Essai
mis en ligne le : samedi 02 février 2008
SUZUKI Address 125
Un Address d’un autre monde !
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par air, simple ACT, 2 soupapes
Cylindrée : 53,5 x 55,2 = 124 cm3
Puissance maxi : 9,5 ch à 7500 tr/mn
Couple : 10 nm à 5000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : automatique centrifuge
Boîte : 4 rapports
Cadre : ouvert en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø , déb. 90 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 77 mm
Frein av. : 1 disque ø 220 mm, étrier double piston
Frein ar. : tambour simple came ø 110 mm,
Pneu av. : 70/90 x 17; ar. : 80/90 x 17
Réservoir essence : 4,3 litres
Longueur : 1885 mm
Hauteur de selle : 770 mm
Poids à sec : 104 kg
Cylindrée : 53,5 x 55,2 = 124 cm3
Puissance maxi : 9,5 ch à 7500 tr/mn
Couple : 10 nm à 5000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : automatique centrifuge
Boîte : 4 rapports
Cadre : ouvert en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø , déb. 90 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 77 mm
Frein av. : 1 disque ø 220 mm, étrier double piston
Frein ar. : tambour simple came ø 110 mm,
Pneu av. : 70/90 x 17; ar. : 80/90 x 17
Réservoir essence : 4,3 litres
Longueur : 1885 mm
Hauteur de selle : 770 mm
Poids à sec : 104 kg
Equipement de série
Blocage de direction au contacteur
Volet anti-effraction contacteur
Jauge à essence
Indicateur de rapport engagé
Petit coffre sous la selle (ouv. au contacteur)
2 accroche-casques
Coupe-circuit
Bouchon d’essence sous la selle
Kick de secours
Repose-pieds arrière repliable
Béquille latérale et centrale
Poignée de maintien
Volet anti-effraction contacteur
Jauge à essence
Indicateur de rapport engagé
Petit coffre sous la selle (ouv. au contacteur)
2 accroche-casques
Coupe-circuit
Bouchon d’essence sous la selle
Kick de secours
Repose-pieds arrière repliable
Béquille latérale et centrale
Poignée de maintien
Constructeur / Distributeur
SUZUKI
Suzuki France
8 av. des frères Lumière
78190 - Trappes
Tel : 01 34 82 14 00
Fax : 01 34 82 80 76
www.suzuki.fr
Suzuki France
8 av. des frères Lumière
78190 - Trappes
Tel : 01 34 82 14 00
Fax : 01 34 82 80 76
www.suzuki.fr
Concurents
AEON Urban
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APRILIA SportCity Cube 125
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APRILIA SportCity One125
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BAOTIAN BT125 M3
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BENELLI Caffenero 125
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CF MOTO E-Charm 125 Inj
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GARELLI XO’
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HONDA Innova 125 i
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HONDA SH 125i 09 Disque
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KEEWAY Outlook 125
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KYMCO Agility 125 City
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KYMCO People GT 125 Injection
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MALAGUTI Centro 125
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MBK Cityliner
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MZ Mantizz
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PEUGEOT LXR 125
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PEUGEOT Tweet 125
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PIAGGIO Beverly 125 i.e
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PIAGGIO Carnaby
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PIAGGIO Liberty 125 04
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REVATTO Loop
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SUZUKI SIXteen
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SYM Citycom 125
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SYM Symphony 125 S
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YAMAHA X-City
