Essai scooter
mis en ligne le : samedi 07 juin 2008
PIAGGIO Beverly 125 Tourer
Grandes roues, grande classe : Beverly Tourer !
Parmi les plus anciens scooters à grandes roues, le Piaggio Beverly 125 se caractérisait jusqu’alors par son confort de conduite remarquable et ses bonnes accélérations. Tout en conservant ces précieuses qualités, le nouveau modèle baptisé « Beverly Tourer » y ajoute un style remis au goût du jour et franchement superbe.
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 57 x 48,6 = 124 cm3
Puissance maxi : 15 ch à 9500 tr/mn
Couple : 12 nm à 8000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double berceau acier
Suspension av. : fourche télescopique ø35 , déb. 104 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 90 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/70 x 16; ar. : 140/70 x 16
Réservoir essence : 10 litres
Longueur : 2110 mm
Hauteur de selle : 790 mm
Poids à sec : 149 kg
Cylindrée : 57 x 48,6 = 124 cm3
Puissance maxi : 15 ch à 9500 tr/mn
Couple : 12 nm à 8000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double berceau acier
Suspension av. : fourche télescopique ø35 , déb. 104 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 90 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/70 x 16; ar. : 140/70 x 16
Réservoir essence : 10 litres
Longueur : 2110 mm
Hauteur de selle : 790 mm
Poids à sec : 149 kg
Equipement de série
Démarreur électrique
Antivol direction au contact
Clé codée avec voyant
Poignées de maintien passager
Porte-paquet
Béquille centrale
Béquille latérale avec coupe circuit
Horloge
Trip partiel
Appel de phare
Coupe circuit
Jauge à essence
Jauge température d’eau
Témoin d’huile
Voyant essence
Voyant d’injection
Ouverture électrique de la selle
Accroche sac
Ouverture manuelle de la trappe à essence
Boîte à gants à clé (ouv au contact)
Déflecteurs latéraux
Coffre éclairé
Prise 12 volts
Housse de selle
Anneau antivol cémenté
Pare brise
Rétroviseurs agrandissant
Antivol direction au contact
Clé codée avec voyant
Poignées de maintien passager
Porte-paquet
Béquille centrale
Béquille latérale avec coupe circuit
Horloge
Trip partiel
Appel de phare
Coupe circuit
Jauge à essence
Jauge température d’eau
Témoin d’huile
Voyant essence
Voyant d’injection
Ouverture électrique de la selle
Accroche sac
Ouverture manuelle de la trappe à essence
Boîte à gants à clé (ouv au contact)
Déflecteurs latéraux
Coffre éclairé
Prise 12 volts
Housse de selle
Anneau antivol cémenté
Pare brise
Rétroviseurs agrandissant
Constructeur / Distributeur
PIAGGIO
PIAGGIO France S.A.S
21, rue georges Boisseau
92110 CLICHY
tél: 01 58 74 74 00
fax :01 58 74 74 35
www.piaggio.com
PIAGGIO France S.A.S
21, rue georges Boisseau
92110 CLICHY
tél: 01 58 74 74 00
fax :01 58 74 74 35
www.piaggio.com
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MZ Mantizz
PEUGEOT LXR 125
PIAGGIO Beverly 125
PIAGGIO Carnaby
PIAGGIO Liberty 125 04
PIAGGIO Liberty 125 S
REVATTO Loop
SUZUKI Address 125
SUZUKI SIXteen
SYM Citycom 125
SYM HD 125
SYM Phony 125
YAMAHA X-City
La catégorie des grandes roues séduit de plus en plus, mais l’offre s’étoffe toujours davantage. Confort et stabilité accrus, franchissement de trottoir aisé ou encore meilleure visibilité de la route rassurent, il faut dire que cette catégorie offre des avantages certains pour les utilisateurs citadins, d’autant plus lorsqu’il s’agit de modèle cossu et « carrossé ». Si le Piaggio Beverly avait lancé la tendance très tôt, avec l’Aprilia Scarabeo, plusieurs constructeurs se sont attaqués à ce segment depuis (Peugeot avec le Geopolis, Yamaha avec le X-City, Kymco People S, Suzuki avec son Sixteen…). Présent au catalogue depuis 2001, le Beverly ne manquait pas de qualités mais ses lignes vieillissantes commençaient à dater. Le lifting s’imposait donc, et l’italien nous revient paré de l’appellation Tourer et d’un style néo-rétro du plus bel effet, en partie repris de son grand frère « Cruiser ».
