Essai
mis en ligne le : samedi 14 février 2009
SYM Joyride 125 Evo
Cure de jouvence pour le Sym Joyride
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 57 x 48,8 = 124,5 cm3
Puissance maxi : 12,5 ch à 8500 tr/mn
Couple : 1,2 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche télescopique ø32 , déb. 100 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 72 mm
Frein av. : 1 disque ø 273 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 200 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/90 x 13; ar. : 130/70 x 12
Réservoir essence : 7,6 litres
Longueur : 2100 mm
Hauteur de selle : 760 mm
Poids à sec : 156 kg
Cylindrée : 57 x 48,8 = 124,5 cm3
Puissance maxi : 12,5 ch à 8500 tr/mn
Couple : 1,2 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche télescopique ø32 , déb. 100 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 72 mm
Frein av. : 1 disque ø 273 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 200 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/90 x 13; ar. : 130/70 x 12
Réservoir essence : 7,6 litres
Longueur : 2100 mm
Hauteur de selle : 760 mm
Poids à sec : 156 kg
Equipement de série
Béquille latérale coupe-circuit
Kick de secours
Coffre à, casque (intégral + jet visière)
Ouv coffre par serrure séparée
2 vide-poches non verrouillables
2 crochets sac
Repose-pieds escamotables
Coupe-contact,
Allumage feux
Appel de phare (index)
Compte-tours
Témoin d’huile
Jauge température moteur
Jauge niveau d’essence
Heure
Indicateur d’entretien
Trip partiel
Kick de secours
Coffre à, casque (intégral + jet visière)
Ouv coffre par serrure séparée
2 vide-poches non verrouillables
2 crochets sac
Repose-pieds escamotables
Coupe-contact,
Allumage feux
Appel de phare (index)
Compte-tours
Témoin d’huile
Jauge température moteur
Jauge niveau d’essence
Heure
Indicateur d’entretien
Trip partiel
Constructeur / Distributeur
SYM
Disalco Motors France
Parc Technologique, 10 av. Ampère
78180 Montigny le Bretonneux
Tel : 01 30 14 70 70
Fax : 01 30 07 15 81
www.symfrance.com
Disalco Motors France
Parc Technologique, 10 av. Ampère
78180 Montigny le Bretonneux
Tel : 01 30 14 70 70
Fax : 01 30 07 15 81
www.symfrance.com
Concurents
ADIVA AD 125 09
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AEON Elite
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AEON Urban
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APRILIA Atlantic 125
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APRILIA Scarabeo 125 i.e 2010
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APRILIA Scarabeo 125 2008
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APRILIA Scarabeo i.e 2010
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AZTRAL GTX (JS120 )
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DAELIM S2 125 FI 2009
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EUROCKA Predator 125
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HONDA S-Wing 125
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HYOSUNG MS3
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KYMCO Dink Street 125
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KYMCO Dink125
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KYMCO Grand Dink 125 MMC
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LINHAI Monarch 125
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MALAGUTI Blog 125
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MALAGUTI Madison3 125
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MBK Skycruiser 2010
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MISTRAL Manhatan 125
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PEUGEOT Geopolis 125
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PEUGEOT Satelis 125 Evo
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PEUGEOT Satelis 125 K
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PEUGEOT Satelis 125 RS
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PEUGEOT Satelis 125 Urban
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PEUGEOT Satelis Black Sat
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PIAGGIO X7 125
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PIAGGIO Xevo 125
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REVATTO Imperator 125
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ROADSIGN 125GT
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SCARABUS GT 125
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SELECT UP Octalis
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SUZUKI Burgman 125 K7
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SUZUKI Burgman Winter Pack
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SYM GTS 125 Evo
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TGB Xmotion
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VASTRO AS 125 City
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VECTRIX Maxiscooter
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YAMAHA Black X-Max 125
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YAMAHA X-Max 125 2010
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YAMAHA Black X-Max 125
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Lancé en 2002 et remanié en 2006, le nouveau Joyride, baptisé Evo, bénéficie d’un sérieux coup de plumeau pour rester dans la course. Esthétique avant tout, l’évolution concerne aussi quelques changements techniques et pratiques bienvenus, mais le tarif de 2 899 € le place dans le sillage de son grand frère GTS. Il reste toutefois bien placé compte tenu des nombreuses qualités du Taïwanais.
