Essai
mis en ligne le : samedi 23 août 2008
SYM Citycom 300
Sym Citycom 300, l’efficacité à petit prix !
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 73 x 62,8 = 263,7 cm3
Puissance maxi : 23 ch à 7500 tr/mn
Couple : 23,9 nm à 6000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : simple berceau en acier
Suspension av. : fourche hydraulique ø35 , déb. 100 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 91 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/70-16; ar. : 140/70-16
Réservoir essence : 10 litres
Longueur : 2210 mm
Hauteur de selle : 800 mm
Poids à sec : 184 kg
Cylindrée : 73 x 62,8 = 263,7 cm3
Puissance maxi : 23 ch à 7500 tr/mn
Couple : 23,9 nm à 6000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : simple berceau en acier
Suspension av. : fourche hydraulique ø35 , déb. 100 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 91 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/70-16; ar. : 140/70-16
Réservoir essence : 10 litres
Longueur : 2210 mm
Hauteur de selle : 800 mm
Poids à sec : 184 kg
Equipement de série
Pare-brise
Appel de phare
Interrupteur de phare
Compte-tours
Jauge à essence à segments
Voyant réserve essence
Horloge
Jauge de température d’eau
Totalisateur partiel
Voyant de défaut d’injection
Voyant d’huile
Volet contacteur anti-effraction
Boîte à gants à clé
Prise 12V
Accroche sac
Coffre pour 1 jet-écran
ouv. selle au contacteur
Repose-pied passager dépliables
Coupe-circuit sous la selle
Béquille latérale (coupe-circuit)
Béquille centrale
Poignées passager
Appel de phare
Interrupteur de phare
Compte-tours
Jauge à essence à segments
Voyant réserve essence
Horloge
Jauge de température d’eau
Totalisateur partiel
Voyant de défaut d’injection
Voyant d’huile
Volet contacteur anti-effraction
Boîte à gants à clé
Prise 12V
Accroche sac
Coffre pour 1 jet-écran
ouv. selle au contacteur
Repose-pied passager dépliables
Coupe-circuit sous la selle
Béquille latérale (coupe-circuit)
Béquille centrale
Poignées passager
Constructeur / Distributeur
SYM
Disalco Motors France
Parc Technologique, 10 av. Ampère
78180 Montigny le Bretonneux
Tel : 01 30 14 70 70
Fax : 01 30 07 15 81
www.symfrance.com
Disalco Motors France
Parc Technologique, 10 av. Ampère
78180 Montigny le Bretonneux
Tel : 01 30 14 70 70
Fax : 01 30 07 15 81
www.symfrance.com
Concurents
APRILIA Scarabeo 300
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HONDA SH 300i
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KYMCO People 300 i
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KYMCO PeopleS 250
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KYMCO PeopleS 300
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MALAGUTI Password 250
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PEUGEOT Geopolis 250
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PIAGGIO Beverly Tourer 300
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PIAGGIO Carnaby 300 Cruiser
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HONDA SH 300i
KYMCO People 300 i
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MALAGUTI Password 250
PEUGEOT Geopolis 250
PIAGGIO Beverly Tourer 300
PIAGGIO Carnaby 300 Cruiser
Pour confirmer sa présence sur le marché des maxi-scooter, Sym lance le Citycom 300 qui vient directement concurrencer les Peugeot 250 Geopolis et autre Yamaha 250 X-City sur le segment des maxi-scooters à grandes roues. Commercialisé à un tarif attractif, le taïwanais revendique de belles qualités et une finition soignée, de bon augure lorsqu’on sait qu’il sera prochainement décliné en 125 cm3.
Les maxi-scooters de 300 cm3 sont de plus en plus en vogue et Sym nous le démontre une nouvelle fois avec ce Citycom. Après le Honda SH 300, le taïwanais est donc le second modèle à grandes roues dans cette cylindrée. Mais à la différence du japonais très fluet, le Sym opte pour imposant carrossage qui le rapproche plutôt des nombreux modèles 250 « carrossés » (Peugeot Geopolis, Piaggio Beverly, Yamaha X-City…). Sur le papier, le Citycom apparaît donc comme le compromis idéal pour la ville et ses alentours. Mais qu’en est-il en pratique ?
