ADIVA AD 125
Le retour du scooter « cabrio » Adiva !
Cylindrée : 57 x 48,6 = 124 cm3
Puissance maxi : 15 ch à 9759 tr/mn
Couple : 12 nm à 8000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche hydraulique ø41 , déb. mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 X 14; ar. : 140/70 x 14
Réservoir essence : 14,6 litres
Longueur : 2120 mm
Hauteur de selle : 720 mm
Poids à sec : 175 kg
Essuie-glace + lave-glace
4 extracteurs d’air réglables
Toit Amovible
Démarreur électrique
Commande d’affichage d’ordinateur de bord au guidon
Feux de détresse
Horloge
Totalisateur kilométrique partiel
Température extérieure
Jauge à essence + voyant
Voyant de température d’eau
Témoin de pression d’huile
Blocage de direction au contacteur
3 vides-poches
Emplacement autoradio + enceintes
Prise 12 v
Coffre sous la selle pour un ½ jet (ouv. au contact)
Coffre arrière pour 2 intégraux + sac à dos (ouv. au contact)
Dossier et appuie-tête passager
Poignée de béquillage
Béquille centrale
Béquille latérale (coupe-contact)
Bouchon d’essence à clé
Déflecteurs de toit (160 €)
Tablier à attache rapide (120 €)
Sangle bagage/passager (28 €)
Alarme (250€)
Poignée chauffante (110 €)
Renault/Réagroup.
79 rue de Faubourg St. Jacques
75014 - Paris
Tel : 01 55 43 33 47
Fax : 01 55 43 32 28
www.adiva.it
APRILIA Scarabeo 125 2008
AZTRAL GTX (JS120 )
DAELIM S2 125 FI
GENERIC Zion
HONDA S-Wing 125
HYOSUNG MS3
KYMCO Dink125
KYMCO Grand Dink 125 MMC
LINHAI Monarch 125
MALAGUTI Madison3 125
MBK Skycruiser
MBK Skyliner 125 07
MISTRAL Manhatan 125
PEUGEOT Geopolis 125
PEUGEOT Satelis 125
PEUGEOT Satelis 125 K
PEUGEOT Satelis 125 RS
PEUGEOT Satelis 125 Urban
PEUGEOT Satelis Black Sat
PIAGGIO X7 125
PIAGGIO Xevo 125
REVATTO Imperator 125
ROADSIGN 125GT
SELECT UP Octalis
SUZUKI Burgman 125 K7
SYM GTS 125 Euro3
SYM Joyride 125
TGB Xmotion
YAMAHA Majesty 125 07
YAMAHA X-Max 125
De prime abord, il est vrai que l’Adiva ressemble fortement au BMW C1. Mais à y regarder de plus près, le modèle italien s’en distingue pourtant largement. Premier détail d’importance, il n’est pas homologué pour une conduite « cheveux au vent ». Un casque homologué est donc obligatoire pour en prendre le guidon. Par ailleurs, le toit n’est pas intégré à la carrosserie, mais démontable, un peu à la manière d’un cabriolet. Ces deux spécificités font donc de l’Adiva un véhicule un peu moins médiatique que ne l’était le C1, mais sans aucun doute plus adapté à une utilisation quotidienne grâce à sa modularité à travers les saisons et à son homologation deux places, ce qui n’était pas le cas du C1.
S’il conserve dans les grandes ligne le style initié par l’Adiva « première génération », le nouveau modèle jouit néanmoins d’un gabarit nettement plus cossu. L’AD 125 a également été redessiné et possède désormais une ligne plus angulaire et de superbes optiques effilées pour un style plus moderne que jamais. Dans le détail, le gain en volume est profitable au niveau du poste de conduite qui accueille une selle étagée et mieux dimensionnée, surtout pour le passager. L’instrumentation est quasiment identique au précédent modèle avec un compteur simple et complet et de multiples rangements autour du guidon (jusqu’aux emplacements pour l’autoradio et les enceintes). Mais ce qui caractérise l’Adiva, c’est évidemment la présence de son imposant carrossage qui assure une protection remarquable contre les intempéries. L’ensemble se compose d’un pare-brise haut et fixe, ici équipé de larges déflecteurs latéraux optionnels (145 €). Celui-ci profite même d’un essuie-glace avec lave-glace commandé au guidon.
A l’autre extrémité, on trouve un énorme coffre à bagage de 80 litres (deux casques intégraux et un sac à dos) qui remonte jusqu’aux épaules du passager faisant office de dossier et d’appuie tête. Enfin, un toit reliant ces deux éléments vient fermer la boucle pour assurer une protection « intégrale » du conducteur et du passager, configuration idéale pour affronter les saisons fraîches ou humides en toute sérénité. Mais l’intérêt de l’Adiva face au C1 réside surtout dans sa modularité puisque cette partie supérieure est escamotable pour permettre une utilisation « décapoté ». Le propriétaire peut alors choisir de replier le toit dans le coffre pour repasser en mode « capoté » en quelques secondes. Mais dans ce cas, l’intégralité de la soute est occupée et il faut se contenter du deuxième petit coffre sous la selle et des multiples vide-poches comme espaces de rangement. L’autre solution consiste à démonter purement et simplement le toit (environ 10 minutes). On profite alors des deux coffres dont le volumineux compartiment arrière, pour une capacité d’emport maximale. En revanche, il faut attendre le soir venu pour remonter le toit en cas de changement climatique. Quelle que soit la solution choisie, le conducteur évolue tout de même dans un environnement spécifique puisque même « décapoté », l’Adiva conserve son grand pare-brise et sa malle arrière. Aussi pratique soit-il, ce système n’est donc pas sans répercussions sur le comportement routier.