Comme son grand frère GTS, le Joyride fait sa mue en 2009 pour se mettre au goût du jour. Bourré de qualités et pratique au quotidien, il était pourtant en perte de vitesse ces derniers temps, en grande partie à cause de son look vieillot et dépassé, ce qu’a bien compris le constructeur. Il revêt donc un uniforme plus moderne et plus seyant cette année, et en profite pour se renforcer techniquement avec l’adoption d’une roue avant de 13 pouces de diamètre, contre 12 auparavant. La selle a été redessinée, ce qui dégage un peu d’espace pour le coffre qui peut désormais contenir deux casques, au lieu d’un seul sur l’ancienne version. Malgré ces modifications, le Joyride conserve un tarif très compétitif qui le place avantageusement sur le marché.
Si l’on reconnaît aisément le gabarit et la silhouette du Joyride, il faut avouer que les nouveaux carénages redynamisent fortement l’apparence du Taïwanais. Que ce soit la face avant, les flancs ou la coque arrière, tous les plastiques sont nouveaux sur ce cru 2009, qui navigue entre sportivité et élégance. La proue arbore une forme plus agressive et plus pointue, et l’ancien bloc optique cède sa place à une paire de phares séparés. A l’arrière, la coque gagne légèrement en volume et en homogénéité, tout comme le bloc de feux, désormais bombé, qui reste large et bien visible. Les poignées de maintien pour le passager aussi ont été revues et se terminent par un mini-aileron qui donne une petite touche de sportivité.
Pour légitimer cette étiquette de GT, le Joyride se doit de proposer un équipement soigné. L’Evo reprend les éléments de la version précédente, hormis le dosseret passager, ce qui est assez regrettable pour ce dernier, qui bénéficie heureusement de repose-pieds repliables bien placés et de poignées de maintien grandes et accessibles.
La force des GT est de proposer une capacité d’emport importante, et le Joyride fait bonne figure dans ce domaine, même si son coffre n’est pas le plus volumineux que l’on connaisse. Celui-ci accueille tout de même un casque intégral et un (petit) jet visière, mais pas plus. Le fond de cet espace de rangement n’est pas moquetté et aucun éclairage n’est présent. Il ne s’ouvre pas au contacteur mais via une serrure sur le flanc gauche. Un des gros atout du Joyride par rapport à la plupart des GT est de proposer un plancher plat, ce qui permet de transporter un carton de taille moyenne entre ses jambes, ou encore un petit sac de voyage ou des courses.
Mentionnons aussi les deux vide-poches dont la présence est plus anecdotique qu’autre chose, car on y place pas plus qu’un petit trousseau de clés. Pour stationner, l’utilisateur a le choix entre une centrale facile à déployer et une latérale à coupe-circuit de bonne longueur. Le kick de secours a été conservé sur cette version, ce qui permet de démarrer en toutes circonstances et par tous les temps. Le bouchon de réservoir monté sur ressort reprend du service également, donnant accès à un espace avalant 7,6 litres, ce qui est petit pour un scooter de cette catégorie. Avec une consommation moyenne mesurée à 4,3 l/100 km, le champ d’action du Joyride est donc limité à 170 km.
Au chapitre de l’instrumentation, le Joyride récolte des bons points. Le tableau de bord conserve la même architecture, avec trois cadrans analogiques et un petit écran digital. On trouve le compte-tours à gauche, le compteur de vitesse au centre, et une jauge de température moteur à droite. L’écran affiche une jauge de niveau de carburant avec témoin de réserve, l’heure, un totalisateur kilométrique et un trip partiel. Sans égaler les cadors du créneau tels que le XEvo ou le Satelis, il faut admettre que le Sym ne souffre d’aucune lacune majeure en termes d’infos.
