Essai
mis en ligne le : vendredi 26 décembre 2008
PIAGGIO Beverly Tourer 250
Le Beverly 250 devient Tourer
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 72 x 60 = 244 cm3
Puissance maxi : 22 ch à 8250 tr/mn
Couple : 20,2 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double berceau acier
Suspension av. : fourche télescopique ø35 , déb. 104 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 90 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/70 x 16; ar. : 140/70 x 16
Réservoir essence : 10 litres
Longueur : 2110 mm
Hauteur de selle : 790 mm
Poids à sec : 157 kg
Cylindrée : 72 x 60 = 244 cm3
Puissance maxi : 22 ch à 8250 tr/mn
Couple : 20,2 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double berceau acier
Suspension av. : fourche télescopique ø35 , déb. 104 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 90 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/70 x 16; ar. : 140/70 x 16
Réservoir essence : 10 litres
Longueur : 2110 mm
Hauteur de selle : 790 mm
Poids à sec : 157 kg
Equipement de série
Pare brise
Déflecteurs latéraux
Appel de phare
Coupe-contact
Démarreur électrique
Clé codée + voyant
Neiman
Horloge/date
Relevé kilométrique partiel
Jauge à essence
Jauge de température d’eau
Voyant de pression d’huile
Voyant de réserve
Voyant défaut moteur
Crochet accroche sac
Boîte à gants (ouv. au contacteur)
Bouchon d’essence à vis (sous trappe verrouillée)
Coffre pour un petit ½ jet (ouv. électrique sur tablier, éclairage)
Prise 12v
Plateforme repose-pieds passager
Poignées de maintien
Porte paquet
Béquille centrale
Béquille latérale (coupe circuit)
Housse de selle
Anneau antivol
Déflecteurs latéraux
Appel de phare
Coupe-contact
Démarreur électrique
Clé codée + voyant
Neiman
Horloge/date
Relevé kilométrique partiel
Jauge à essence
Jauge de température d’eau
Voyant de pression d’huile
Voyant de réserve
Voyant défaut moteur
Crochet accroche sac
Boîte à gants (ouv. au contacteur)
Bouchon d’essence à vis (sous trappe verrouillée)
Coffre pour un petit ½ jet (ouv. électrique sur tablier, éclairage)
Prise 12v
Plateforme repose-pieds passager
Poignées de maintien
Porte paquet
Béquille centrale
Béquille latérale (coupe circuit)
Housse de selle
Anneau antivol
Constructeur / Distributeur
PIAGGIO
PIAGGIO France S.A.S
21, rue georges Boisseau
92110 CLICHY
tél: 01 58 74 74 00
fax :01 58 74 74 35
www.piaggio.com
PIAGGIO France S.A.S
21, rue georges Boisseau
92110 CLICHY
tél: 01 58 74 74 00
fax :01 58 74 74 35
www.piaggio.com
Concurents
APRILIA Scarabeo 300
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HONDA SH 300i
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KYMCO People 300 i
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KYMCO PeopleS 250
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KYMCO PeopleS 300
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MALAGUTI Password 250
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PEUGEOT Geopolis 250
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PIAGGIO Beverly Tourer 300
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PIAGGIO Carnaby 300 Cruiser
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KYMCO People 300 i
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PIAGGIO Beverly Tourer 300
PIAGGIO Carnaby 300 Cruiser
SYM Citycom 300
Comme le modèle 125, le Beverly 250 hérite en 2008 d’un nouvel habillage et de la désignation « Tourer ». Plus élégant, le Beverly conserve néanmoins les qualités qui ont fait son succès, à commencer par ses grandes roues de 16 pouces et son équipement digne d’un GT.
Parmi les pionniers dans sur ce segment des scooters à grandes roues « habillés », le Piaggio Beverly commençait à subir les affres du temps face à la concurrence fraîchement débarquée (Peugeot Geopolis, Yamaha X-City…). Il faut dire qu’à l’inverse du modèle 500, revu à plusieurs reprises , les livrées 125 et 250 n’avaient pratiquement pas évolué depuis leur lancement en 2001. Pour remédier au problème, le groupe Piaggio s’est donc décidé à opérer un lifting complet.
