondeur avec une carrosserie qui englobe tous les éléments jusqu’au pot d’échappement ou au carter de transmission. Cela ne ressemble à rien de connu avec un scooter très bas, comme déformé et aplati sous le poids. Et quand on ajoute des coloris comme le doré, on aime ou on déteste, mais c’est franchement branché.
L’éclairage est confié à deux optiques, un feu de croisement rectangulaire et un feu de route lenticulaire réunis dans un même ensemble sous plastique. Les veilleuses sont intégrées, avec les clignotants, dans les blocs optiques latéraux soulignants les bords extérieurs de la carroserie. L’arrière est tout aussi original, avec une découpe centrale destinée à laisser passer la roue arrière. Les clignotants/veilleuses formant deux ailes et encandrant l’espace libre surmonté par le feu stop.
Si l’on trouve des composants habituels, comme le contacteur multifonctions avec volet magnétique antivol, on est tout de même dans un monde un peu inconnu pour nous Européens. Le guidon est dépouillé, la bulle est minimaliste et l’on ne mise en rien sur la protection. L’instrumentation est complète mais très clinquante avec jauge carburant, compteur, compte-tours et température moteur auquel s’ajoute une fenêtre digitale avec les totalisateurs et la montre. On compte également de nombreux voyants d’alerte. Mais la surprise vient du coffre à casque logé sur le ponton central, entre les jambes. Il s’ouvre au contacteur et on y rentre un intégral à l’envers, mais c’est tout. On se contentera de trois vides poches fermés pour loger le reste de ses affaires, mais ne comptez pas trouver une soute sous la selle. Il n’y a que l’accès au moteur et au filtre à air.
Pas de problème pour monter à bord, enfin il faudrait mieux dire pour descendre à bord, tellement la selle est basse. Même les plus petits toucheront des deux pieds le sol avce 660 mm de hauteur de selle. Mais finalement, on trouve vite sa place et l’on est bien installé. Et même les grands s’y logeront sans problème. Si le marche-pied courre tout le long du scooter, une seule vraie position pour les jambes : allongées ! Il est temps de mettre en route. Le moteur émet une sonorité assez tonique. Le Gemma reprend la motorisation du Skywave (Burgman 250) de 2008 qui héritait d’un bloc injection plutôt typé moto avec cylindre incliné, culasse double arbre 4 soupapes et refroidissement liquide qui délivre 22 chevaux. Bien équilibré et profitant de ses 1690 mm d’empattement, on ne sent pas trop les 210 kg du Gemma, mais on voit tout suite que cela ne braque pas court avec 6 bons mètres pour faire demi-tour, ce n’est pas ce qui s’appelle agile. Les accélérations n’ont rien d’exceptionnelles et le bon caractère du moteur est un peu gommé par le poids coquet du Suzuki. Au bout de quelques kilomètres, on apprécie franchement la position et surtout le confort. La large selle et les bonnes suspensions font du Suzuki un vrai Pullman. Il est vrai que l’on n’a pas cherché à peaufiner le comportement, mais plutôt l’agrément autant pour le pilote que pour le passager qui bénéficie d’un dosseret/poignée. Le passager n’est trop en hauteur du fait également que l’absence de coffre sous la selle a permis de mettre une bonne épaisseur de rembourrage, sans pénaliser la hauteur de selle, comme c’est souvent le cas sur nos scooters GT.
Si le Gemma grimpe facilement à 100 km/h et affiche de bonnes reprises à tous les régimes, on est un peu déçu par la vitesse maxi de l’ordre de 120 km/h, longue à obtenir. Il est vrai que notre modèle d’essai avait moins de 100 km au compteur, mais bon, on est loin des performances d’un Piaggio Xevo, il est vrai bien moins lourd. Par contre le Suzuki excelle en cruising aussi bien sur voie rapide qu’en ville. Il se montre d’une stabilité remarquable et l’on remonte les files sur un filet de gaz. Il faudra juste veillé à ne pas se laisser embarquer par le poids et l’inertie dans ses mouvements. On en vient presque à adopter la philosophie de roulage que l’on peut avoir avec une Harley. Franches accélérations pour le fun et balades du week end, le Gemma invite à découvrir le scooter plaisir. Un concept aux antipodes de notre approche européenne du scooter «gain de temps» ou «à fond les gaz». Le freinage est à l’avenant. Rien de transcendant avec des disques avant et arrière, sans grand mordant, mais facilement dosables. On notera juste pour l’anecdote un frein de stationnement sous la cuisse gauche, au maniement très simple et qui sera bien utile, car le béquillage sur la centrale exige un peu de poigne. De l’autre côté, au même endroit se trouve la trappe du réservoir d’essence, avec bouchon à clé qui contient 12 litres, de quoi assurer plus de 200 km avant la réserve.
Suzuki n’avait pas encore de scooter sur ce créneau contrairement à Honda ou Yamaha. Mais le Spazio (Fusion au Japon) ou le Maxam datant quelque peu, le staff Suzuki a voulu faire un engin du 21ème siècle avec ce Gemma.