A défaut de trancher par un design original, Sym a préféré jouer la carte des références connues. Les flancs de la partie arrière ou le guidon intégré au tablier ne sont pas sans rappeler un certain Yamaha X-Max. La face avant de ce nouveau Sym reste quand même bien identifiable, avec ses grandes optiques et ses lignes taillées à la serpe. Le gabarit est cossu sans être trop imposant. Comme les modèles à grandes roues 250, le Citycom est un bon compromis pour allier maniabilité en ville et agrément de conduite sur autoroute. Comme sur la plupart des scooters de cet acabit, les jambes sont repliées, mais pour peu que vous vous caliez au fond de la selle, vous vous sentirez malgré tout à l’aise. Signalons tout de même que la selle est assez large et n’aide pas à poser les pieds à plat, même lorsqu’on mesure 1,75 m. De plus, la fermeté de l’assise se fait un peu ressentir sur long trajet. En dehors de cela, le Citycom permet tout de même de parcourir de longues distances sans craintes. En effet, et les dimensions généreuses du tablier, combinées à un pare-brise haut et enveloppant, protègent parfaitement du vent. L’instrumentation est lisible et ne souffre d’aucune carence informative. En revanche, et comme souvent avec les grandes roues, le volume du coffre est limité à un casque jet-écran. La boîte à gants ne fait guère mieux puisqu’elle n’avale qu’un portefeuille. En revanche, la prise 12V est toujours utile pour recharger son téléphone portable.
Pour propulser son maxi-scooter, Sym a opté pour le moteur du 250 GTS, toutefois légèrement retouché. Le monocylindre refroidi par eau gagne ainsi 12,6 cm3 et 0,5 chevaux en puissance maxi. Dès la mise en route du bloc, le Citycom fait preuve de civilité. La sonorité au ralenti est discrète et reste très contenue lors des montées en régime. De plus, les vibrations remarquablement filtrées sont imperceptibles et l’injection procure un dosage doux et précis à bas-régimes. Le Sym ne manque pas de dynamisme pour autant. Il atteint les 50 km/h d’un battement de cils et poursuit son effort jusqu’à 90 km/h avec la même vivacité, au point de faire de l’ombre au fameux Honda SH 300 sur 100 m D.A, le Honda étant pourtant une référence en la manière. En revanche, l’effort s’amenuise un peu au-delà et le Sym peine davantage pour dépasser les 120 km/h réels, un seuil récurrent sur voies rapides. Quant à atteindre sa vitesse maxi de 130 km/h réels (143 au compteur), cela nécessite un peu plus de temps et de dégagement. Pour ce qui est des reprises, le constat est assez semblable. En ville, le taïwanais est toujours volontaire à la relance. La motorisation est cependant moins réactive au-delà des 100 km/h. Les performances du Citycom sont donc assez comparables à la concurrence, mais n’égalent pas celles du Honda SH 300 qui semble tout de même plus démonstratif sur la deuxième parie du compteur.

Cette motorisation souple et consistante se double d’un châssis à la hauteur. Les roues de 16 pouces n’ont plus rien à prouver quand il est question de stabilité en virage comme sur voies rapides. La maniabilité est même plutôt bien préservée pour un scooter à grandes roues. Seules les évolutions à basse vitesse dans le trafic des voitures arrêtées souffrent du poids important. Avec 184 kg sur la balance, le Sym s’alourdit en effet d’une vingtaine de kilos par rapport à ses concurrents, plutôt situés autour des 160 kg. L’amortissement est un poil ferme pour le confort, mais participe à la bonne tenue de route. Néanmoins, le Citycom n’aime pas être chahuté lorsqu’on évolue à pleine vitesse sur voie rapide. Les imperfections du bitume provoquent ainsi de légers louvoiements et un sentiment de flou dans le train avant qui ne met pas en totale confiance. Mieux vaut alors rendre un peu la main au passage des portions bosselées. Côté freinage, l’efficacité est au rendez-vous. Même sans couplage ou ABS, l’ensemble se montre parfaitement dosable et puissant., particulièrement à l’arrière où le ressenti frôle la perfection.
Protection rapprochée
A défaut de trancher par un design original, Sym a préféré jouer la carte des références connues. Les flancs de la partie arrière ou le guidon intégré au tablier ne sont pas sans rappeler un certain Yamaha X-Max. La face avant de ce nouveau Sym reste quand même bien identifiable, avec ses grandes optiques et ses lignes taillées à la serpe. Le gabarit est cossu sans être trop imposant. Comme les modèles à grandes roues 250, le Citycom est un bon compromis pour allier maniabilité en ville et agrément de conduite sur autoroute. Comme sur la plupart des scooters de cet acabit, les jambes sont repliées, mais pour peu que vous vous caliez au fond de la selle, vous vous sentirez malgré tout à l’aise. Signalons tout de même que la selle est assez large et n’aide pas à poser les pieds à plat, même lorsqu’on mesure 1,75 m. De plus, la fermeté de l’assise se fait un peu ressentir sur long trajet. En dehors de cela, le Citycom permet tout de même de parcourir de longues distances sans craintes. En effet, et les dimensions généreuses du tablier, combinées à un pare-brise haut et enveloppant, protègent parfaitement du vent. L’instrumentation est lisible et ne souffre d’aucune carence informative. En revanche, et comme souvent avec les grandes roues, le volume du coffre est limité à un casque jet-écran. La boîte à gants ne fait guère mieux puisqu’elle n’avale qu’un portefeuille. En revanche, la prise 12V est toujours utile pour recharger son téléphone portable.
