Essai scooter
mis en ligne le : samedi 26 juillet 2008
GILERA Nexus 300
Cylindrée revue pour le Nexus 250 qui devient Nexus 300 !
Deux ans après son lancement, le Nexus 250 subit son premier remaniement. Cylindrée en hausse de 34 cm3 et adoption d’une roue avant de 15 pouces, le sculptural modèle italien affirme son caractère sportif, mais n’en oublie pas les fondamentaux pour autant. Un modèle qui a su allier charisme, efficacité et plaisirs et qui se bonifie avec un moteur un peu plus généreux...
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 75 x 63 = 278 cm3
Puissance maxi : 22,4 ch à 7250 tr/mn
Couple : 23 nm à 6000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double berceau tubulaire en acier
Suspension av. : fourche hydraulique ø35 , déb. 94 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 76 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 15; ar. : 140/60 x 14
Réservoir essence : 15 litres
Longueur : 2110 mm
Hauteur de selle : 815 mm
Poids à sec : 172 kg
Cylindrée : 75 x 63 = 278 cm3
Puissance maxi : 22,4 ch à 7250 tr/mn
Couple : 23 nm à 6000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double berceau tubulaire en acier
Suspension av. : fourche hydraulique ø35 , déb. 94 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 76 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 15; ar. : 140/60 x 14
Réservoir essence : 15 litres
Longueur : 2110 mm
Hauteur de selle : 815 mm
Poids à sec : 172 kg
Equipement de série
Pare brise réglable en hauteur
Déflecteurs de mains
Appel de phare
Coupe-contact
Commande d’affichage du compteur au guidon
Verrouillage direction au contacteur
Compte-tour analogique
Totalisateur kilométrique partiel
Jauge à essence + voyant
Jauge de température d’eau
Voyant de pression d’huile
Horloge/date
Vitesse moyenne/maxi
Consommation moyenne/instantanée
Autonomie
Voyant d’huile
Voyant défaut injection
Témoin de batterie
Témoin de vidange
Témoin d’usure courroie
Vide-poche fermant à clé
Bouchon d’essence à clé sur charnière
Extracteurs d’air chaud
Coffre éclairé pour 1 intégral + ½ jet
ouv. coffre au contacteur
Prise 12 v
Béquille centrale
Béquille latérale (coupe-contact)
Poignées de maintien passager
Repose-pieds arrière repliables
Déflecteurs de mains
Appel de phare
Coupe-contact
Commande d’affichage du compteur au guidon
Verrouillage direction au contacteur
Compte-tour analogique
Totalisateur kilométrique partiel
Jauge à essence + voyant
Jauge de température d’eau
Voyant de pression d’huile
Horloge/date
Vitesse moyenne/maxi
Consommation moyenne/instantanée
Autonomie
Voyant d’huile
Voyant défaut injection
Témoin de batterie
Témoin de vidange
Témoin d’usure courroie
Vide-poche fermant à clé
Bouchon d’essence à clé sur charnière
Extracteurs d’air chaud
Coffre éclairé pour 1 intégral + ½ jet
ouv. coffre au contacteur
Prise 12 v
Béquille centrale
Béquille latérale (coupe-contact)
Poignées de maintien passager
Repose-pieds arrière repliables
Constructeur / Distributeur
GILERA
PIAGGIO France S.A.S
21, rue georges Boisseau
92110 CLICHY
tél: 01 58 74 74 00
fax :01 58 74 74 35
www.piaggio.com
PIAGGIO France S.A.S
21, rue georges Boisseau
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tél: 01 58 74 74 00
fax :01 58 74 74 35
www.piaggio.com
Concurents
Scooter sportif parmi les plus charismatiques du moment, le Gilera Nexus n’a pas son pareil pour séduire les adeptes de sensations fortes. L’Italien était décliné jusqu’ici en trois cylindrées. Réputé pour son caractère sans concession, le 500 se différenciait des 125 et 250 plus sages et davantage orientés vers le sport-toursime grâce à leur confort accru. Finalement, c’est la version intermédiaire (250) qui ouvre le bal du changement, mais sachez tout de même que le 125 évoluera prochainement dans le même sens avec aussi l’arrivée de l’injection.
