SYM Joyride 125 Evo
Cure de jouvence pour le Sym Joyride
Cylindrée : 57 x 48,8 = 124,5 cm3
Puissance maxi : 12,5 ch à 8500 tr/mn
Couple : 1,2 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage :
Boîte : Variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche télescopique ø32 , déb. 100 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 72 mm
Frein av. : 1 disque ø 273 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 200 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/90 x 13; ar. : 130/70 x 12
Réservoir essence : 7,6 litres
Longueur : 2100 mm
Hauteur de selle : 760 mm
Poids à sec : 156 kg
Kick de secours
Coffre à, casque (intégral + jet visière)
Ouv coffre par serrure séparée
2 vide-poches non verrouillables
2 crochets sac
Repose-pieds escamotables
Coupe-contact,
Allumage feux
Appel de phare (index)
Compte-tours
Témoin d’huile
Jauge température moteur
Jauge niveau d’essence
Heure
Indicateur d’entretien
Trip partiel
Disalco Motors France
Parc Technologique, 10 av. Ampère
78180 Montigny le Bretonneux
Tel : 01 30 14 70 70
Fax : 01 30 07 15 81
www.symfrance.com
AEON Elite
APRILIA Atlantic 125 S
AZTRAL GTX (JS120 )
DAELIM S2 125 FI 2009
DAELIM S3 Sporting
DAELIM S3 Touring
EUROCKA Predator 125
HONDA S-Wing 125
HONDA S-Wing 125 CBS-ABS
KEEWAY Silverblade 125
KYMCO Dink Street 125
KYMCO Dink Street 125 ABS 2011
KYMCO Dink Street 125 ABS SL
KYMCO Dink125
KYMCO Grand Dink 125 MMC
LIFAN E-Space
LINHAI Monarch 125
MALAGUTI Blog 125
MALAGUTI Madison3 125
MBK Skycruiser
MBK Skycruiser 2010
MBK Skycruiser 2011 ABS
MBK Skyliner 125 07
MISTRAL Manhatan 125
PEUGEOT Geopolis 125
PEUGEOT Satelis 125 Evo
PEUGEOT Satelis 125 K
PEUGEOT Satelis 125 RS
PEUGEOT Satelis 125 Urban
PEUGEOT Satelis Black Sat
PIAGGIO Xevo 125
REVATTO Imperator 125
ROADBIKE Elite 125
ROADSIGN 125GT
SCARABUS GT 125
SELECT UP Octalis
SUZUKI Burgman 125 Executive
SUZUKI Burgman 125 LO
SUZUKI Burgman Winter Pack
SYM GTS 125 EFI
SYM GTS 125 Evo
TGB Xmotion 125
TGB Xmotion série limitée 125
VASTRO AS 125 City
VECTRIX VX-1 Li
VECTRIX VX-1 Li +
VECTRIX VX-1 NiMH
YAMAHA X-Max 125 2010
YAMAHA X-Max 125 ABS 2011
YAMAHA X-Max 125 Business 2011
Comme son grand frère GTS, le Joyride fait sa mue en 2009 pour se mettre au goût du jour. Bourré de qualités et pratique au quotidien, il était pourtant en perte de vitesse ces derniers temps, en grande partie à cause de son look vieillot et dépassé, ce qu’a bien compris le constructeur. Il revêt donc un uniforme plus moderne et plus seyant cette année, et en profite pour se renforcer techniquement avec l’adoption d’une roue avant de 13 pouces de diamètre, contre 12 auparavant. La selle a été redessinée, ce qui dégage un peu d’espace pour le coffre qui peut désormais contenir deux casques, au lieu d’un seul sur l’ancienne version. Malgré ces modifications, le Joyride conserve un tarif très compétitif qui le place avantageusement sur le marché.
Nouvelle tenue
Si l’on reconnaît aisément le gabarit et la silhouette du Joyride, il faut avouer que les nouveaux carénages redynamisent fortement l’apparence du Taïwanais. Que ce soit la face avant, les flancs ou la coque arrière, tous les plastiques sont nouveaux sur ce cru 2009, qui navigue entre sportivité et élégance. La proue arbore une forme plus agressive et plus pointue, et l’ancien bloc optique cède sa place à une paire de phares séparés. A l’arrière, la coque gagne légèrement en volume et en homogénéité, tout comme le bloc de feux, désormais bombé, qui reste large et bien visible. Les poignées de maintien pour le passager aussi ont été revues et se terminent par un mini-aileron qui donne une petite touche de sportivité.Correctement équipé
Pour légitimer cette étiquette de GT, le Joyride se doit de proposer un équipement soigné. L’Evo reprend les éléments de la version précédente, hormis le dosseret passager, ce qui est assez regrettable pour ce dernier, qui bénéficie heureusement de repose-pieds repliables bien placés et de poignées de maintien grandes et accessibles.La force des GT est de proposer une capacité d’emport importante, et le Joyride fait bonne figure dans ce domaine, même si son coffre n’est pas le plus volumineux que l’on connaisse. Celui-ci accueille tout de même un casque intégral et un (petit) jet visière, mais pas plus. Le fond de cet espace de rangement n’est pas moquetté et aucun éclairage n’est présent. Il ne s’ouvre pas au contacteur mais via une serrure sur le flanc gauche. Un des gros atout du Joyride par rapport à la plupart des GT est de proposer un plancher plat, ce qui permet de transporter un carton de taille moyenne entre ses jambes, ou encore un petit sac de voyage ou des courses.
