Essai scooter
mis en ligne le : samedi 09 juin 2007
PEUGEOT Satelis 500
Peugeot dans la cour des grands !
Deux ans après la présentation du Satelis 125, Peugeot achève la constitution de sa gamme GT avec les Satelis 400 et 500. Equipés de motorisation Piaggio, les « maxi » français marquent un tournant dans l’histoire du constructeur qui s’investi pour la première fois sur le segment des scooters de très grosses cylindrées… Avec une certaine pertinence qui plus est, à en juger par l’essai de ce modèle 500 !
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 94 x 71 = 492,7 cm3
Puissance maxi : 37,4 ch à 7000 tr/mn
Couple : 42,1 nm à 5250 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double berceau tubulaire en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø40 , déb. 100 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 100 mm
Frein av. : 2 disques ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 14; ar. : 150/70 x 14
Réservoir essence : 14 litres
Longueur : 2152 mm
Hauteur de selle : 795 mm
Poids à sec : 213 kg
Cylindrée : 94 x 71 = 492,7 cm3
Puissance maxi : 37,4 ch à 7000 tr/mn
Couple : 42,1 nm à 5250 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double berceau tubulaire en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø40 , déb. 100 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 100 mm
Frein av. : 2 disques ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 14; ar. : 150/70 x 14
Réservoir essence : 14 litres
Longueur : 2152 mm
Hauteur de selle : 795 mm
Poids à sec : 213 kg
Equipement de série
Pare-brise moyen
Appel de phare
Warning
Coupe-contact
Clé codée + voyant
Jauge essence à segment
Jauge de température d’eau à segment
Totalisateur partiel
Montre
Température extérieure
Voyant de pression d’huile
Voyant injection
Voyant d’ouverture du coffre
Défaut batterie
Compte-tours
Trappe à essence à clé (bouchon à vis)
Blocage direction au contacteur
Coffre à ouverture arrière (2 intégraux)
Ouverture du coffre au contact
Plip d’ouverture du coffre à distance
Dosseret passager
Boîte à gants à clé
Prise 12 V
Accroche sac
Rangement fermé sur guidon
Béquille centrale
Béquille latérale (coupe-contact)
Poignées de maintien
Housse pluie de selle
Rétroviseurs à glace asphérique réglable
Clignotants sonores
Appel de phare
Warning
Coupe-contact
Clé codée + voyant
Jauge essence à segment
Jauge de température d’eau à segment
Totalisateur partiel
Montre
Température extérieure
Voyant de pression d’huile
Voyant injection
Voyant d’ouverture du coffre
Défaut batterie
Compte-tours
Trappe à essence à clé (bouchon à vis)
Blocage direction au contacteur
Coffre à ouverture arrière (2 intégraux)
Ouverture du coffre au contact
Plip d’ouverture du coffre à distance
Dosseret passager
Boîte à gants à clé
Prise 12 V
Accroche sac
Rangement fermé sur guidon
Béquille centrale
Béquille latérale (coupe-contact)
Poignées de maintien
Housse pluie de selle
Rétroviseurs à glace asphérique réglable
Clignotants sonores
Options
chaîne Abus 130 cm (version City + 146 euros) ; Freinage ABS-PBS (version Executive + 600 €)
Constructeur / Distributeur
PEUGEOT
Peugeot Motocycles
Rue du 11 Novembre
25 350 - Beaulieu-Mandeure
Tel : 03 81 36 80 00
Fax : 03 81 36 81 10
www.peugeot-motocycles.fr
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Concurents
A première vue, on le prendrait presque pour un modèle 125, et pourtant, le Satelis 500 embarque bel et bien le monocylindre 500 Master de chez Piaggio, et dans sa dernière déclinaison s’il vous plaît ! Autant dire qu’entre son gabarit compact et ses performances de tout premier ordre, le Peugeot se présente comme une des maxi-scooters les plus à l’aise en milieu urbain, sans pour autant pêcher en utilisation routière.