Sous l’appellation « Tourer », les modèles 125 et 250 héritent donc d’une nouvelle robe moderne et attachante. Les plus connaisseurs reconnaîtront ici un style proche du modèle 500 « Cruiser », notamment au niveau de la partie avant galbée et enjolivée par quelques touches de chromes. En revanche, le « Tourer » se distingue par son phare elliptique et surtout son pare-brise intégré, disparu sur le modèle 500. La partie arrière est proche des anciens modèles. On note tout juste l’adoption d’un feu arrière translucide et la disparition, regrettable, du système accroche-casque présent sur l’ancien 125/250. L’équipement reste assez complet sans toutefois impressionner face aux nouvelles références de la catégorie. L’instrumentation remise au goût du jour offre l’essentiel avec jauge à essence et de température, heure/date, trip partiel ou voyant d’alerte d’huile et de défaut moteur, mais l’enveloppe n’a rien de vraiment moderne, notamment au niveau des totalisateurs kilométriques encore à rouleaux ou du minuscule écran digital ! Les équipements au guidon sont simplistes avec tout juste un coupe-contact en plus des commandes usuelles. On apprécie cependant l’ouverture électrique de la selle via un bouton implanté sur le tablier, et celle de la boîte à gant en poussant le contacteur. Dans les deux cas, il est inutile de couper le contact pour accéder au rangement, un détail bien agréable à l’usage. Seul point perfectible, la capacité d’emport n’atteint pas les standards de cette cylindrée. La boîte à gants permet de loger un porte-feuille, une paire de gants et des lunettes de soleil. On y trouve aussi la manette d’ouverture de la trappe à essence. Quant au coffre, sa forme étirée lui permet d’accueillir des vêtements ou un petit sac à dos. En revanche, seuls des casques ½ jet y trouveront place, un peu juste pour un maxi-scooter. On apprécie cependant la présence d’une prise 12 volts et d’un système d’éclairage. Quoi qu’il en soit, l’élégance du Beverly Tourer fait de l’effet et fera peut-être oublier, pour certains, ces quelques lacunes ergonomiques.

Si l’écrin évolue, il faut toutefois reconnaître que la mécanique reste totalement inchangée. On retrouve donc les roues de 16 pouces et le monocylindre Piaggio « Quasar » à injection. Contrairement au Nexus, le Beverly 250 n’hérite pas de la dernière version de ce bloc (278 cm3 pour une désignation commerciale de 300) et conserve donc sa cylindrée initiale. Cela n’enlève rien aux qualités de ce moteur qui équipe encore près de 80% des scooters 250 existants. L’ergonomie est assez proche, pour ne pas dire identique à l’ancien modèle. Bien que les jambes soient repliées à 90°, la selle est affinée sur sa partie avant et s’avère accessible et moelleuse. Les suspensions relativement progressives et les grandes roues complètent le tableau pour un confort de conduite globalement satisfaisant. En revanche, le train avant se montre particulièrement lourd à manier à basse vitesse, phénomène récurrent sur les scooters à grandes roues, mais particulièrement flagrant sur les Piaggio. Heureusement, la vitalité du moteur limite les dégâts. En effet, le monocylindre démarre toujours au quart de tour. Combiné au poids plume et à la transmission courte du Beverly, cela se traduit en pratique par des accélérations franches qui font du Piaggio un vrai sprinteur en ville. À titre de comparaison, il devance même le Nexus 300 sur un 100 m départ arrêté. Lorsque l’horizon se dégage, on apprécie par ailleurs la précision et la stabilité de ses grandes roues en virage. Certes, l’Italien n’est pas le plus vif des scooters, mais il a l’avantage de mettre son conducteur en confiance, ce qui est bien le principal. Sans impressionner par son mordant, le système de freinage se montre progressif et rassurant. Cela dit, l’absence de couplage avant/arrière ou d’ABS est toujours un regret, la sécurité étant une préoccupation majeure pour bon nombre d’utilisateurs. Sur voie rapide, le moteur marque un peu le pas, mais reste expressif pour la cylindrée avec une vitesse de pointe de 132 km/h réels. À cette allure, le Beverly affiche cependant une légère tendance à se désunir avec quelques mouvements parasites. En revanche, la protection est correcte et la consommation pour le moins réduite pour la catégorie avec 3,9 l/100 km en vitesse stabilisé sur route et 4,3 l/100 km en ville.