Les petites tailles apprécieront la hauteur de l’assise fixée à 76 cm, et la selle pas trop large au niveau des cuisses permettra à tous de poser facilement les pieds au sol à l’arrêt. Les grands gabarits seront par contre surpris par la hauteur du plancher qui, par répercussion, fait remonter les genoux assez haut sans que cela ne soit réellement gênant. La première impression, celle d’être un peu engoncé, disparaît presque totalement une fois que l’on s’est reculé sur la selle et que l’on a exploité au mieux le plancher plat pour se positionner. Le rembourrage de la selle se montre moelleux, et le confort général est bon.
Dès les premiers tours de roue, on reconnaît le comportement du Joyride. Offrant une prise en main instantanée pour les conducteurs expérimentés, le Joyride est un scooter très maniable et hyper agile, que l’on recommande aux débutant(e)s. Légèrement moins vif et réactif que l’ancien Joyride à cause de sa roue avant de 13 pouces, l’Evo n’en reste pas moins une anguille en ville. Sa direction légère et son faible rayon de braquage favorisent les évolutions dans des trafics chargés et permet de s’extirper sans effort d’un embouteillage. Le moteur disponible dès les plus bas régimes se montre un allié de poids pour s’extirper des bouchons. Agréable d’utilisation et relativement discret en ce qui concerne le bruit et les vibrations, le monocylindre refroidi par eau à 4 soupapes distille d’excellentes accélérations. En agglomération, les reprises sont vigoureuses, permettant de doubler ou de se sortir de situations périlleuses aisément.

Sur route et autoroute, le constat est moins flatteur, même si le Joyride tire son épingle du jeu et se montre adapté à ce type d’environnement. La jante de 13 pouces lui permet de gagner en stabilité à haute vitesse et tenir une trajectoire se fait aisément. Le Joyride ne dévie jamais de son cap, mais réagit assez sèchement lorsqu’il roule à vive allure sur une chaussée dégradée et inégale. Sans se déséquilibrer, il perd de sa stabilité et se veut moins rassurant sur l’angle. Mais globalement, tenue de route et stabilité sont plus que correctes et c’est plutôt au niveau de la vitesse de pointe que le Joyride pêche. Avec ses 105 km/h chrono, il est loin d’être ridicule, mais il rend 10 km/h aux meilleurs GT, vendus cependant bien plus cher. En revanche, le Sym peut compter sur un freinage de qualité, efficace en toutes circonstances et facilement dosable. Même sur sol mouillé, les deux disques offrent un bon feeling, malgré une adhérence moyenne des pneus Maxxis.
Nouvelle tenue
Si l’on reconnaît aisément le gabarit et la silhouette du Joyride, il faut avouer que les nouveaux carénages redynamisent fortement l’apparence du Taïwanais. Que ce soit la face avant, les flancs ou la coque arrière, tous les plastiques sont nouveaux sur ce cru 2009, qui navigue entre sportivité et élégance. La proue arbore une forme plus agressive et plus pointue, et l’ancien bloc optique cède sa place à une paire de phares séparés. A l’arrière, la coque gagne légèrement en volume et en homogénéité, tout comme le bloc de feux, désormais bombé, qui reste large et bien visible. Les poignées de maintien pour le passager aussi ont été revues et se terminent par un mini-aileron qui donne une petite touche de sportivité.
Correctement équipé
Pour légitimer cette étiquette de GT, le Joyride se doit de proposer un équipement soigné. L’Evo reprend les éléments de la version précédente, hormis le dosseret passager, ce qui est assez regrettable pour ce dernier, qui bénéficie heureusement de repose-pieds repliables bien placés et de poignées de maintien grandes et accessibles.