Sorti d’un Manga
Il faut reconnaître que le Gemma ne passe pas inaperçu avec ses plus de 2 mètres de long et son style tout en rondeur avec une carrosserie qui englobe tous les éléments jusqu’au pot d’échappement ou au carter de transmission. Cela ne ressemble à rien de connu avec un scooter très bas, comme déformé et aplati sous le poids. Et quand on ajoute des coloris comme le doré, on aime ou on déteste, mais c’est franchement branché.
L’éclairage est confié à deux optiques, un feu de croisement rectangulaire et un feu de route lenticulaire réunis dans un même ensemble sous plastique. Les veilleuses sont intégrées, avec les clignotants, dans les blocs optiques latéraux soulignants les bords extérieurs de la carroserie. L’arrière est tout aussi original, avec une découpe centrale destinée à laisser passer la roue arrière. Les clignotants/veilleuses formant deux ailes et encandrant l’espace libre surmonté par le feu stop.
Si l’on trouve des composants habituels, comme le contacteur multifonctions avec volet magnétique antivol, on est tout de même dans un monde un peu inconnu pour nous Européens. Le guidon est dépouillé, la bulle est minimaliste et l’on ne mise en rien sur la protection. L’instrumentation est complète mais très clinquante avec jauge carburant, compteur, compte-tours et température moteur auquel s’ajoute une fenêtre digitale avec les totalisateurs et la montre. On compte également de nombreux voyants d’alerte. Mais la surprise vient du coffre à casque logé sur le ponton central, entre les jambes. Il s’ouvre au contacteur et on y rentre un intégral à l’envers, mais c’est tout. On se contentera de trois vides poches fermés pour loger le reste de ses affaires, mais ne comptez pas trouver une soute sous la selle. Il n’y a que l’accès au moteur et au filtre à air.
Hyper confortable
Pas de problème pour monter à bord, enfin il faudrait mieux dire pour descendre à bord, tellement la selle est basse. Même les plus petits toucheront des deux pieds le sol avce 660 mm de hauteur de selle. Mais finalement, on trouve vite sa place et l’on est bien installé. Et même les grands s’y logeront sans problème. Si le marche-pied courre tout le long du scooter, une seule vraie position pour les jambes : allongées ! Il est temps de mettre en route. Le moteur émet une sonorité assez tonique. Le Gemma reprend la motorisation du Skywave (Burgman 250) de 2008 qui héritait d’un bloc injection plutôt typé moto avec cylindre incliné, culasse double arbre 4 soupapes et refroidissement liquide qui délivre 22 chevaux. Bien équilibré et profitant de ses 1690 mm d’empattement, on ne sent pas trop les 210 kg du Gemma, mais on voit tout suite que cela ne braque pas court avec 6 bons mètres pour faire demi-tour, ce n’est pas ce qui s’appelle agile. Les accélérations n’ont rien d’exceptionnelles et le bon caractère du moteur est un peu gommé par le poids coquet du Suzuki. Au bout de quelques kilomètres, on apprécie franchement la position et surtout le confort. La large selle et les bonnes suspensions font du Suzuki un vrai Pullman. Il est vrai que l’on n’a pas cherché à peaufiner le comportement, mais plutôt l’agrément autant pour le pilote que pour le passager qui bénéficie d’un dosseret/poignée. Le passager n’est trop en hauteur du fait également que l’absence de coffre sous la selle a permis de mettre une bonne épaisseur de rembourrage, sans pénaliser la hauteur de selle, comme c’est souvent le cas sur nos scooters GT.
Une autre approche du déplacement
Si le Gemma grimpe facilement à 100 km/h et affiche de bonnes reprises à tous les régimes, on est un peu déçu par la vitesse maxi de l’ordre de 120 km/h, longue à obtenir. Il est vrai que notre modèle d’essai avait moins de 100 km au compteur, mais bon, on est loin des performances d’un Piaggio Xevo, il est vrai bien moins lourd. Par contre le Suzuki excelle en cruising aussi bien sur voie rapide qu’en ville. Il se montre d’une stabilité remarquable et l’on remonte les files sur un filet de gaz. Il faudra juste veillé à ne pas se laisser embarquer par le poids et l’inertie dans ses mouvements. On en vient presque à adopter la philosophie de roulage que l’on peut avoir avec une Harley. Franches accélérations pour le fun et balades du week end, le Gemma invite à découvrir le scooter plaisir. Un concept aux antipodes de notre approche européenne du scooter «gain de temps» ou «à fond les gaz». Le freinage est à l’avenant. Rien de transcendant avec des disques avant et arrière, sans grand mordant, mais facilement dosables. On notera juste pour l’anecdote un frein de stationnement sous la cuisse gauche, au maniement très simple et qui sera bien utile, car le béquillage sur la centrale exige un peu de poigne. De l’autre côté, au même endroit se trouve la trappe du réservoir d’essence, avec bouchon à clé qui contient 12 litres, de quoi assurer plus de 200 km avant la réserve.