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Yamaha Xenter 125
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APRILIA SportCity Cube 125
APRILIA SportCity One125
BAOTIAN BT125 M3
BENELLI Caffenero 125
CF MOTO E-Charm 125 Inj
GARELLI XO’
HONDA Innova 125 i
HONDA SH 125i 09 Disque
KEEWAY Outlook 125
KYMCO Agility 125 City
KYMCO People GT 125 Injection
MALAGUTI Centro 125
MBK Cityliner
MZ Mantizz
PEUGEOT LXR 125
PEUGEOT Tweet 125
PIAGGIO Beverly 125 i.e
PIAGGIO Carnaby
PIAGGIO Liberty 125 04
REVATTO Loop
SUZUKI SIXteen
SYM Citycom 125
SYM Symphony 125 S
YAMAHA X-City
Yamaha Xenter 125
Fraîchement débarqué sur le marché des deux-roues hybrides à boîte semi-automatique, le Suzuki 125 Address se place en concurrent direct du Honda Innova. Propulsé par un monocylindre à injection, tout comme le Honda, le Suzuki offre des performances honorables et surtout une maniabilité accrue en ville. Reste à s’adapter à sa motorisation si particulière…
À mi-chemin en une mobylette, une moto et un scooter, l’Address 125 est typique des deux-roues que l’on rencontre dans les pays du sud-est asiatiques, mais bien éloigné de nos standards européens ! Car s’il ressemble à première vue à un scooter à grandes roues, sa motorisation, son dispositif de freinage et la position de conduite offerte sont finalement plus proches d’une moto. On ne trouve ainsi aucun plancher pour poser les pieds, mais des repose-pieds latéraux tandis que le frein arrière est commandé par une pédale (pieds droit) et non par un levier au guidon. Le gabarit contenu du Suzuki et sa finesse d’ensemble lui permettent toutefois de se montrer accessible au plus grand nombre. On apprécie par ailleurs sa richesse d’équipement. S’il se contente du minimum au niveau des commandes, l’instrumentation dispose tout de même d’une jauge à essence et d’un indicateur de rapports engagé. On trouve également un dispositif anti-effraction sur le contacteur, un coupe-circuit dans le coffre et même un kick de secours en cas de panne de batterie. Côté rangement, le Suzuki fait plutôt bonne figure pour la catégorie, mais reste encore perfectible face à un véritable scooter puisqu’il se contente d’un minuscule coffre et d’un accroche-casque sous la selle. On apprécie cependant la bonne finition d’ensemble du Suzuki et sa fabrication sérieuse. Comme le Honda Innova qui avait été le premier sur cette voie en France, l’Address se classe au sommet de la catégorie en termes de prestation, et supplante sans hésitation possible les productions chinoises du même acabit. En revanche, toute comparaison avec un scooter serait inutile côté agrément de conduite.
Car plus encore que l’ergonomie ou l’équipement, c’est au niveau de la motorisation que le Japonais se singularise. Mieux vaut d’ailleurs prévoir une bonne après midi de prise en main pour se faire à sa transmission si particulière. En théorie, la manipulation de la boîte semi-automatique (4 rapports) est assez simple. En l’absence de levier d’embrayage, il suffit de relâcher la poignée d’accélérateur et d’enclencher la vitesse supérieure (ou inférieure) avant de réaccélérer. Mais en pratique, les choses sont un peu plus compliquées car la sélection des rapports est totalement différente d’une moto traditionnelle. On monte les rapports en actionnant le sélecteur vers le bas et on rétrograde en appuyant sur la partie arrière du double-sélecteur à l’aide du talon. Cette « gymnastique » n’étant pas très facile à intégrer, on profite bien heureusement de l’indicateur de rapport engagé sur le tableau de bord. Deuxième difficulté de cette transmission semi-automatique, en l’absence d’embrayage manuel, ce n’est pas l’homme, mais la machine qui gère les remises en liaison entre le moteur et la roue arrière à chaque passage des rapports. Si monter les vitesses ne pose pas trop de problème, les rétrogradages sont une peu délicats et il convient de les exécuter à des régimes moteur assez bas pour ne pas se faire surprendre.
