Essai scooter
mis en ligne le : samedi 03 février 2007
LINHAI Mainstreet 300
Un scooter maxi à tarif mini
Difficile de croire au premier coup d’œil que ce maxi scooter à la ligne valorisante et aux nombreux équipements est proposé à moins de 3000 euros TTC. C’est pourtant l’exploit réussi par la marque chinoise Linhai et l’importateur Delta-Mics qui proposent le Mainstreet à un tarif défiant toute concurrence.
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 2 soupapes
Cylindrée : 72,4 x 66,8 = 275 cm3
Puissance maxi : 22 ch à 7500 tr/mn
Couple : 21 nm à 6000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche hydraulique ø38 , déb. 110 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs, déb. 95 mm
Frein av. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/90x12; ar. : 130/90x12
Réservoir essence : 12,2 litres
Longueur : 2110 mm
Hauteur de selle : 780 mm
Poids à sec : 150 kg
Cylindrée : 72,4 x 66,8 = 275 cm3
Puissance maxi : 22 ch à 7500 tr/mn
Couple : 21 nm à 6000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche hydraulique ø38 , déb. 110 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs, déb. 95 mm
Frein av. : 1 disque ø 240 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/90x12; ar. : 130/90x12
Réservoir essence : 12,2 litres
Longueur : 2110 mm
Hauteur de selle : 780 mm
Poids à sec : 150 kg
Equipement de série
Démarreur électrique
Ouverture du coffre au contacteur
Jauge température moteur
Jauge à essence
Totalisateur journalier
Appel de phare
Blocage de direction au contacteur
Béquille centrale
Béquille latérale avec coupe contact
Bulle haute
Dosseret pilote
Poignée de maintien
Bouchon d’essence sous trappe fermant à clé
Coffre à casque (2 intégraux)
Boîte à gants vérrouillable
Vide-poche
Ouverture du coffre au contacteur
Jauge température moteur
Jauge à essence
Totalisateur journalier
Appel de phare
Blocage de direction au contacteur
Béquille centrale
Béquille latérale avec coupe contact
Bulle haute
Dosseret pilote
Poignée de maintien
Bouchon d’essence sous trappe fermant à clé
Coffre à casque (2 intégraux)
Boîte à gants vérrouillable
Vide-poche
Constructeur / Distributeur
LINHAI
Deltamics
ZI rue Saint Jean
89290 – Vincelles
Tel : 03 86 42 60 60
Fax : 03 86 42 27 71
www.deltamics.com
Deltamics
ZI rue Saint Jean
89290 – Vincelles
Tel : 03 86 42 60 60
Fax : 03 86 42 27 71
www.deltamics.com
Concurents
ADIVA AD250
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APRILIA Atlantic 250
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APRILIA Scarabeo 200 2008
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HONDA Forza Z
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MALAGUTI Madison3 250
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PEUGEOT Satelis 250
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PIAGGIO X7 250
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PIAGGIO XEvo 250
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SUZUKI Burgman 200
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SYM GTS 250
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TGB Xmotion 250
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YAMAHA Majesty 250 2008
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YAMAHA X-City 250
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YAMAHA Majesty 250 2008
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YAMAHA X-Max 250
Si cette nouvelle version passe de 257 à 275 cm3, la facture finale ne bouge pas. Le prix étant souvent gage de qualité nous sommes en droit de nous demander si le Linhai Mainstreet fait exception à cette règle mercantile ?
Le look général de ce scooter est agréable avec une face avant proéminente intégrant 2 gros optiques. Comparée à l’ancien millésime, la bulle gagne de la hauteur. La superbe selle à deux étages est l’un des points fort du Linhai tout comme le bloc arrière moderne et original. Extérieurement le Mainstreet en jette et valorise son conducteur. Malheureusement certains détails de finition laissent vraiment à désirer. Les plastiques du guidon et du tableau de bord sont d’une qualité très moyenne, certaines jointures de la carrosserie sont grossières et les espaces de rangement s’ouvrent difficilement et bénéficient d’un matériau bas de gamme. Signalons malgré tout que, même si l’illusion n’est pas encore parfaite, ce produit chinois se rapproche de plus en plus des standards japonais.
