Essai
mis en ligne le : lundi 04 décembre 2006
PIAGGIO Beverly 250
Compromis scooter « à l’italienne »
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 72 x 60 = 244 cm3
Puissance maxi : 22 ch à 8250 tr/mn
Couple : 20,2 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double berceau acier
Suspension av. : fourche télescopique ø35 , déb. 104 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 90 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/70 x 16; ar. : 140/70 x 16
Réservoir essence : 10 litres
Longueur : 2110 mm
Hauteur de selle : 790 mm
Poids à sec : 157 kg
Cylindrée : 72 x 60 = 244 cm3
Puissance maxi : 22 ch à 8250 tr/mn
Couple : 20,2 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : Centrifuge
Boîte : Variateur
Cadre : double berceau acier
Suspension av. : fourche télescopique ø35 , déb. 104 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 90 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/70 x 16; ar. : 140/70 x 16
Réservoir essence : 10 litres
Longueur : 2110 mm
Hauteur de selle : 790 mm
Poids à sec : 157 kg
Equipement de série
Pare-brise
Appel de phare
Neiman au contacteur
Coupe contact
Clé codée
Horloge
Jauge à essence
Jauge de température d’eau
Voyant de réserve
Voyant d’huile
Voyant d’injection
Voyant de clé codée
Prise 12 v
Bouchon d’essence sous trappe (ouv. par tirette dans boite à gants)
Boîte à gant (ouv. au contacteur)
Crochet accroche-sac
Coffre 1 jet (ouv. électrique sur tablier) éclairé
Accroche casque à clé
Porte-paquets
Poignée de maintien passager
Béquille latérale (coupe-contact)
Béquille centrale
Extracteurs d’air chaud
Appel de phare
Neiman au contacteur
Coupe contact
Clé codée
Horloge
Jauge à essence
Jauge de température d’eau
Voyant de réserve
Voyant d’huile
Voyant d’injection
Voyant de clé codée
Prise 12 v
Bouchon d’essence sous trappe (ouv. par tirette dans boite à gants)
Boîte à gant (ouv. au contacteur)
Crochet accroche-sac
Coffre 1 jet (ouv. électrique sur tablier) éclairé
Accroche casque à clé
Porte-paquets
Poignée de maintien passager
Béquille latérale (coupe-contact)
Béquille centrale
Extracteurs d’air chaud
Constructeur / Distributeur
PIAGGIO
PIAGGIO France S.A.S
21, rue georges Boisseau
92110 CLICHY
tél: 01 58 74 74 00
fax :01 58 74 74 35
www.piaggio.com
PIAGGIO France S.A.S
21, rue georges Boisseau
92110 CLICHY
tél: 01 58 74 74 00
fax :01 58 74 74 35
www.piaggio.com
Concurents
APRILIA Scarabeo 300
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HONDA SH 300i
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MALAGUTI Password 250
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La cylindrée 250 est décidément très en vogue en cette année 2006 pour les titulaires du permis A (moto). Après Aprilia et son Sportcity 250, c’est au tour de Piaggio de décliner son « grandes roues » vedette dans cette cylindrée. Motorisé par le bloc Quasar « injection », le Beverly 250 allie performance et élégance et jouit d’une stabilité de tous les instants grâce à ses grandes roues de 16 pouces.
De toute évidence, c’est au marché italien que se destine principalement ce Beverly 250. On sait en effet que les transalpins sont adeptes de cette cylindrée autant que des grandes roues. Mais n’allez pas croire pour autant que ce scooter ne vise pas le marché Français ! Preuve en est, la décision de Piaggio France qui a choisi d’importer cette version plutôt que le 400 cm3 du même nom également disponible au catalogue du constructeur italien. Equilibrée, la gamme Beverly se compose donc au final de trois modèles : 125, 250 et 500 cm3.
A l’observation de notre modèle du jour (le 250), on constate néanmoins que peu de choses permettent de le dissocier de son aîné 125. Esthétiquement, les deux modèles sont quasiment identiques avec un pare-brise haut, un phare en V intégré au tablier et une partie arrière fuyante largement dimensionnée. La philosophie du Beverly est donc belle et bien conservée. Il s’agit là d’un scooter « grandes roues » que l’on assimile quasiment à un GT vu les dimensions généreuses qu’il propose. Seule réelle différence avec le 125, l’instrumentation du 250 est légèrement redessinée même si l’on y retrouve sensiblement les mêmes informations : jauge à essence (et voyant), jauge de température, horloge… Mais pas de totalisateur kilométrique partiel ! Le nouveau modèle reçoit en outre un système d’accroche-casque sur la partie arrière, emprunté au 500, pour compenser le principal défaut de ce type de scooter, le manque de place dans le coffre. Ici, il n’accueille qu’un casque _ jet et quelques affaires. Le conducteur se consolera tant bien que mal par la présence d’une boîte à gant assez logeable sur le tablier et d’un petit porte-paquet qui accueille, en option, un top-case pour accroître les possibilités de rangement. Le Piaggio dispose également en série d’un petit pare-brise pour améliorer la protection et faciliter son utilisation sur longues distances. Reste qu’en termes de protection, on est encore loin d’un vrai GT.