Avec ses 213 kg à sec, le Satelis fait en effet partie des poids « moyens » de cette catégorie des GT 500, d’autant que son diamètre de braquage de 4,50 m et son empattement sont eux aussi assez contenus. Il en ressort une maniabilité accrue en ville qui est une des principales qualités du Peugeot face à des 500 souvent bien plus patauds en milieu urbain. Mais n’allez pas croire pour autant que les ingénieurs de chez Peugeot se sont contentés d’adapter le monocylindre Master sur la partie cycle du modèle 125, loin s’en faut ! Pour garantir une tenue de route optimale, le châssis du Satelis a été largement retravaillé. On compte ainsi une fourche de plus gros diamètre (40 mm au lieu de 37) et de nouveaux amortisseurs signés Paioli tandis que la roue arrière passe de 13 à 14 pouces et chausse un pneu plus large et plus haut (150/70 contre 140/60 sur les 125 et 250). Enfin, le cadre a également été repensé avec de nombreux renforts pour mieux faire face aux contraintes, mais également un nouveau système de liaison moteur-cadre. Baptisée Dual Swinging Linkage (voir le détail en photo), ce dispositif permet de gagner en rigidité et en homogénéité tout en limitant les vibrations. En pratique, le Satelis 500 se montre un peu plus lourd, mais à peine moins agile que le 250 et surtout bien plus rigoureux. S’il reste assez vif, le train avant se montre ainsi beaucoup plus stable en entrée de virage et à très vive allure pour un sentiment de confiance renforcé. Nous avons d’ailleurs pris un certain plaisir à mesurer le potentiel du Peugeot sur les routes sinueuses de Franche-comté, lieu de cette présentation. La balade s’est effectuée à très bon rythme et le Peugeot n’a montré que peu de faiblesse en conduite « soutenue ». Le scooter ne se désunit pas de manière trop prononcée lorsqu’on freine en appui en entrée de virage tandis que le châssis accepte sans retenue les grosses réaccélérations. La garde au sol permet aussi de belles prises d’angle. Bref, si on est encore loin de la rigueur du 500 T-Max et de sa partie cycle unique, le Peugeot permet de se faire plaisir sans aucune appréhension, et beaucoup mieux que les autres 500 monocylindres du marché.
Le seul bémol concerne le freinage. Dans ses versions standard (Premium) et City (chaîne Abus en plus), le dispositif comprend deux disques avant de 260 mm et un disque arrière de 240 mm mais sans couplage. Le résultat est largement à la hauteur. Le frein avant bénéficie d’un mordant redoutable, doublé d’un dosage facile. Il n’y a donc rien à redire. En revanche, pour la version Executive (ABS), le bilan est moins flatteur. Pourtant, elle bénéficie d’un nouveau calculateur/régulateur, moins brutal à l’attaque que sur les 125/250 à basses vitesse (sous les 30 km/h). Cette déclinaison se contente en effet d’un unique disque de frein avant. L’option comprend un antiblocage de roues (uniquement pour la roue avant) et un système de couplage avant-arrière au levier gauche. Idéal pour la sécurité passive, le dispositif manque pourtant de mordant et de progressivité à notre goût. Les leviers sont durs et le dosage plus difficile tandis que l’attaque un peu paresseuse donne parfois des sueurs froides sur les freinages d’urgence à haute vitesse. Bref, si l’ABS est un garde-fou inégalable sur sol humide ou gravilloneux, le freinage manque d’efficacité avant le déclenchement de l’anti-blocage. En outre, la présence d’un unique disque avant nuit un peu à la stabilité sur les freinages appuyés en provoquant un sentiment de déséquilibre et de torsion du train avant.