Passé cette phase de découvertes, l’Address se montre toutefois assez agréable d’utilisation. Pourvue de grandes roues de 17 pouces chaussées de pneus fins et doté d’un diamètre de braquage très court (3,2 m), le Japonais se présente comme un deux-roues ultra maniable en ville et se faufile dans le trafic avec une efficacité déconcertante. Avec 104 kg sur la balance, le monocylindre refroidi par air suffit amplement à propulser le Suzuki en zone urbaine. L’alimentation par injection offre des montées en régimes très onctueuses et une souplesse agréable à rythme tranquille, d’autant que les vibrations sont parfaitement filtrées. Il faudra tout juste consentir à monter légèrement dans les tours sur les premiers rapports pour gagner en efficacité au démarrage, et à jouer de la boîte pour plus d’énergie en reprise. Seul regret, la partie arrière du double-sélecteur est mal placée, et il est donc difficile de rétrograder en utilisant le talon. Il faut se résoudre à rétrograder en remontant la partie avant du sélecteur à l’aide de la pointe du pied, une opération un peu douloureuse pour les orteils ! À plus vive allure, l’Address bascule très facilement en virage et tire le bénéfice de ses grandes roues en termes de stabilité. Le frein avant à disque offre un mordant raisonnable, et si le tambour arrière manque d’un soupçon de puissance, l’ensemble paraît assez homogène et en adéquation avec la vocation du Suzuki. Car avec un si frêle gabarit, un train avant léger et une protection quasiment inexistante, inutile d’espérer beaucoup plus de cet engin que de simples trajets urbains. De plus, si les suspensions offrent un confort acceptable à basse vitesse, elles se montrent très vite limitées sur les gros chocs et dans les grandes courbes. L’Address n’épargne donc pas le dos et se dandine facilement en cas de raccords en virage. Dommage, car le Suzuki offre néanmoins une bonne vitesse de pointe pour sa catégorie (105 km/h réels). En outre, sa consommation est particulièrement réduite 2,9 l/100 km, limitant encore son coût de revient, mais l’autonomie plafonne à 150 km du fait du petit réservoir.
Une boîte de vitesse insolite !
Car plus encore que l’ergonomie ou l’équipement, c’est au niveau de la motorisation que le Japonais se singularise. Mieux vaut d’ailleurs prévoir une bonne après midi de prise en main pour se faire à sa transmission si particulière. En théorie, la manipulation de la boîte semi-automatique (4 rapports) est assez simple. En l’absence de levier d’embrayage, il suffit de relâcher la poignée d’accélérateur et d’enclencher la vitesse supérieure (ou inférieure) avant de réaccélérer. Mais en pratique, les choses sont un peu plus compliquées car la sélection des rapports est totalement différente d’une moto traditionnelle. On monte les rapports en actionnant le sélecteur vers le bas et on rétrograde en appuyant sur la partie arrière du double-sélecteur à l’aide du talon. Cette « gymnastique » n’étant pas très facile à intégrer, on profite bien heureusement de l’indicateur de rapport engagé sur le tableau de bord. Deuxième difficulté de cette transmission semi-automatique, en l’absence d’embrayage manuel, ce n’est pas l’homme, mais la machine qui gère les remises en liaison entre le moteur et la roue arrière à chaque passage des rapports. Si monter les vitesses ne pose pas trop de problème, les rétrogradages sont une peu délicats et il convient de les exécuter à des régimes moteur assez bas pour ne pas se faire surprendre.