De prime abord, les changements ne sautent pas aux yeux. Le Gilera conserve ainsi le style agressif qu’on lui connaissait. À l’époque, le Nexus 250 était extrapolé du modèle 500 et reprenait donc son gabarit cossu. Ce nouveau 300 ne remet pas cet acquis en cause et bien peu de maxi-scooters de moyenne cylindrée tiendront la comparaison. En se penchant plus en détails, un œil averti détecte tout de même les modifications apportées. La plus visible est à mettre au profit du train avant qui exhibe désormais d’une roue de 15 pouces comme le modèle 500 et non plus de 14. Le pare-brise gagne également en hauteur (environ 50 mm) et reste réglable manuellement en trois positions. Enfin, l’assise est redessinée avec un dosseret d’appui moins marqué. Comme sur l’ancien millésime, la finition respire le sérieux. On apprécie par exemple la richesse du bloc compteur pourvu d’un ordinateur de bord proche de la perfection : heure, trips partiels, jauge à essence, témoins d’entretien, consommation et vitesse moyennes, autonomie… L’affichage se commande directement au guidon. Le coffre toujours éclairé et enrichit d’une prise 12 v a été remodelé et se calque sur celui du modèle 125. Il offre désormais une meilleure contenance et loge un casque intégral et un demi-jet.
Une fois en selle, on est toujours surpris par la hauteur de selle qui impose une position très aérienne. Les plus petits auront donc du mal à poser les pieds au sol. Le guidon est bas, mais pas trop éloigné non plus. Amputé par l’imposant pont central, le plancher à deux étages permet tout de même de choisir sa position : jambes légèrement détendues et en hauteur pour « cruiser » ou pliées à 90° en conduite soutenue. Au final, le Gilera propose donc une ergonomie atypique, mais pas inconfortable pour autant. La selle moelleuse se double de suspensions très progressives et le gabarit offre un espace généreux. Seul point sensible, la protection du casque est perfectible malgré le nouveau pare-brise. À la mise en route du nouveau monocylindre Quasar 300, les vibrations sont bien filtrées. La précision de l’injection garantie une évolution très agréable à bas régime tandis que la hausse de cylindrée (+ 34 cm3) accentue les montées en régime. Si la puissance maximum n’augmente pas (22,4 ch), cette dernière est atteinte plus tôt et le couple gagne 3 nm. Même si les progrès sont légers, ils permettent enfin au Nexus de tenir la comparaison avec les modèles 250 les plus véloces. Rappelons en effet, que l’ancien millésime (et ses 174 kg !) accusait le coup en termes d’accélérations et de reprises. Avec 278 cm3 et 2 kilos gagnés sur la balance, le Nexus 300 fait nettement mieux. Il conserve par ailleurs sa bonne vitesse de pointe de 134 km/h réels et une autonomie record (330 km), idéal pour les longs trajets ou les balades de week-end.
Mais plus que sa motorisation, le point fort du Nexus 300 réside dans sa partie-cycle. Et pour le coup, le passage en 15 pouces est bien plus perceptible. Toujours aussi facile à inscrire en virage grâce à sa vivacité accrue, le Nexus gagne surtout en rigueur. Les freinages en appui sont tolérés sans aucune retenue (sauf la limite du pneumatique évidemment !) et l’absence de tout mouvement parasite une fois en virage procure une totale confiance. Durant cet essai, nous avons emprunté de nombreuses portions de routes sinueuses. Que ce soit dans les petits enchaînements de virages ou dans les grandes courbes rapides, aucun autre scooter ne propose un tel compromis entre vivacité et rigueur. Le Nexus 300 sort vraiment du lot de ce point de vue. Évidemment, le nouveau modèle y perd un peu en maniabilité à basse vitesse, mais son bon équilibre général et son diamètre de braquage raisonnable permettent tout de même d’évoluer sereinement en ville. En revanche, le dispositif de frein avant manque de mordant à l’attaque. Il faut tirer sèchement sur les leviers, ce qui n’est pas forcément en adéquation avec le côté sportif du Nexus.
Un sportif presque GT
De prime abord, les changements ne sautent pas aux yeux. Le Gilera conserve ainsi le style agressif qu’on lui connaissait. À l’époque, le Nexus 250 était extrapolé du modèle 500 et reprenait donc son gabarit cossu. Ce nouveau 300 ne remet pas cet acquis en cause et bien peu de maxi-scooters de moyenne cylindrée tiendront la comparaison. En se penchant plus en détails, un œil averti détecte tout de même les modifications apportées. La plus visible est à mettre au profit du train avant qui exhibe désormais d’une roue de 15 pouces comme le modèle 500 et non plus de 14. Le pare-brise gagne également en hauteur (environ 50 mm) et reste réglable manuellement en trois positions. Enfin, l’assise est redessinée avec un dosseret d’appui moins marqué. Comme sur l’ancien millésime, la finition respire le sérieux. On apprécie par exemple la richesse du bloc compteur pourvu d’un ordinateur de bord proche de la perfection : heure, trips partiels, jauge à essence, témoins d’entretien, consommation et vitesse moyennes, autonomie… L’affichage se commande directement au guidon. Le coffre toujours éclairé et enrichit d’une prise 12 v a été remodelé et se calque sur celui du modèle 125. Il offre désormais une meilleure contenance et loge un casque intégral et un demi-jet.