Premier constat une fois en selle, malgré son opulence, l’Adiva 2008 ne laisse guère plus de place au conducteur que par le passé. Le guidon est étroit et très proche du corps, ce qui impose de plier les bras une fois en selle. Le plancher peu étiré induit une position identique pour les jambes. Au final, le conducteur se retrouve donc particulièrement à l’étroit, une sensation accentuée par la présence du pare-brise haut et du toit. Avec un tel appareillage, inutile de préciser que la prise en main n’a rien d’une partie de plaisir ! Il faut d’abord se familiariser avec le centre de gravité très haut perché. Comme le C1, l’Adiva bascule donc peu naturellement en virage avec une tendance à tomber très vite sur les premiers degrés d’inclinaison, puis, au contraire, à résister à la mise sur l’angle au-delà d’une certaine limite. Autre point sensible, le train avant est assez lourd (jantes de 14 pouces, fourche de gros calibre) et la proximité du guidon induit un effet de levier très limité. Ajoutons à cela que les mains viennent frotter les déflecteurs latéraux lorsqu’on braque au maximum. Bref, on obtient au final un véhicule pas facile à manœuvrer à faible allure. Heureusement, on prend le pli après quelques jours de pratiques, et à défaut de briller par son agilité, l’Adiva se montre finalement assez efficace en ville pour peu qu’on reste concentré sur la conduite (notamment sur la partie arrière plus imposante que d’ordinaire sur un scooter).
Il profite d’ailleurs d’un moteur bien plus expressif que par le passé. Contrairement à l’ancien modèle équipé d’un moteur Piaggio refroidi par air, la version 2008 est propulsée par le monocylindre Piaggio Leader à refroidissement liquide qui développe ici une puissance généreuse de 15 ch. Si l’on retrouve le léger trou au démarrage typique de ce moteur, les accélérations sont donc très impressionnantes passé ce cap, tout comme les reprises entre 40 et 80 km/h. Voilà qui facilite grandement l’évolution en milieu urbain. Seul bémol, le niveau sonore du moteur est élevé et raisonne d’autant plus dans cet environnement quasiment clos. En ville, le conducteur peut aussi compter sur la selle basse (720 mm) et le plancher échancré pour poser facilement les pieds au sol à chaque arrêt. De plus, malgré la largeur de l’Adiva, on apprécie l’emplacement judicieux des rétroviseurs, assez haut pour éviter le contact avec ceux des automobiles dans les remontées de file. Enfin, même si le dosage manque d’un soupçon de précision (surtout sous la pluie), le freinage est confié à deux disques au mordant satisfaisant.

À plus vive allure, l’Adiva impressionne en premier lieu par sa protection quasiment irréprochable (tout au moins pour cette version équipée des déflecteurs latéraux). Aucun courant d’air ne s’infiltre dans le cockpit, épargnant le conducteur de la bise hivernale. Par temps de pluie, ce dernier est là encore parfaitement protégé tandis que l’essuie-glace permet de conserver une visibilité parfaite. Seuls les genoux, repoussés vers l’extérieur, sont un peu exposés, mais le tablier optionnel (120 €) à attaches rapides règle le problème. Le scooter couvert atteint alors des sommets en matière de protection. Côté comportement, l’Adiva permet de rouler à bon rythme, mais manque tout de même d’homogénéité pour tenir la comparaison avec les GT hauts de gamme. D’abord, les suspensions un peu fermes absorbent moyennement les gros chocs sur chaussées dégradées tandis que le train avant est particulièrement sensible aux lignages et autres rainures. Ensuite, la répartition des masses basculée sur l’arrière nuit à la précision de placement, un phénomène accentué par la prise au vent de l’engin. En pratique, cela se traduit par des réactions plus amples que ce que l’on constate avec un scooter GT classique. Sur voie rapide, l’Adiva gagne en vitesse, sans toutefois atteindre les performances de ce moteur sur un GT (112 km/h). On se contente ici d’un 106 chrono. Malgré tout, sa protection exceptionnelle et sa capacité de chargement élevée en font un GT plutôt agréable pour les longs trajets. D’ailleurs, la consommation raisonnable (4,7 l/100 km), et surtout le réservoir généreux (14,6 litres) proposent une autonomie à la hauteur (environ 300 km). Le passager se trouve également bien installé grâce au maintien offert par le dossier. Dommage que le casque bute fréquemment contre la partie arrière du toit, en particulier pour les plus grands gabarits.
| Protection Rangement Accélération Essuie-glace Passager abrité Modularité |
| Train avant lourd Prise au vent élevée Position de conduite étriquée |
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
7/10
8/10
10/10
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
8,7 sec
4810 mm
4,7 l/100 km
310 km
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