C’est sur la face avant que se sont opérées les principaux changements. Le bloc optique intégré au tablier est remplacé par une calandre chromée, non sans rappeler celle de berlines italiennes d’antan. Le phare, désormais rond et chromé, migre sur le guidon, sous un pare-brise qui n’est plus directement intégré à la carrosserie, mais reste bien dimensionné malgré tout. Le garde-boue avant s’échancre sur les côtés pour mieux s’harmoniser aux galbes du tablier. Un capot translucide plus actuel vient revêtir l’optique arrière. Enfin, flancs de selle, déflecteurs latéraux et rétroviseurs reçoivent une touche de chrome des plus classieuse. Au final, le Piaggio gagne vraiment en identité visuelle et en style, et le résultat est bien là. Joli coup de crayon transalpin !
Une fois en selle, le compteur au dessin classique et fonctionnel renseigne sur l’essentiel. Le témoin de clé codée rappelle la présence de cette sécurité antivol. La jauge à essence, le trip partiel et le témoin de réserve préservent de la panne sèche tandis que les rétroviseurs très faciles à régler offrent un large champ de vision. Comme à l’accoutumée chez Piaggio, les petits détails font la différence. On apprécie par exemple le système d’ouverture de la boîte à gants. Une simple pression sur le contacteur (même moteur tournant), et l’on accède en un tour de main à l’espace de rangement de bonne capacité, qui aurait tout de même mérité un fond plus plat pour éviter aux affaires de glisser à l’ouverture. Dans le même esprit, le selle s’ouvre électriquement via un bouton implanté sur le tablier, ce qui évite d’avoir à couper le contact pour atteindre le coffre. En revanche et comme sur l’ancien millésime, la contenance est assez réduite. N’espérez pas y déposer autre chose qu’un (petit !) casque demi-jet ou un blouson, la profondeur et la largeur étant trop limitées. Dommage pour un « grande-roue » à l’équipement si complet ! Votre portable pourra quand même se recharger sur la prise 12 volts.
Côté motorisation, le Beverly reste fidèle au bloc moteur Leader 4 soupapes, toujours alimenté par un carburateur. Le comportement moteur ne change d’ailleurs pas drastiquement face à l’ancien modèle puisqu’on retrouve une transmission assez courte. Au démarrage, l’aiguille s’envole donc dans le haut du compteur avec une rapidité déconcertante. Les accélérations sont franches et vigoureuses, et ne souffrent d’aucun trou, ce qui est un avantage incontestable en ville. Les reprises ne sont pas en reste, l’italien repartant avec la même vigueur passé les 80 km/h. Dans le même temps, le Tourer fait preuve d’une souplesse d’utilisation remarquable. On dose les gaz très facilement et très précisément à basse vitesse et en stabilisé. Les vibrations sont très bien filtrées et on ne les ressent qu’à peine. Même s’il est un peu plus bruyant que certains concurrents, on apprécie donc vraiment la configuration du bloc Leader sur le Beverly. En revanche, la transmission courte a aussi sa contrepartie, notamment sur les voies rapides. Une fois les 100 km/h atteints, le Tourer peine à atteindre sa vitesse maxi de 108 km/h réels (pour 118 compteur), allure acceptable dans l’absolue, mais un peu décevante lorsqu’on sait que le X-Evo (doté du même moteur) accroche 114 km/h réels et que le comportement routier du Beverly tolèrerait facilement une telle vitesse. Enfin, la consommation est également assez élevée, de l’ordre de 4,5 l/100 km. Quoi qu’il en soit et comme l’ancien millésime, le Beverly « Tourer » reste une référence en milieu urbain. Si vous n’empruntez qu’occasionnellement les voies rapides dégagées, ce 125 vous ravira donc.