La force des GT est de proposer une capacité d’emport importante, et le Joyride fait bonne figure dans ce domaine, même si son coffre n’est pas le plus volumineux que l’on connaisse. Celui-ci accueille tout de même un casque intégral et un (petit) jet visière, mais pas plus. Le fond de cet espace de rangement n’est pas moquetté et aucun éclairage n’est présent. Il ne s’ouvre pas au contacteur mais via une serrure sur le flanc gauche. Un des gros atout du Joyride par rapport à la plupart des GT est de proposer un plancher plat, ce qui permet de transporter un carton de taille moyenne entre ses jambes, ou encore un petit sac de voyage ou des courses.
Mentionnons aussi les deux vide-poches dont la présence est plus anecdotique qu’autre chose, car on y place pas plus qu’un petit trousseau de clés. Pour stationner, l’utilisateur a le choix entre une centrale facile à déployer et une latérale à coupe-circuit de bonne longueur. Le kick de secours a été conservé sur cette version, ce qui permet de démarrer en toutes circonstances et par tous les temps. Le bouchon de réservoir monté sur ressort reprend du service également, donnant accès à un espace avalant 7,6 litres, ce qui est petit pour un scooter de cette catégorie. Avec une consommation moyenne mesurée à 4,3 l/100 km, le champ d’action du Joyride est donc limité à 170 km.
Au chapitre de l’instrumentation, le Joyride récolte des bons points. Le tableau de bord conserve la même architecture, avec trois cadrans analogiques et un petit écran digital. On trouve le compte-tours à gauche, le compteur de vitesse au centre, et une jauge de température moteur à droite. L’écran affiche une jauge de niveau de carburant avec témoin de réserve, l’heure, un totalisateur kilométrique et un trip partiel. Sans égaler les cadors du créneau tels que le XEvo ou le Satelis, il faut admettre que le Sym ne souffre d’aucune lacune majeure en termes d’infos.
Prise en mains aisée
Les petites tailles apprécieront la hauteur de l’assise fixée à 76 cm, et la selle pas trop large au niveau des cuisses permettra à tous de poser facilement les pieds au sol à l’arrêt. Les grands gabarits seront par contre surpris par la hauteur du plancher qui, par répercussion, fait remonter les genoux assez haut sans que cela ne soit réellement gênant. La première impression, celle d’être un peu engoncé, disparaît presque totalement une fois que l’on s’est reculé sur la selle et que l’on a exploité au mieux le plancher plat pour se positionner. Le rembourrage de la selle se montre moelleux, et le confort général est bon.
Dès les premiers tours de roue, on reconnaît le comportement du Joyride. Offrant une prise en main instantanée pour les conducteurs expérimentés, le Joyride est un scooter très maniable et hyper agile, que l’on recommande aux débutant(e)s. Légèrement moins vif et réactif que l’ancien Joyride à cause de sa roue avant de 13 pouces, l’Evo n’en reste pas moins une anguille en ville. Sa direction légère et son faible rayon de braquage favorisent les évolutions dans des trafics chargés et permet de s’extirper sans effort d’un embouteillage. Le moteur disponible dès les plus bas régimes se montre un allié de poids pour s’extirper des bouchons. Agréable d’utilisation et relativement discret en ce qui concerne le bruit et les vibrations, le monocylindre refroidi par eau à 4 soupapes distille d’excellentes accélérations. En agglomération, les reprises sont vigoureuses, permettant de doubler ou de se sortir de situations périlleuses aisément.

Polyvalent, mais…
Sur route et autoroute, le constat est moins flatteur, même si le Joyride tire son épingle du jeu et se montre adapté à ce type d’environnement. La jante de 13 pouces lui permet de gagner en stabilité à haute vitesse et tenir une trajectoire se fait aisément. Le Joyride ne dévie jamais de son cap, mais réagit assez sèchement lorsqu’il roule à vive allure sur une chaussée dégradée et inégale. Sans se déséquilibrer, il perd de sa stabilité et se veut moins rassurant sur l’angle. Mais globalement, tenue de route et stabilité sont plus que correctes et c’est plutôt au niveau de la vitesse de pointe que le Joyride pêche. Avec ses 105 km/h chrono, il est loin d’être ridicule, mais il rend 10 km/h aux meilleurs GT, vendus cependant bien plus cher. En revanche, le Sym peut compter sur un freinage de qualité, efficace en toutes circonstances et facilement dosable. Même sur sol mouillé, les deux disques offrent un bon feeling, malgré une adhérence moyenne des pneus Maxxis.