Une fois en selle, la position de conduite est familière. La place dévolue au conducteur reste limitée au niveau des jambes, comme toujours chez les grandes roues. La position « dos droit, jambe pliée » s’impose donc logiquement, même si le gabarit flatteur du Piaggio permet de garder un agrément de conduite satisfaisant. Le guidon est plat, large et haut perché et les commandes tombent naturellement sous les mains. La selle étagée et de bonne taille offre une solution de maintient pour le dos et l’on ne se sent pas vraiment à l’étroit. Bien qu’un peu lourd en ville, le train avant offre une stabilité appréciable grâce à sa grande roue de 16 pouces et malgré une fourche un peu souple. Ce scooter met en totale confiance et procure une stabilité impressionnante en virage. Si la maniabilité y perd légèrement, on apprécie en revanche le bon comportement du Piaggio dès que le rythme augmente. Très rigoureux, franc sur ses appuis, l’Italien s’incline sans rechigner et s’en donne à cœur joie dès qu’un virage se profile. Il faudra toutefois se méfier de quelques mouvements parasites lorsqu’on approche de la vitesse maximum avec une légère tendance à se désunir en plein charge (moteur à fond). Comme souvent chez le constructeur transalpin, le comportement des suspensions est remarquable. Elles filtrent convenablement les imperfections du bitume et garantissent un confort de tous les instants. Sans impressionner par son mordant, le freinage permet tout de même de stopper les 157 kg du Beverly 250 en toute sécurité. Il manquerait tout juste un deuxième disque à l’avant pour satisfaire pleinement les adeptes de la conduite musclée sur route sinueuse.

Question moteur, le Beverly 250 reste dans lignées des scooters équipés du bloc Quasar « injecté » signé Piaggio, c’est-à-dire doté d’accélérations franches. Notons que ce bloc qui avait fait son apparition sur la Vespa GTS 250 en 2004 équipe aujourd’hui une bonne partie du parc 250 existant et en particulier le Piaggio X8, le Peugeot Satelis ou encore le Gilera Nexus. On apprécie ici sa réactivité, que ce soit au démarrage ou en reprise, ce qui classe le Beverly 250 dans la lignée du Vespa et du Peugeot. On peut le solliciter à tout moment avec une réponse rapide et efficace. Revers de la médaille, la vitesse de pointe est moins performantes que les scooters doté du même moteur mais pourvus de transmissions plus longues (X8 et Nexus). Le Beverly accroche ainsi un « petit » 128 km/h chrono en pointe (contre 134 sur les deux modèles cités), ce qui reste toutefois largement suffisant pour les autoroutes périurbaines. Dépassements, côtes ou voies rapides, le 250 apporte un surplus de puissance bien utile et qui fait clairement la différence face aux 125. Avec une puissance maxi de 22 ch et un poids de seulement 157 kg, le phénomène est d’autant plus perceptible au guidon de ce Beverly 250. Notons d’ailleurs qu’une deuxième version nommée « S » (pour Sport) devrait prochainement débarquer en France. Cette dernière se caractérise par un look un peu plus radical avec une peinture mate et un saute-vent plus petit et fumé, dans l’esprit de la version S du Liberty.
Beverly 125 Réplica !
A l’observation de notre modèle du jour (le 250), on constate néanmoins que peu de choses permettent de le dissocier de son aîné 125. Esthétiquement, les deux modèles sont quasiment identiques avec un pare-brise haut, un phare en V intégré au tablier et une partie arrière fuyante largement dimensionnée. La philosophie du Beverly est donc belle et bien conservée. Il s’agit là d’un scooter « grandes roues » que l’on assimile quasiment à un GT vu les dimensions généreuses qu’il propose. Seule réelle différence avec le 125, l’instrumentation du 250 est légèrement redessinée même si l’on y retrouve sensiblement les mêmes informations : jauge à essence (et voyant), jauge de température, horloge… Mais pas de totalisateur kilométrique partiel ! Le nouveau modèle reçoit en outre un système d’accroche-casque sur la partie arrière, emprunté au 500, pour compenser le principal défaut de ce type de scooter, le manque de place dans le coffre. Ici, il n’accueille qu’un casque _ jet et quelques affaires. Le conducteur se consolera tant bien que mal par la présence d’une boîte à gant assez logeable sur le tablier et d’un petit porte-paquet qui accueille, en option, un top-case pour accroître les possibilités de rangement. Le Piaggio dispose également en série d’un petit pare-brise pour améliorer la protection et faciliter son utilisation sur longues distances. Reste qu’en termes de protection, on est encore loin d’un vrai GT.