Contrairement à de nombreux « grandes roues » où l’on ne peut étendre les jambes, le Beverly permet d’avoir les pieds un peu plus en avant. Les jambes ne sont pas trop repliées, et bien calé dans le dosseret, les commandes tombent naturellement sous les mains. La mousse de selle est un peu ferme par rapport à l’ancien modèle, mais le confort reste largement à la hauteur, en particulier grâce au bon travail d’amortissement. Dans le même temps, les suspensions sont suffisamment fermes pour garantir une tenue de cap sereine, notamment dans les grandes courbes. Il faudra tout juste accepter une maniabilité en léger retrait face aux GT à plus petites roues, un phénomène toutefois typique dans cette catégorie de scooters, où la direction se fait plus lourde. Côté freinage, le constat s’avère également satisfaisant. Le léger manque de mordant en début de course permet de ne pas bloquer les roues sur un freinage réflexe. Car ensuite, les étriers avec durits inox délivrent toute leur force. Les plus aguerris freineront dans un mouchoir de poche. Enfin pour clore ce bilan positif, la protection contre le vent est bonne. Le pare brise dévie bien l’air au-dessus du casque et le large tablier avec ses déflecteurs latéraux est tout aussi efficace alors que les jambes sont peu exposées.
Opération séduction
C’est sur la face avant que se sont opérées les principaux changements. Le bloc optique intégré au tablier est remplacé par une calandre chromée, non sans rappeler celle de berlines italiennes d’antan. Le phare, désormais rond et chromé, migre sur le guidon, sous un pare-brise qui n’est plus directement intégré à la carrosserie, mais reste bien dimensionné malgré tout. Le garde-boue avant s’échancre sur les côtés pour mieux s’harmoniser aux galbes du tablier. Un capot translucide plus actuel vient revêtir l’optique arrière. Enfin, flancs de selle, déflecteurs latéraux et rétroviseurs reçoivent une touche de chrome des plus classieuse. Au final, le Piaggio gagne vraiment en identité visuelle et en style, et le résultat est bien là. Joli coup de crayon transalpin !
Bien équipé
Une fois en selle, le compteur au dessin classique et fonctionnel renseigne sur l’essentiel. Le témoin de clé codée rappelle la présence de cette sécurité antivol. La jauge à essence, le trip partiel et le témoin de réserve préservent de la panne sèche tandis que les rétroviseurs très faciles à régler offrent un large champ de vision. Comme à l’accoutumée chez Piaggio, les petits détails font la différence. On apprécie par exemple le système d’ouverture de la boîte à gants. Une simple pression sur le contacteur (même moteur tournant), et l’on accède en un tour de main à l’espace de rangement de bonne capacité, qui aurait tout de même mérité un fond plus plat pour éviter aux affaires de glisser à l’ouverture. Dans le même esprit, le selle s’ouvre électriquement via un bouton implanté sur le tablier, ce qui évite d’avoir à couper le contact pour atteindre le coffre. En revanche et comme sur l’ancien millésime, la contenance est assez réduite. N’espérez pas y déposer autre chose qu’un (petit !) casque demi-jet ou un blouson, la profondeur et la largeur étant trop limitées. Dommage pour un « grande-roue » à l’équipement si complet ! Votre portable pourra quand même se recharger sur la prise 12 volts.