Côté motorisation, le Peugeot hérite de la dernière version du bloc Piaggio Master, que l’on a découverte sur le Gilera Fuoco 500, et qui propulsera prochainement le Beverly 500 Cruiser. Par rapport à l’ancienne version (celle qui équipait le X9 500 ou l’aprilia Atlantic), cette nouvelle déclinaison gagne 33 cm3 de cylindrée pour atteindre 492,7 cm3, mais également un système de double allumage. Le Satelis 500 revendique ainsi une puissance maxi de 37,4 chevaux pour une pointe de couple de 42,1 Nm à 5 250 tr/min. Et si les accélérations restent mesurées face aux cadors de la cylindrée, le monocylindre procure de belles envolées à l’usage. Au démarrage, le Peugeot s’élance sans aucune hésitation et même avec une certaine virulence. La présence du modèle 400 (que nous vous proposerons à l’essai prochainement) en atteste d’ailleurs formellement. Le 500 fait principalement la différence au démarrage et sur les 100 premiers mètres parcourus avec un couple supérieur et surtout plus de régularité dans l’accélération. Le 400 s’élance pour sa part plus en douceur et commence à tracter fortement passer 50 km/h. Les reprises sont évidemment à la hauteur tandis que nous avons mesuré la vitesse de pointe à 155 km/h réels (150 pour le 400), soit une allure acceptable, mais pas non plus très élevée pour la cylindrée. Nos limitations étant de toute façon largement inférieures, cette vitesse maxi demeure largement suffisante, y compris pour voyager sur autoroute. En outre, s’il n’est pas le plus rapide des maxi-scooters, le Satelis 500 est un des moins gourmand avec une consommation moyenne de 4,9 l pour 100 kilomètres parcourus, et à très bon rythme qui plus est.
Côté agrément, le monocylindre n’offre évidemment pas la même onctuosité qu’un bicylindre, mais les vibrations restent malgré tout bien filtrées. On les ressent tout juste dans le guidon aux alentours de 5 000 tr/min. En outre, le Satelis 500 bénéficie de suspensions progressives qui offrent un confort de conduite acceptable si l’on omet la selle un peu ferme à la longue. En revanche, il faut aussi reconnaître que la compacité du Peugeot n’en fait pas non plus un modèle d’exception en utilisation routière. Le pare-brise et le tablier sont un peu justes pour protéger efficacement à très haute vitesse et si l’ensemble selle/plancher permet d’étendre légèrement les jambes, on est tout de même loin des « paquebots » de la catégorie type Honda Silverwing 400 et 600, Yamaha Majesty 400 ou Suzuki 650 Burgman. Le constat est à peu près identique en ce qui concerne les rangements. Certes, le coffre accepte deux casques intégraux, et le grand vide-poche avec prise 12 volt peut accueillir une bouteille d’un litre. Mais si de telles capacités sont parfaites pour des scooters de 125 ou 250 cm3, elles sont minimales chez les 500 cm3, à vocation plus routière. Notons enfin que la télécommande d’ouverture du coffre à distance (optionnelle) aurait pu être offerte de série sur un véhicule de ce standing. On apprécie néanmoins l’instrumentation issue du modèle 125 et toujours aussi moderne, complète et lisible. Autre point positif, Peugeot à ajouter sur ce modèle un dossier bien utile pour retenir le passager vu les performances de la bête. D’une manière générale, l’équipement repris du modèle 125 est assez complet. Seul le frein de parking, toujours utile pour facilité le stationnement sur les trottoirs en dévers, manque à l’appel vu le poids du scooter.