Au guidon du Mainstreet on apprécie d’entrée de jeu, le confort royal de la selle. Large moelleuse et ergonomique, elle bénéficie d’un dosseret qui cale parfaitement le conducteur. Le plancher permet de conduire les jambes pliées ou semi tendues mais s’avère un peu étroit pour poser les pieds du fait de l’encombrant ponton central. Petite déception pour le passager, puisque le Linhai perd le dosseret qui lui était dédié sur l’ancienne version. Heureusement, le rembourrage de la selle, la large poignée de maintien et les repose-pieds intégrés, permettent à votre convive d’apprécier le trajet en toute quiétude.
Côté moteur, l’augmentation de la cylindrée permet de gagner en allonge et en couple. Il en résulte des démarrages rapides et une vitesse de pointe flirtant avec les 125 km/h chrono. Les 150 kg de l’engin se manient facilement en ville où il est facile de se faufiler au milieu du trafic. Les manœuvres s’effectuent aisément grâce au rayon de braquage plutôt court et au bon équilibre général de l’engin. Sur route et autoroute, la nouvelle bulle haute remplie son office et offre enfin une vraie protection. Au registre du freinage, le constat est plus mitigé car le frein avant manque toujours de puissance et de petits à coups intempestifs se ressentent au levier. En revanche, le frein arrière est redoutable d’efficacité et vient à la rescousse pour arrêter le Mainstreet dans de bonnes conditions de sécurité.

Le vrai plus du Linhai réside sous sa selle qui s’ouvre par moitié via le contacteur. Très vaste, le coffre accueille aisément 2 casques intégraux et conserve encore de la marge pour d’autres affaires. La trappe à essence ferme à clé et loge un bouchon de réservoir qui bénéficie également d’un verrouillage. Le tablier dispose de 2 rangements à la finition très discutable : une boîte à gant fermant à clé et un vide-poche. Le Linhai se gare via une béquille centrale ou une béquille latérale qui empêche la mise en route du scooter lorsqu’elle est dépliée. Les commodos font un peu vieillots mais n’oublient pas pour autant la commande d’appel de phare bien pratique à l’usage. Par contre, le tableau de bord est d’une grande tristesse et reste limité à un compteur à aiguille, à la jauge d’essence et de température moteur et aux quelques voyants d’usage. Pas de warnings, pas de témoins de réserve, pas de compte-tours, aucune trace de cristaux liquide ou d’ordinateur de bord…l’économie passe aussi par là.
Un air de Yamaha, une personnalité à part entière.
A première vue, le Linhai ressemble étrangement au Majesty 250. Rien d’étonnant puisque le scooter chinois reprend l’architecture et la motorisation de la première version de son homologue japonais. Linhai est issu d’un joint venture avec Yamaha dont le partenariat date des années 70. Cette nouvelle version remplaçante de l’ancien 260 est gonflée pour l’occasion à 275 cc. Le Mainstreet 300 se distingue avant tout des productions japonaises par son design différent, une finition en retrait et un prix très attractif. Le look général de ce scooter est agréable avec une face avant proéminente intégrant 2 gros optiques. Comparée à l’ancien millésime, la bulle gagne de la hauteur. La superbe selle à deux étages est l’un des points fort du Linhai tout comme le bloc arrière moderne et original. Extérieurement le Mainstreet en jette et valorise son conducteur. Malheureusement certains détails de finition laissent vraiment à désirer. Les plastiques du guidon et du tableau de bord sont d’une qualité très moyenne, certaines jointures de la carrosserie sont grossières et les espaces de rangement s’ouvrent difficilement et bénéficient d’un matériau bas de gamme. Signalons malgré tout que, même si l’illusion n’est pas encore parfaite, ce produit chinois se rapproche de plus en plus des standards japonais.