Plein comme un oeuf
Côté motorisation, le Beverly reste fidèle au bloc moteur Leader 4 soupapes, toujours alimenté par un carburateur. Le comportement moteur ne change d’ailleurs pas drastiquement face à l’ancien modèle puisqu’on retrouve une transmission assez courte. Au démarrage, l’aiguille s’envole donc dans le haut du compteur avec une rapidité déconcertante. Les accélérations sont franches et vigoureuses, et ne souffrent d’aucun trou, ce qui est un avantage incontestable en ville. Les reprises ne sont pas en reste, l’italien repartant avec la même vigueur passé les 80 km/h. Dans le même temps, le Tourer fait preuve d’une souplesse d’utilisation remarquable. On dose les gaz très facilement et très précisément à basse vitesse et en stabilisé. Les vibrations sont très bien filtrées et on ne les ressent qu’à peine. Même s’il est un peu plus bruyant que certains concurrents, on apprécie donc vraiment la configuration du bloc Leader sur le Beverly. En revanche, la transmission courte a aussi sa contrepartie, notamment sur les voies rapides. Une fois les 100 km/h atteints, le Tourer peine à atteindre sa vitesse maxi de 108 km/h réels (pour 118 compteur), allure acceptable dans l’absolue, mais un peu décevante lorsqu’on sait que le X-Evo (doté du même moteur) accroche 114 km/h réels et que le comportement routier du Beverly tolèrerait facilement une telle vitesse. Enfin, la consommation est également assez élevée, de l’ordre de 4,5 l/100 km. Quoi qu’il en soit et comme l’ancien millésime, le Beverly « Tourer » reste une référence en milieu urbain. Si vous n’empruntez qu’occasionnellement les voies rapides dégagées, ce 125 vous ravira donc.
Une nouveauté qui tient la route
Contrairement à de nombreux « grandes roues » où l’on ne peut étendre les jambes, le Beverly permet d’avoir les pieds un peu plus en avant. Les jambes ne sont pas trop repliées, et bien calé dans le dosseret, les commandes tombent naturellement sous les mains. La mousse de selle est un peu ferme par rapport à l’ancien modèle, mais le confort reste largement à la hauteur, en particulier grâce au bon travail d’amortissement. Dans le même temps, les suspensions sont suffisamment fermes pour garantir une tenue de cap sereine, notamment dans les grandes courbes. Il faudra tout juste accepter une maniabilité en léger retrait face aux GT à plus petites roues, un phénomène toutefois typique dans cette catégorie de scooters, où la direction se fait plus lourde. Côté freinage, le constat s’avère également satisfaisant. Le léger manque de mordant en début de course permet de ne pas bloquer les roues sur un freinage réflexe. Car ensuite, les étriers avec durits inox délivrent toute leur force. Les plus aguerris freineront dans un mouchoir de poche. Enfin pour clore ce bilan positif, la protection contre le vent est bonne. Le pare brise dévie bien l’air au-dessus du casque et le large tablier avec ses déflecteurs latéraux est tout aussi efficace alors que les jambes sont peu exposées.
Avec cette nouvelle esthétique pleine de charme, le dernier-né de Piaggio dispose d’un atout supplémentaire, mais ne renie en rien ses origines. Sa motorisation présente toujours un réel agrément de conduite en ville et se montre bien secondée par une partie cycle rigoureuse et confortable et un freinage efficace. Seules ombres au tableau, sa vitesse de pointe moyenne et l’impossibilité de loger un casque jet sous la selle limitent un peu ses capacités. Reste que dans sa nouvelle configuration, le Beverly Tourer justifie pleinement son tarif inchangé face à ses concurrents directs, ce qui n’était plus forcément le cas avec l’ancien modèle.
| Motorisation remplie Esthétique réussie Agrément de conduite |
| Capacité limitée du coffre Vitesse de pointe limitée Direction lourde |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
8/10
9/10
7/10
8/10
9/10
7/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
108 km/h
8,2 sec
3900 mm
4,5 l/100 km
230 km
8,2 sec
3900 mm
4,5 l/100 km
230 km
Réaction(s) (1)
1 | écrit le mardi 17 juin 2008 à 05h56 par
il est super
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