Une tenue de route redoutable
Une fois en selle, la position de conduite est familière. La place dévolue au conducteur reste limitée au niveau des jambes, comme toujours chez les grandes roues. La position « dos droit, jambe pliée » s’impose donc logiquement, même si le gabarit flatteur du Piaggio permet de garder un agrément de conduite satisfaisant. Le guidon est plat, large et haut perché et les commandes tombent naturellement sous les mains. La selle étagée et de bonne taille offre une solution de maintient pour le dos et l’on ne se sent pas vraiment à l’étroit. Bien qu’un peu lourd en ville, le train avant offre une stabilité appréciable grâce à sa grande roue de 16 pouces et malgré une fourche un peu souple. Ce scooter met en totale confiance et procure une stabilité impressionnante en virage. Si la maniabilité y perd légèrement, on apprécie en revanche le bon comportement du Piaggio dès que le rythme augmente. Très rigoureux, franc sur ses appuis, l’Italien s’incline sans rechigner et s’en donne à cœur joie dès qu’un virage se profile. Il faudra toutefois se méfier de quelques mouvements parasites lorsqu’on approche de la vitesse maximum avec une légère tendance à se désunir en plein charge (moteur à fond). Comme souvent chez le constructeur transalpin, le comportement des suspensions est remarquable. Elles filtrent convenablement les imperfections du bitume et garantissent un confort de tous les instants. Sans impressionner par son mordant, le freinage permet tout de même de stopper les 157 kg du Beverly 250 en toute sécurité. Il manquerait tout juste un deuxième disque à l’avant pour satisfaire pleinement les adeptes de la conduite musclée sur route sinueuse.

Un moteur vitaminé
Question moteur, le Beverly 250 reste dans lignées des scooters équipés du bloc Quasar « injecté » signé Piaggio, c’est-à-dire doté d’accélérations franches. Notons que ce bloc qui avait fait son apparition sur la Vespa GTS 250 en 2004 équipe aujourd’hui une bonne partie du parc 250 existant et en particulier le Piaggio X8, le Peugeot Satelis ou encore le Gilera Nexus. On apprécie ici sa réactivité, que ce soit au démarrage ou en reprise, ce qui classe le Beverly 250 dans la lignée du Vespa et du Peugeot. On peut le solliciter à tout moment avec une réponse rapide et efficace. Revers de la médaille, la vitesse de pointe est moins performantes que les scooters doté du même moteur mais pourvus de transmissions plus longues (X8 et Nexus). Le Beverly accroche ainsi un « petit » 128 km/h chrono en pointe (contre 134 sur les deux modèles cités), ce qui reste toutefois largement suffisant pour les autoroutes périurbaines. Dépassements, côtes ou voies rapides, le 250 apporte un surplus de puissance bien utile et qui fait clairement la différence face aux 125. Avec une puissance maxi de 22 ch et un poids de seulement 157 kg, le phénomène est d’autant plus perceptible au guidon de ce Beverly 250. Notons d’ailleurs qu’une deuxième version nommée « S » (pour Sport) devrait prochainement débarquer en France. Cette dernière se caractérise par un look un peu plus radical avec une peinture mate et un saute-vent plus petit et fumé, dans l’esprit de la version S du Liberty.
Le nouveau Berverly 250 s’aligne sur son principal concurrent, l’Aprilia Scarabeo 250. Et si l’équipement, et notamment les rangements, y sont un peu moins nombreux (en l’absence de top case, livré de série sur l’Aprilia), le Piaggio garde pour lui ses lignes plus modernes et agréables à l’œil et son moteur doté de l’injection (carburateur sur le Scarabeo). Autant d’atouts qui pourraient lui ouvrir les portes du succès dans une catégorie où les volumes de ventes restent toutefois confidentiels en France.
| Stabilité Gabarit pour la catégorie Comportement moteur Accroche casque à clé |
| Petit coffre Fourche souple Plancher court |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
8/10
9/10
8/10
8/10
9/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
128 km/h
8,2 sec
3900 mm
4,5 l/100 km
220 km
8,2 sec
3900 mm
4,5 l/100 km
220 km
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