Un petit plus à l’accélération
Une fois en selle, on est toujours surpris par la hauteur de selle qui impose une position très aérienne. Les plus petits auront donc du mal à poser les pieds au sol. Le guidon est bas, mais pas trop éloigné non plus. Amputé par l’imposant pont central, le plancher à deux étages permet tout de même de choisir sa position : jambes légèrement détendues et en hauteur pour « cruiser » ou pliées à 90° en conduite soutenue. Au final, le Gilera propose donc une ergonomie atypique, mais pas inconfortable pour autant. La selle moelleuse se double de suspensions très progressives et le gabarit offre un espace généreux. Seul point sensible, la protection du casque est perfectible malgré le nouveau pare-brise. À la mise en route du nouveau monocylindre Quasar 300, les vibrations sont bien filtrées. La précision de l’injection garantie une évolution très agréable à bas régime tandis que la hausse de cylindrée (+ 34 cm3) accentue les montées en régime. Si la puissance maximum n’augmente pas (22,4 ch), cette dernière est atteinte plus tôt et le couple gagne 3 nm. Même si les progrès sont légers, ils permettent enfin au Nexus de tenir la comparaison avec les modèles 250 les plus véloces. Rappelons en effet, que l’ancien millésime (et ses 174 kg !) accusait le coup en termes d’accélérations et de reprises. Avec 278 cm3 et 2 kilos gagnés sur la balance, le Nexus 300 fait nettement mieux. Il conserve par ailleurs sa bonne vitesse de pointe de 134 km/h réels et une autonomie record (330 km), idéal pour les longs trajets ou les balades de week-end.
Tenue de route incomparable
Mais plus que sa motorisation, le point fort du Nexus 300 réside dans sa partie-cycle. Et pour le coup, le passage en 15 pouces est bien plus perceptible. Toujours aussi facile à inscrire en virage grâce à sa vivacité accrue, le Nexus gagne surtout en rigueur. Les freinages en appui sont tolérés sans aucune retenue (sauf la limite du pneumatique évidemment !) et l’absence de tout mouvement parasite une fois en virage procure une totale confiance. Durant cet essai, nous avons emprunté de nombreuses portions de routes sinueuses. Que ce soit dans les petits enchaînements de virages ou dans les grandes courbes rapides, aucun autre scooter ne propose un tel compromis entre vivacité et rigueur. Le Nexus 300 sort vraiment du lot de ce point de vue. Évidemment, le nouveau modèle y perd un peu en maniabilité à basse vitesse, mais son bon équilibre général et son diamètre de braquage raisonnable permettent tout de même d’évoluer sereinement en ville. En revanche, le dispositif de frein avant manque de mordant à l’attaque. Il faut tirer sèchement sur les leviers, ce qui n’est pas forcément en adéquation avec le côté sportif du Nexus.
Mieux encore que son prédécesseur, ce nouveau Nexus 300 se présente donc comme un sublime mélange entre sportivité et confort quotidien. Et de ce point de vue, les améliorations apportées font vraiment la différence et justifient la légère augmentation du prix de 100 €. Pas trop cher, ce sportif-GT a donc tout pour plaire et pourrait même faire de l’ombre à son grand frère 500, finalement plus exclusif et moins bien armé pour le quotidien.
| Tenue de route Accélération plus franches Gabarit Coffre assez logeable |
| Hauteur de selle Protection Frein avant peu mordant Poids élevé |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
10/10
9/10
9/10
10/10
9/10
9/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
134 km/h
7,8 sec
4800 mm
4,6 l/100 km
330 km
7,8 sec
4800 mm
4,6 l/100 km
330 km
Réaction(s) (2)
1 | écrit le mardi 05 août 2008 à 11h49 par gilerus
Bon, je reste un peu sur ma faim avec ce Nexus 300. pourquoi ne pas augmeter plus la uissance pour en faire une bombe que tout le monde attend?
2 | écrit le mardi 23 septembre 2008 à 00h12 par franck67
oui pourquoi ne pas garder l estetique du 500 et en faire une bombe.un 300 cc, pff!!!
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