Un châssis à la hauteur
Avec ses 213 kg à sec, le Satelis fait en effet partie des poids « moyens » de cette catégorie des GT 500, d’autant que son diamètre de braquage de 4,50 m et son empattement sont eux aussi assez contenus. Il en ressort une maniabilité accrue en ville qui est une des principales qualités du Peugeot face à des 500 souvent bien plus patauds en milieu urbain. Mais n’allez pas croire pour autant que les ingénieurs de chez Peugeot se sont contentés d’adapter le monocylindre Master sur la partie cycle du modèle 125, loin s’en faut ! Pour garantir une tenue de route optimale, le châssis du Satelis a été largement retravaillé. On compte ainsi une fourche de plus gros diamètre (40 mm au lieu de 37) et de nouveaux amortisseurs signés Paioli tandis que la roue arrière passe de 13 à 14 pouces et chausse un pneu plus large et plus haut (150/70 contre 140/60 sur les 125 et 250). Enfin, le cadre a également été repensé avec de nombreux renforts pour mieux faire face aux contraintes, mais également un nouveau système de liaison moteur-cadre. Baptisée Dual Swinging Linkage (voir le détail en photo), ce dispositif permet de gagner en rigidité et en homogénéité tout en limitant les vibrations. En pratique, le Satelis 500 se montre un peu plus lourd, mais à peine moins agile que le 250 et surtout bien plus rigoureux. S’il reste assez vif, le train avant se montre ainsi beaucoup plus stable en entrée de virage et à très vive allure pour un sentiment de confiance renforcé. Nous avons d’ailleurs pris un certain plaisir à mesurer le potentiel du Peugeot sur les routes sinueuses de Franche-comté, lieu de cette présentation. La balade s’est effectuée à très bon rythme et le Peugeot n’a montré que peu de faiblesse en conduite « soutenue ». Le scooter ne se désunit pas de manière trop prononcée lorsqu’on freine en appui en entrée de virage tandis que le châssis accepte sans retenue les grosses réaccélérations. La garde au sol permet aussi de belles prises d’angle. Bref, si on est encore loin de la rigueur du 500 T-Max et de sa partie cycle unique, le Peugeot permet de se faire plaisir sans aucune appréhension, et beaucoup mieux que les autres 500 monocylindres du marché.
Option ABS, Mollo sur les freins !
Le seul bémol concerne le freinage. Dans ses versions standard (Premium) et City (chaîne Abus en plus), le dispositif comprend deux disques avant de 260 mm et un disque arrière de 240 mm mais sans couplage. Le résultat est largement à la hauteur. Le frein avant bénéficie d’un mordant redoutable, doublé d’un dosage facile. Il n’y a donc rien à redire. En revanche, pour la version Executive (ABS), le bilan est moins flatteur. Pourtant, elle bénéficie d’un nouveau calculateur/régulateur, moins brutal à l’attaque que sur les 125/250 à basses vitesse (sous les 30 km/h). Cette déclinaison se contente en effet d’un unique disque de frein avant. L’option comprend un antiblocage de roues (uniquement pour la roue avant) et un système de couplage avant-arrière au levier gauche. Idéal pour la sécurité passive, le dispositif manque pourtant de mordant et de progressivité à notre goût. Les leviers sont durs et le dosage plus difficile tandis que l’attaque un peu paresseuse donne parfois des sueurs froides sur les freinages d’urgence à haute vitesse. Bref, si l’ABS est un garde-fou inégalable sur sol humide ou gravilloneux, le freinage manque d’efficacité avant le déclenchement de l’anti-blocage. En outre, la présence d’un unique disque avant nuit un peu à la stabilité sur les freinages appuyés en provoquant un sentiment de déséquilibre et de torsion du train avant.
Accélérations redoutables
Côté motorisation, le Peugeot hérite de la dernière version du bloc Piaggio Master, que l’on a découverte sur le Gilera Fuoco 500, et qui propulsera prochainement le Beverly 500 Cruiser. Par rapport à l’ancienne version (celle qui équipait le X9 500 ou l’aprilia Atlantic), cette nouvelle déclinaison gagne 33 cm3 de cylindrée pour atteindre 492,7 cm3, mais également un système de double allumage. Le Satelis 500 revendique ainsi une puissance maxi de 37,4 chevaux pour une pointe de couple de 42,1 Nm à 5 250 tr/min. Et si les accélérations restent mesurées face aux cadors de la cylindrée, le monocylindre procure de belles envolées à l’usage. Au démarrage, le Peugeot s’élance sans aucune hésitation et même avec une certaine virulence. La présence du modèle 400 (que nous vous proposerons à l’essai prochainement) en atteste d’ailleurs formellement. Le 500 fait principalement la différence au démarrage et sur les 100 premiers mètres parcourus avec un couple supérieur et surtout plus de régularité dans l’accélération. Le 400 s’élance pour sa part plus en douceur et commence à tracter fortement passer 50 km/h. Les reprises sont évidemment à la hauteur tandis que nous avons mesuré la vitesse de pointe à 155 km/h réels (150 pour le 400), soit une allure acceptable, mais pas non plus très élevée pour la cylindrée. Nos limitations étant de toute façon largement inférieures, cette vitesse maxi demeure largement suffisante, y compris pour voyager sur autoroute. En outre, s’il n’est pas le plus rapide des maxi-scooters, le Satelis 500 est un des moins gourmand avec une consommation moyenne de 4,9 l pour 100 kilomètres parcourus, et à très bon rythme qui plus est.