Ce modèle fait un début timide au Japon du fait que le tuning de ce scooter reste difficile, car on part de zéro face à des concurrents très présents sur le marché de l’occasion et disposant de catalogue de pièces spéciales épais comme un dictionnaire…
Alors pourquoi pas voir le Gemma sur nos routes l’an prochain. Tout dépend de votre avis, car il n’est pas exclu que Suzuki décide d’exporter son Gemma en Europe. Nous attendons vos réactions à la rédaction. Sachez que ce scooter est vendu 681 000 Yens au Japon, soit environs 5200 €, ce qui le mettrait autour des 6500 euros avec les taxes et le transport. Alors ça vous branche ?
| Look exclusif Confort Hauteur selle Facilité de conduite Stabilité |
| Look particulier Rayon de braquage Protection Instrumentation clinquante |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
7/10
9/10
8/10
7/10
9/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
120 km/h
7,8 sec
5900 mm
4,5 l/100 km
260 km
7,8 sec
5900 mm
4,5 l/100 km
260 km
Réaction(s) (5)
1 | écrit le mardi 15 septembre 2009 à 10h33 par Stoun
J'aime/J'aime pas :
J'aime le look dans sa globalité.
J'aime particulièrement le pot d'échappement couvert par la carrosserie.
J'aime beaucoup l'arrière avec la découpe centrale... ça lui donne un je ne sais quoi d'agressif et d'original.
J'aime l'avant, et plus particulièrement l'alignement garde-boue/galbe/optique/guidon
J'aime la position reculée et basse... le coté biker.
J'aime l'accroche casque à clef, au dosseret.
J'aime les selles épaisses et confortables.
J'aime les finitions du tableau de bord.
J'aime pas le poids, pénalisant les performances et la maniabilité. Alors je l'imagine mal en 125...
J'aime pas le coffre, minuscule. (Ou est-ce qu'on met le U? Au Japon il n'y a pas de vols, en Europe, si).
J'aime pas les couleurs clinquantes, même si c'est dans l'esprit du design.
J'aime pas l'absence de protection (pluie, froid, long hivers...)
En gros, j'ai du mal a m'imaginer quotidiennement au guidon de cet ovni sympathique, même si j'aimerais l'essayer juste pour le fun et un peu pour me la péter. Peut-être que si je déménageais sur la côte d'azur après avoir gagné au Loto ? Mais même dans ce cas, j'aurais aussi un black x-max ou un Xevo.
J'aime le look dans sa globalité.
J'aime particulièrement le pot d'échappement couvert par la carrosserie.
J'aime beaucoup l'arrière avec la découpe centrale... ça lui donne un je ne sais quoi d'agressif et d'original.
J'aime l'avant, et plus particulièrement l'alignement garde-boue/galbe/optique/guidon
J'aime la position reculée et basse... le coté biker.
J'aime l'accroche casque à clef, au dosseret.
J'aime les selles épaisses et confortables.
J'aime les finitions du tableau de bord.
J'aime pas le poids, pénalisant les performances et la maniabilité. Alors je l'imagine mal en 125...
J'aime pas le coffre, minuscule. (Ou est-ce qu'on met le U? Au Japon il n'y a pas de vols, en Europe, si).
J'aime pas les couleurs clinquantes, même si c'est dans l'esprit du design.
J'aime pas l'absence de protection (pluie, froid, long hivers...)
En gros, j'ai du mal a m'imaginer quotidiennement au guidon de cet ovni sympathique, même si j'aimerais l'essayer juste pour le fun et un peu pour me la péter. Peut-être que si je déménageais sur la côte d'azur après avoir gagné au Loto ? Mais même dans ce cas, j'aurais aussi un black x-max ou un Xevo.
2 | écrit le mardi 22 septembre 2009 à 23h28 par Kenshi
J'ai simplement une question mais qui na rien à voir avec le scooter, quel est le nom du groupe qui chante à la fin de la vidéo?
3 | écrit le lundi 28 septembre 2009 à 07h05 par Redac
Bonjour,
malheureusement nous ne connaissons pas le nom du groupe, c'était un concert de rue.
malheureusement nous ne connaissons pas le nom du groupe, c'était un concert de rue.
4 | écrit le lundi 08 août 2011 à 00h09 par jul13n
Est-il possible de le voir sortir enfin un jour en France?! même à peu d'exemplaire ! ... genre 150 ex. pour tester le marché , car un scooter aussi exclusif, a bien ces chance même en 250 cm3 ! que ceux qui soit vraiment interressé par ce fabuleux scooter futuriste signe une petition sur Facebook ! faisons une pétition , qui sait... suzuki japon y jettera un coup d'oeil peut être !
5 | écrit le lundi 08 août 2011 à 00h14 par jul13n
Et 6500 euros une tel joyaux à 2 roues ? oui ça me branche ! et je pense pas être le seul ? ;)
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