Un engin ultra maniable…
Passé cette phase de découvertes, l’Address se montre toutefois assez agréable d’utilisation. Pourvue de grandes roues de 17 pouces chaussées de pneus fins et doté d’un diamètre de braquage très court (3,2 m), le Japonais se présente comme un deux-roues ultra maniable en ville et se faufile dans le trafic avec une efficacité déconcertante. Avec 104 kg sur la balance, le monocylindre refroidi par air suffit amplement à propulser le Suzuki en zone urbaine. L’alimentation par injection offre des montées en régimes très onctueuses et une souplesse agréable à rythme tranquille, d’autant que les vibrations sont parfaitement filtrées. Il faudra tout juste consentir à monter légèrement dans les tours sur les premiers rapports pour gagner en efficacité au démarrage, et à jouer de la boîte pour plus d’énergie en reprise. Seul regret, la partie arrière du double-sélecteur est mal placée, et il est donc difficile de rétrograder en utilisant le talon. Il faut se résoudre à rétrograder en remontant la partie avant du sélecteur à l’aide de la pointe du pied, une opération un peu douloureuse pour les orteils ! À plus vive allure, l’Address bascule très facilement en virage et tire le bénéfice de ses grandes roues en termes de stabilité. Le frein avant à disque offre un mordant raisonnable, et si le tambour arrière manque d’un soupçon de puissance, l’ensemble paraît assez homogène et en adéquation avec la vocation du Suzuki. Car avec un si frêle gabarit, un train avant léger et une protection quasiment inexistante, inutile d’espérer beaucoup plus de cet engin que de simples trajets urbains. De plus, si les suspensions offrent un confort acceptable à basse vitesse, elles se montrent très vite limitées sur les gros chocs et dans les grandes courbes. L’Address n’épargne donc pas le dos et se dandine facilement en cas de raccords en virage. Dommage, car le Suzuki offre néanmoins une bonne vitesse de pointe pour sa catégorie (105 km/h réels). En outre, sa consommation est particulièrement réduite 2,9 l/100 km, limitant encore son coût de revient, mais l’autonomie plafonne à 150 km du fait du petit réservoir.
En tout point comparable à son principal concurrent, l’Innova, et même légèrement supérieur en terme de motorisation, l’Address 125 reste comme le Honda un véhicule assez atypique. Beaucoup moins facile ou pratique qu’un scooter et nettement moins polyvalent et passionnel qu’une moto 125, il se rattrape par son tarif plutôt attractif compte tenu de sa qualité japonaise. Mais là encore, dans un marché de plus en plus concurrentiel, l’Address ne tiendra que difficilement la comparaison avec les scooters d’entrée de gamme des marques taïwanaises ou coréennes. Il est donc bien difficile au final de trouver de réels atouts à cet Address, et plus généralement à ce concept de deux-roues à transmission semi-automatique. Les marginaux apprécieront peut-être, les adeptes du style et de la classe beaucoup moins !
| Coût de revient limité Finition correcte Maniabilité |
| Boite de vitesses Protection Rigueur à vive allure |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
7/10
8/10
5/10
6/10
8/10
5/10
6/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
105 km/h
8,3 sec
3200 mm
2,9 l/100 km
150 km
8,3 sec
3200 mm
2,9 l/100 km
150 km
Réaction(s) (4)
1 | écrit le vendredi 27 juin 2008 à 15h55 par Suzuk
Je viens d'acheter un Address de démonstration pour à peine plus d'une bouchée de pain (ou presque ...). Et bien je peux vous assurer qu'elle est géniale cette petite bécane, nervosité, couple à bas régime, sonorité, confort (même en duo), maniabilité, qualité de fabrication, tout est là sauf la frime et pour un prix hallucinant ! (1690€ immatriculé) J'ai du mal à comprendre pourquoi la note de l'essai est aussi basse, sans doute un énorme parti pris pour les bécanes frime . En tous cas, pour ce qui se foute royalement du côté frime, foncez, vous ne le regretterez pas. Bonne route et soyez prudents.
2 | écrit le vendredi 11 juillet 2008 à 01h48 par oldwolf
Je roule en lead 100 depuis 18 mois, ai essayé l'address une bonne heure pour voir...
C'est autre chose! Tout d'abord on a les jambes moins pliées c'est mieux, mais sans talons pas évident de ne pas toucher au frein ni aux vitesses lors d'un long trajet.
Le freinage est progressif et rassurant, mais attention à l'arrière en cas de stress. La tenue de route en virage est bien meilleure que le lead, surtout en cas d'imprévus (bosses, trous), rien ne bouge. Le moteur est super, souple et rageur, en côte on fait 25 kmh de mieux que le lead, c'est l'avantage de pouvoir tirer la troisième...
La boite de vitesses est sympa mais ça en fait du bruit et des ruades pour aller à 50, alors que le lead le fait sur un coussin d'air bien plus efficacement. Mais si on veut pousser le Suz' c'est possible et ça pousse velu en comparaison.