Nonobstant sa petite hausse de 200 € et ses petits défauts, le Joyride Evo se montre convaincant, car très homogène. Pour 2 899 €, il est difficile de formuler de réelles critiques à son égard compte tenu de son niveau d’équipements, de confort et de ses capacités dynamiques plus que correctes. A ce prix, il constitue donc une alternative économique de bon sens pour se déplacer sur un GT sans dépenser des milles et des cents.
| Facilité de conduite plancher plat accélérations |
| Vitesse maxi juste position de conduite étriquée |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
7/10
7/10
9/10
8/10
7/10
9/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
105 km/h
8,6 sec
4100 mm
4,3 l/100 km
170 km
8,6 sec
4100 mm
4,3 l/100 km
170 km
Réaction(s) (1)
1 | écrit le samedi 11 juillet 2009 à 21h58 par Oldwolf
La position de conduite est multiple (1m73 cheveux mouillés), l'assise est assez basse mais la place disponible au plancher (30 cms minimum!) permet toutes les variations, et on peut aussi allonger les jambes à la cruiser. La selle est bien dessinée, et suffisamment ferme/épaisse. Si on roule seul avec un gros sac sur le plancher, les repose-pieds passagers sont là mais ont tendance à se replier tout seuls, méfiance donc.
Double optique en feux de route, très bien. 4 soupapes, très bien si vous faites de l'autoroute poignée au taquet.
Le coffre sous selle est killer, grand et profond. Il s'enlève facilement et donne un accès royal à la mécanique. On ose espèrer une facture moindre lors des services, hélas trop rapprochés (tous les 3M...).
La caractéristique qui enfonce la concurrence c'est le kick de secours, on se sent bien moins vulnérable.
Pas de point faible pour ce scooter, tout y est et même plus, tarif raisonnable mais pneus moyens et services fréquents faut voir, ça alourdit le budget.
Ai testé cette quinzaine le gts 250, citycom 300, x city 250, HD 125 et Joyride, et c'est encore lui qui me plaît le plus la seule chose qui me gêne c'est qu'on est assis très sur l'arrière mais le yam c'est pareil.
En fait ce Joyride peut tout faire, pas obligé de choisir entre les genres. C'est le plus convivial à ce jour pour moi. Il existe en 200 mais c'est l'arnaque vu qu'il ne fait que 175, à quoi ils pensent chez sym?
Double optique en feux de route, très bien. 4 soupapes, très bien si vous faites de l'autoroute poignée au taquet.
Le coffre sous selle est killer, grand et profond. Il s'enlève facilement et donne un accès royal à la mécanique. On ose espèrer une facture moindre lors des services, hélas trop rapprochés (tous les 3M...).
La caractéristique qui enfonce la concurrence c'est le kick de secours, on se sent bien moins vulnérable.
Pas de point faible pour ce scooter, tout y est et même plus, tarif raisonnable mais pneus moyens et services fréquents faut voir, ça alourdit le budget.
Ai testé cette quinzaine le gts 250, citycom 300, x city 250, HD 125 et Joyride, et c'est encore lui qui me plaît le plus la seule chose qui me gêne c'est qu'on est assis très sur l'arrière mais le yam c'est pareil.
En fait ce Joyride peut tout faire, pas obligé de choisir entre les genres. C'est le plus convivial à ce jour pour moi. Il existe en 200 mais c'est l'arnaque vu qu'il ne fait que 175, à quoi ils pensent chez sym?
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