Autonomie limitée
Mentionnons aussi les deux vide-poches dont la présence est plus anecdotique qu’autre chose, car on y place pas plus qu’un petit trousseau de clés. Pour stationner, l’utilisateur a le choix entre une centrale facile à déployer et une latérale à coupe-circuit de bonne longueur. Le kick de secours a été conservé sur cette version, ce qui permet de démarrer en toutes circonstances et par tous les temps. Le bouchon de réservoir monté sur ressort reprend du service également, donnant accès à un espace avalant 7,6 litres, ce qui est petit pour un scooter de cette catégorie. Avec une consommation moyenne mesurée à 4,3 l/100 km, le champ d’action du Joyride est donc limité à 170 km.Instrumentation complète
Au chapitre de l’instrumentation, le Joyride récolte des bons points. Le tableau de bord conserve la même architecture, avec trois cadrans analogiques et un petit écran digital. On trouve le compte-tours à gauche, le compteur de vitesse au centre, et une jauge de température moteur à droite. L’écran affiche une jauge de niveau de carburant avec témoin de réserve, l’heure, un totalisateur kilométrique et un trip partiel. Sans égaler les cadors du créneau tels que le XEvo ou le Satelis, il faut admettre que le Sym ne souffre d’aucune lacune majeure en termes d’infos.Prise en mains aisée
Les petites tailles apprécieront la hauteur de l’assise fixée à 76 cm, et la selle pas trop large au niveau des cuisses permettra à tous de poser facilement les pieds au sol à l’arrêt. Les grands gabarits seront par contre surpris par la hauteur du plancher qui, par répercussion, fait remonter les genoux assez haut sans que cela ne soit réellement gênant. La première impression, celle d’être un peu engoncé, disparaît presque totalement une fois que l’on s’est reculé sur la selle et que l’on a exploité au mieux le plancher plat pour se positionner. Le rembourrage de la selle se montre moelleux, et le confort général est bon.Dès les premiers tours de roue, on reconnaît le comportement du Joyride. Offrant une prise en main instantanée pour les conducteurs expérimentés, le Joyride est un scooter très maniable et hyper agile, que l’on recommande aux débutant(e)s. Légèrement moins vif et réactif que l’ancien Joyride à cause de sa roue avant de 13 pouces, l’Evo n’en reste pas moins une anguille en ville. Sa direction légère et son faible rayon de braquage favorisent les évolutions dans des trafics chargés et permet de s’extirper sans effort d’un embouteillage. Le moteur disponible dès les plus bas régimes se montre un allié de poids pour s’extirper des bouchons. Agréable d’utilisation et relativement discret en ce qui concerne le bruit et les vibrations, le monocylindre refroidi par eau à 4 soupapes distille d’excellentes accélérations. En agglomération, les reprises sont vigoureuses, permettant de doubler ou de se sortir de situations périlleuses aisément.
Polyvalent, mais…
Sur route et autoroute, le constat est moins flatteur, même si le Joyride tire son épingle du jeu et se montre adapté à ce type d’environnement. La jante de 13 pouces lui permet de gagner en stabilité à haute vitesse et tenir une trajectoire se fait aisément. Le Joyride ne dévie jamais de son cap, mais réagit assez sèchement lorsqu’il roule à vive allure sur une chaussée dégradée et inégale. Sans se déséquilibrer, il perd de sa stabilité et se veut moins rassurant sur l’angle. Mais globalement, tenue de route et stabilité sont plus que correctes et c’est plutôt au niveau de la vitesse de pointe que le Joyride pêche. Avec ses 105 km/h chrono, il est loin d’être ridicule, mais il rend 10 km/h aux meilleurs GT, vendus cependant bien plus cher. En revanche, le Sym peut compter sur un freinage de qualité, efficace en toutes circonstances et facilement dosable. Même sur sol mouillé, les deux disques offrent un bon feeling, malgré une adhérence moyenne des pneus Maxxis.| Facilité de conduite Plancher plat Accélérations |
| Vitesse maxi juste Position de conduite étriquée |
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
7/10
9/10
8/10
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
8,6 sec
4100 mm
4,3 l/100 km
170 km
Double optique en feux de route, très bien. 4 soupapes, très bien si vous faites de l'autoroute poignée au taquet.
Le coffre sous selle est killer, grand et profond. Il s'enlève facilement et donne un accès royal à la mécanique. On ose espèrer une facture moindre lors des services, hélas trop rapprochés (tous les 3M...).
La caractéristique qui enfonce la concurrence c'est le kick de secours, on se sent bien moins vulnérable.
Pas de point faible pour ce scooter, tout y est et même plus, tarif raisonnable mais pneus moyens et services fréquents faut voir, ça alourdit le budget.
Ai testé cette quinzaine le gts 250, citycom 300, x city 250, HD 125 et Joyride, et c'est encore lui qui me plaît le plus la seule chose qui me gêne c'est qu'on est assis très sur l'arrière mais le yam c'est pareil.
En fait ce Joyride peut tout faire, pas obligé de choisir entre les genres. C'est le plus convivial à ce jour pour moi. Il existe en 200 mais c'est l'arnaque vu qu'il ne fait que 175, à quoi ils pensent chez sym?
énervant et cher non ?
Chez Kymco c'est pareil révision tout les 3000 KMS.
Chez la concurrence c'est révision tout les 6000 KMS. non ??.....
VVV...zouc.
Alors les 3000 sans prob.