Vif et agréable
Pour propulser son maxi-scooter, Sym a opté pour le moteur du 250 GTS, toutefois légèrement retouché. Le monocylindre refroidi par eau gagne ainsi 12,6 cm3 et 0,5 chevaux en puissance maxi. Dès la mise en route du bloc, le Citycom fait preuve de civilité. La sonorité au ralenti est discrète et reste très contenue lors des montées en régime. De plus, les vibrations remarquablement filtrées sont imperceptibles et l’injection procure un dosage doux et précis à bas-régimes. Le Sym ne manque pas de dynamisme pour autant. Il atteint les 50 km/h d’un battement de cils et poursuit son effort jusqu’à 90 km/h avec la même vivacité, au point de faire de l’ombre au fameux Honda SH 300 sur 100 m D.A, le Honda étant pourtant une référence en la manière. En revanche, l’effort s’amenuise un peu au-delà et le Sym peine davantage pour dépasser les 120 km/h réels, un seuil récurrent sur voies rapides. Quant à atteindre sa vitesse maxi de 130 km/h réels (143 au compteur), cela nécessite un peu plus de temps et de dégagement. Pour ce qui est des reprises, le constat est assez semblable. En ville, le taïwanais est toujours volontaire à la relance. La motorisation est cependant moins réactive au-delà des 100 km/h. Les performances du Citycom sont donc assez comparables à la concurrence, mais n’égalent pas celles du Honda SH 300 qui semble tout de même plus démonstratif sur la deuxième parie du compteur.

Quelques kilos de trop…
Cette motorisation souple et consistante se double d’un châssis à la hauteur. Les roues de 16 pouces n’ont plus rien à prouver quand il est question de stabilité en virage comme sur voies rapides. La maniabilité est même plutôt bien préservée pour un scooter à grandes roues. Seules les évolutions à basse vitesse dans le trafic des voitures arrêtées souffrent du poids important. Avec 184 kg sur la balance, le Sym s’alourdit en effet d’une vingtaine de kilos par rapport à ses concurrents, plutôt situés autour des 160 kg. L’amortissement est un poil ferme pour le confort, mais participe à la bonne tenue de route. Néanmoins, le Citycom n’aime pas être chahuté lorsqu’on évolue à pleine vitesse sur voie rapide. Les imperfections du bitume provoquent ainsi de légers louvoiements et un sentiment de flou dans le train avant qui ne met pas en totale confiance. Mieux vaut alors rendre un peu la main au passage des portions bosselées. Côté freinage, l’efficacité est au rendez-vous. Même sans couplage ou ABS, l’ensemble se montre parfaitement dosable et puissant., particulièrement à l’arrière où le ressenti frôle la perfection.
Le poids élevé du Citycom altère un peu sa maniabilité à basse vitesse, et sa tenue de route est sensible au revêtement dégradé à très vive allure. Pour autant, le Sym se révèle particulièrement prompt en ville, et s’en éloigne sans contrainte grâce à sa protection et son confort général. Plus polyvalent que le SH 300 et plus efficace que les 250 en ville, le Sym peut donc afficher des ambitions, d’autant que sous la barre des 4000€, il figure parmis les maxi-scooters les plus abordables.
| Gabarit généreux Protection Stabilité en courbe Finition Equipement |
| Louvoiements à haute vitesse Hauteur de selle Poids à l’arrêt Pas de porte bagages |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
8/10
8/10
8/10
8/10
8/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
124 km/h
7,3 sec
4610 mm
4,5 l/100 km
220 km
7,3 sec
4610 mm
4,5 l/100 km
220 km

Réaction(s) (3)
1 | écrit le vendredi 12 septembre 2008 à 06h36 par jean
C'est pour quand le 125, parce que le 300 cela ne concerne pas grand monde en France…
2 | écrit le vendredi 29 mai 2009 à 15h12 par claufi81
pourquoi un 300cc alors qu'il ne fait que 275cc??????
3 | écrit le vendredi 29 mai 2009 à 15h41 par redaction
Ce n'est pas un 250 et donc les catégories optent pour des tranches.
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