Confort haut de gamme et comportement sain
Au guidon du Mainstreet on apprécie d’entrée de jeu, le confort royal de la selle. Large moelleuse et ergonomique, elle bénéficie d’un dosseret qui cale parfaitement le conducteur. Le plancher permet de conduire les jambes pliées ou semi tendues mais s’avère un peu étroit pour poser les pieds du fait de l’encombrant ponton central. Petite déception pour le passager, puisque le Linhai perd le dosseret qui lui était dédié sur l’ancienne version. Heureusement, le rembourrage de la selle, la large poignée de maintien et les repose-pieds intégrés, permettent à votre convive d’apprécier le trajet en toute quiétude.
Côté moteur, l’augmentation de la cylindrée permet de gagner en allonge et en couple. Il en résulte des démarrages rapides et une vitesse de pointe flirtant avec les 125 km/h chrono. Les 150 kg de l’engin se manient facilement en ville où il est facile de se faufiler au milieu du trafic. Les manœuvres s’effectuent aisément grâce au rayon de braquage plutôt court et au bon équilibre général de l’engin. Sur route et autoroute, la nouvelle bulle haute remplie son office et offre enfin une vraie protection. Au registre du freinage, le constat est plus mitigé car le frein avant manque toujours de puissance et de petits à coups intempestifs se ressentent au levier. En revanche, le frein arrière est redoutable d’efficacité et vient à la rescousse pour arrêter le Mainstreet dans de bonnes conditions de sécurité.
Un équipement à la hauteur, une instrumentation limitée
Le vrai plus du Linhai réside sous sa selle qui s’ouvre par moitié via le contacteur. Très vaste, le coffre accueille aisément 2 casques intégraux et conserve encore de la marge pour d’autres affaires. La trappe à essence ferme à clé et loge un bouchon de réservoir qui bénéficie également d’un verrouillage. Le tablier dispose de 2 rangements à la finition très discutable : une boîte à gant fermant à clé et un vide-poche. Le Linhai se gare via une béquille centrale ou une béquille latérale qui empêche la mise en route du scooter lorsqu’elle est dépliée. Les commodos font un peu vieillots mais n’oublient pas pour autant la commande d’appel de phare bien pratique à l’usage. Par contre, le tableau de bord est d’une grande tristesse et reste limité à un compteur à aiguille, à la jauge d’essence et de température moteur et aux quelques voyants d’usage. Pas de warnings, pas de témoins de réserve, pas de compte-tours, aucune trace de cristaux liquide ou d’ordinateur de bord…l’économie passe aussi par là.
Moins de 3000 euros pour un maxi scooter de plus de 250 cm3, c’est déjà difficile à croire. Et lorsque ce scooter est beau, correctement motorisé et bien équipé on se pince pour être certain de ne pas rêver. Certes à ce prix là, il faudra faire l’impasse sur une véritable image de marque, accepter certains défauts de finition pas vraiment flatteurs et oublier les instrumentations high-tech. La bulle haute et le moteur gonflé demeurent les véritables changements du nouveau modèle. Importée depuis deux ans par la société Delta-mics, bien connue dans l’automobile pour ses jantes, la marque Linhai bénéficie d’un suivi sérieux. Alors pour les revenus modestes ou pour ceux qui ne veulent pas mettre tout leur argent dans leur deux-roues, ce produit est une affaire à ne pas rater.
| Confort Tarif très attractif Volume du coffre |
| Finition Instrumentation Image de marque |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
8/10
7/10
8/10
8/10
7/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
125 km/h
8,2 sec
4700 mm
4,5 l/100 km
260 km
8,2 sec
4700 mm
4,5 l/100 km
260 km
Réaction(s) (0)
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