Confortable, mais pas spacieux
Côté agrément, le monocylindre n’offre évidemment pas la même onctuosité qu’un bicylindre, mais les vibrations restent malgré tout bien filtrées. On les ressent tout juste dans le guidon aux alentours de 5 000 tr/min. En outre, le Satelis 500 bénéficie de suspensions progressives qui offrent un confort de conduite acceptable si l’on omet la selle un peu ferme à la longue. En revanche, il faut aussi reconnaître que la compacité du Peugeot n’en fait pas non plus un modèle d’exception en utilisation routière. Le pare-brise et le tablier sont un peu justes pour protéger efficacement à très haute vitesse et si l’ensemble selle/plancher permet d’étendre légèrement les jambes, on est tout de même loin des « paquebots » de la catégorie type Honda Silverwing 400 et 600, Yamaha Majesty 400 ou Suzuki 650 Burgman. Le constat est à peu près identique en ce qui concerne les rangements. Certes, le coffre accepte deux casques intégraux, et le grand vide-poche avec prise 12 volt peut accueillir une bouteille d’un litre. Mais si de telles capacités sont parfaites pour des scooters de 125 ou 250 cm3, elles sont minimales chez les 500 cm3, à vocation plus routière. Notons enfin que la télécommande d’ouverture du coffre à distance (optionnelle) aurait pu être offerte de série sur un véhicule de ce standing. On apprécie néanmoins l’instrumentation issue du modèle 125 et toujours aussi moderne, complète et lisible. Autre point positif, Peugeot à ajouter sur ce modèle un dossier bien utile pour retenir le passager vu les performances de la bête. D’une manière générale, l’équipement repris du modèle 125 est assez complet. Seul le frein de parking, toujours utile pour facilité le stationnement sur les trottoirs en dévers, manque à l’appel vu le poids du scooter.
Le Satelis 500 apparaît clairement comme LE maxi-scooter polyvalent pas excellence plus qu’un véritable « gros porteur ». Il se rapproche en cela de l’Aprilia 500 Atlantic Sprint, mais en mieux sur le plan du confort et du comportement. S’il pêche un peu par sa protection à haute vitesse, on apprécie vraiment sa maniabilité agréable en milieu urbain, le lieu de prédilection des maxi-scooters. Le Peugeot y ajoute des performances satisfaisantes, une tenue de route sûre et une ligne moderne. Le constructeur français peut donc d’ores et déjà se satisfaire d’être parvenu à un tel résultat pour le premier scooter de grosse cylindrée de son histoire. Affiché à 5 999 euros dans sa version standard, le Satelis 500 est en plus plutôt bien placé question tarif, que demander de plus ?
| Polyvalence Freinage (version standard et City) Accélérations Maniabilité |
| Protection juste Pas de couplage des frein Pas de frein de parking Finition trappe |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
9/10
9/10
7/10
9/10
9/10
7/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
155 km/h
7,2 sec
4500 mm
4,9 l/100 km
285 km
7,2 sec
4500 mm
4,9 l/100 km
285 km
Réaction(s) (8)
1 | écrit le mardi 12 juin 2007 à 18h18 par zeb
l'essai a l'air plutot positif mais j'aurais aimé en savoir plus en ce qui concerne la frequence des revisions ainsi que le changement de courroie de transmission,il parait qu'il faut la changer tous les 5000 km alors que je la change tous les 18000 sur mon scooter 125 x-max
2 | écrit le mercredi 13 juin 2007 à 09h10 par chébran
avec un produit pareil, il faut des accessoires à la hauteur !
allez sur le site projectforsafety.it vous serez surpris par ces produits. comment se fait'il qu'aucun media n'en parle pour une fois que l'on peut trouver des vrais décos pour nos scooters, des vrais produits urbain digne de grandes marques, ça change.