J'ai été surpris par la bonne protection des jambes, il pleuvait lègèrement et pas une goutte sur les pantalons. Avec cette pluie j'ai nettement constaté la différence de sécurité par rapport au lead, qui craint un max avec ses roues de brouette!
Les suspensions du Suz' sont pas terribles, le lead est pas si mal à côté.
Là oû j'ai été sidéré, c'est le bruit. Je trouvais mon lead bruyant, après l'essai du Suz' plus du tout. Normal: moteur à l'avant et à l'air, on l'entend. Et quand on tire les rapports on se prend pour Stoner... Au ralenti c'est très joli, pof pof pof, pas de sifflements de courroie ni rien.
Le coffre est bien formé, utile, et le réservoir de 4,3 litres n'est pas trop petit comme l'Innova. A2lt/100 ça fait 200 kms d'autonomie...
Reste que l'automatique/plancher plat/zéro prise de tête du scooter marque énormément de points. Le variomat sur longs trajets est plus pénible que la transmission directe, au bout d'un quart d'heure c'est vraiment sensible.
Je dirais: en ville stricte le scooter, sinon le Suz'.
C'est autre chose! Tout d'abord on a les jambes moins pliées c'est mieux, mais sans talons pas évident de ne pas toucher au frein ni aux vitesses lors d'un long trajet.
Le freinage est progressif et rassurant, mais attention à l'arrière en cas de stress. La tenue de route en virage est bien meilleure que le lead, surtout en cas d'imprévus (bosses, trous), rien ne bouge. Le moteur est super, souple et rageur, en côte on fait 25 kmh de mieux que le lead, c'est l'avantage de pouvoir tirer la troisième...
La boite de vitesses est sympa mais ça en fait du bruit et des ruades pour aller à 50, alors que le lead le fait sur un coussin d'air bien plus efficacement. Mais si on veut pousser le Suz' c'est possible et ça pousse velu en comparaison.
J'ai été surpris par la bonne protection des jambes, il pleuvait lègèrement et pas une goutte sur les pantalons. Avec cette pluie j'ai nettement constaté la différence de sécurité par rapport au lead, qui craint un max avec ses roues de brouette!
Les suspensions du Suz' sont pas terribles, le lead est pas si mal à côté.
Là oû j'ai été sidéré, c'est le bruit. Je trouvais mon lead bruyant, après l'essai du Suz' plus du tout. Normal: moteur à l'avant et à l'air, on l'entend. Et quand on tire les rapports on se prend pour Stoner... Au ralenti c'est très joli, pof pof pof, pas de sifflements de courroie ni rien.
Le coffre est bien formé, utile, et le réservoir de 4,3 litres n'est pas trop petit comme l'Innova. A2lt/100 ça fait 200 kms d'autonomie...
Reste que l'automatique/plancher plat/zéro prise de tête du scooter marque énormément de points. Le variomat sur longs trajets est plus pénible que la transmission directe, au bout d'un quart d'heure c'est vraiment sensible.
Je dirais: en ville stricte le scooter, sinon le Suz'.
3 | écrit le dimanche 09 août 2009 à 13h08 par ancien motard
J'ai une address depuis 3 jours, je suis emballé, c'est vraiment ce que je voulais, je suis pas déçu, la note de 6,5 ci-dessus est abusive forcement avec un 5 en estetique et bien moi je lui met 10 en estétique, car ça c'est perso. Pour le reste je suis a peu pret d'accord avec l'essais, maniabilité formidable, frainage tres bon, tres confortable, tenue de route excelente, coffre trop petit, bruit sympa. Pour la boite étant un ancien motard il m'a fallu un petit temps d'adaptation, reste simplement que le talon a parfois du mal à trouver le selecteur. Je ne peu qu'encourager son achat à condition qu'il corresponde à l'état d'esprit de l'acheteur.
4 | écrit le vendredi 20 août 2010 à 13h19 par Charly
qui peut me dire l espace entre 2 vidanges apres celle des 1000 kms?
Merci
Merci
Occasions scooter
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