Changement dans la continuité
Sous l’appellation « Tourer », les modèles 125 et 250 héritent donc d’une nouvelle robe moderne et attachante. Les plus connaisseurs reconnaîtront ici un style proche du modèle 500 « Cruiser », notamment au niveau de la partie avant galbée et enjolivée par quelques touches de chromes. En revanche, le « Tourer » se distingue par son phare elliptique et surtout son pare-brise intégré, disparu sur le modèle 500. La partie arrière est proche des anciens modèles. On note tout juste l’adoption d’un feu arrière translucide et la disparition, regrettable, du système accroche-casque présent sur l’ancien 125/250. L’équipement reste assez complet sans toutefois impressionner face aux nouvelles références de la catégorie. L’instrumentation remise au goût du jour offre l’essentiel avec jauge à essence et de température, heure/date, trip partiel ou voyant d’alerte d’huile et de défaut moteur, mais l’enveloppe n’a rien de vraiment moderne, notamment au niveau des totalisateurs kilométriques encore à rouleaux ou du minuscule écran digital ! Les équipements au guidon sont simplistes avec tout juste un coupe-contact en plus des commandes usuelles. On apprécie cependant l’ouverture électrique de la selle via un bouton implanté sur le tablier, et celle de la boîte à gant en poussant le contacteur. Dans les deux cas, il est inutile de couper le contact pour accéder au rangement, un détail bien agréable à l’usage. Seul point perfectible, la capacité d’emport n’atteint pas les standards de cette cylindrée. La boîte à gants permet de loger un porte-feuille, une paire de gants et des lunettes de soleil. On y trouve aussi la manette d’ouverture de la trappe à essence. Quant au coffre, sa forme étirée lui permet d’accueillir des vêtements ou un petit sac à dos. En revanche, seuls des casques ½ jet y trouveront place, un peu juste pour un maxi-scooter. On apprécie cependant la présence d’une prise 12 volts et d’un système d’éclairage. Quoi qu’il en soit, l’élégance du Beverly Tourer fait de l’effet et fera peut-être oublier, pour certains, ces quelques lacunes ergonomiques.

Sprinteur né
Si l’écrin évolue, il faut toutefois reconnaître que la mécanique reste totalement inchangée. On retrouve donc les roues de 16 pouces et le monocylindre Piaggio « Quasar » à injection. Contrairement au Nexus, le Beverly 250 n’hérite pas de la dernière version de ce bloc (278 cm3 pour une désignation commerciale de 300) et conserve donc sa cylindrée initiale. Cela n’enlève rien aux qualités de ce moteur qui équipe encore près de 80% des scooters 250 existants. L’ergonomie est assez proche, pour ne pas dire identique à l’ancien modèle. Bien que les jambes soient repliées à 90°, la selle est affinée sur sa partie avant et s’avère accessible et moelleuse. Les suspensions relativement progressives et les grandes roues complètent le tableau pour un confort de conduite globalement satisfaisant. En revanche, le train avant se montre particulièrement lourd à manier à basse vitesse, phénomène récurrent sur les scooters à grandes roues, mais particulièrement flagrant sur les Piaggio. Heureusement, la vitalité du moteur limite les dégâts. En effet, le monocylindre démarre toujours au quart de tour. Combiné au poids plume et à la transmission courte du Beverly, cela se traduit en pratique par des accélérations franches qui font du Piaggio un vrai sprinteur en ville. À titre de comparaison, il devance même le Nexus 300 sur un 100 m départ arrêté. Lorsque l’horizon se dégage, on apprécie par ailleurs la précision et la stabilité de ses grandes roues en virage. Certes, l’Italien n’est pas le plus vif des scooters, mais il a l’avantage de mettre son conducteur en confiance, ce qui est bien le principal. Sans impressionner par son mordant, le système de freinage se montre progressif et rassurant. Cela dit, l’absence de couplage avant/arrière ou d’ABS est toujours un regret, la sécurité étant une préoccupation majeure pour bon nombre d’utilisateurs. Sur voie rapide, le moteur marque un peu le pas, mais reste expressif pour la cylindrée avec une vitesse de pointe de 132 km/h réels. À cette allure, le Beverly affiche cependant une légère tendance à se désunir avec quelques mouvements parasites. En revanche, la protection est correcte et la consommation pour le moins réduite pour la catégorie avec 3,9 l/100 km en vitesse stabilisé sur route et 4,3 l/100 km en ville.
Sans renier ses racines, le Beverly 250 évolue en apparence pour coller aux canons actuels de la catégorie. Comme son tarif reste proche de son prédécesseur et se place comme plutôt concurrentiel pour un « grandes-roues » 250, le Piaggio a donc toutes les chances de séduire même si le modèle 125, devrait assurément lui voler la vedette dans l’hexagone.
| Tenue de route Accélérations franches Style superbe |
| Contenance coffre Aucune assistance au freinage Direction lourde |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
7/10
9/10
7/10
7/10
9/10
7/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
132 km/h
7,8 sec
3750 mm
4,3 l/100 km
230 km
7,8 sec
3750 mm
4,3 l/100 km
230 km
Réaction(s) (1)
1 | écrit le mercredi 18 février 2009 à 22h08 par rene
Allez-y vous verrez c'est la cylindrée idéale pour un scooter
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