Bonne aventure à Peugeot avec ce 500, en plus le prix à 5990€ est bien placé, le TMAX est mieux mais pas pour les mêmes bourses et la même utilisation
allez sur le site projectforsafety.it vous serez surpris par ces produits. comment se fait'il qu'aucun media n'en parle pour une fois que l'on peut trouver des vrais décos pour nos scooters, des vrais produits urbain digne de grandes marques, ça change.
Bonne aventure à Peugeot avec ce 500, en plus le prix à 5990€ est bien placé, le TMAX est mieux mais pas pour les mêmes bourses et la même utilisation
3 | écrit le mercredi 13 juin 2007 à 09h39 par
C'est le bloc Piaggio Master 500 et donc la même fréquence de révision que les Piaggio X9 (soit 6000 pour les vidange et 12 000 pour la courroie)
4 | écrit le mardi 19 juin 2007 à 00h09 par nico777
Mouai...n'empeche que la version Piaggio de ce nouveau moteur est a 40ch...question marketing et performance, toujours en progression chez les autres, c'était mieux.Là...37ch...je ne vois pas la difference avec le 400 qui en fera 34, ah si le prix de 700 euros inferieur!!Alors a quoi bon acheter un 500?Et puis le poids attention, il pese!!
Verdict: mouai...
Verdict: mouai...
5 | écrit le mercredi 20 juin 2007 à 20h38 par masterscoot
37,4 chevaux, c'est la puissance officielle de ce moteur (même chez Piaggio) mais pas sur le fiche technique marketing et presse du constructeur. Pour infos, le 400 est donné pour 32,6 ch.
6 | écrit le lundi 25 juin 2007 à 18h13 par cdrom
La question sur l'entretien est des plus pertinente et il est vraiment regrettable que les tests n'incluent pas de fourchette de prix pour les revisions et surtout les pièces.
Propriétaire d'un vieux Piaggio hexagon j'ai de plus en plus de mal à supporter les tarifs surréalistes des pièces de la marque (exemple filtre à air 24 euros catalogue), qu'en est il des pièces et de l'entretien chez Peugeot et Yamaha (j'hésite entre le nouveau Satelis et le x max 250)?
Merci!
Propriétaire d'un vieux Piaggio hexagon j'ai de plus en plus de mal à supporter les tarifs surréalistes des pièces de la marque (exemple filtre à air 24 euros catalogue), qu'en est il des pièces et de l'entretien chez Peugeot et Yamaha (j'hésite entre le nouveau Satelis et le x max 250)?
Merci!
7 | écrit le jeudi 17 janvier 2008 à 21h25 par le basque
apres hesitation entre le 400 burgman suzuki et le 500 satellis peugeot mon choix c est arrete sur le peugeot avec plus de couple et un moteur piaggo plus robuste a la longue que le burgman qui s avere fragile d apres certains utilisateurs
8 | écrit le jeudi 24 janvier 2008 à 18h44 par scootman
Je suis l'heureux proprietaire du satelis 500. Je roulais en satelis 250 et j'ai essayé le 500, je peux vous dire que vous en avez pour votre argent : beau, belles reprises, faible consommation. Je ne regrette en rien ce choix, moi qui a eu 2 tmax la consommation, les performances et l'agilité du peugeot en ville font de ce scooter le meilleur rapport qualité prix. Je le conseille à tous ceux qui veulent un 500 fiable, beau, pratique et performant.
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