Dossier
mis en ligne le : lundi 08 mai 2006
3 questions à... Yamaha-Motor France
Texte : Didier

Jean Claude Olivier (PDG de Yamaha-Motor France)
S.I. : Depuis le début d’année, les ventes de scooters partent sur des chapeaux de roues ; Était-ce une prévision que vous aviez faite ou est-ce une surprise ?
J.C.O. : Personne ne peut faire de prévisions de croissance aussi vive et soudaine et qui sont en opposition avec les règles de conjoncture économique et de conditions climatiques. Nous avions fait une prévision d’un marché à + 20% et nous l’avons dépassé de plus de 10 points. C’est une très bonne nouvelle, je préfère me tromper dans ce sens que l’inverse.
S.I. : Le scooter devient un phénomène de société ?
J.C.O. : Ecoutez, le scooter s’inscrit dans la logique de notre société moderne. Il est pratique et véhicule une image de dynamisme et d’économie pour les utilisateurs, il est de plus en plus propre au niveau des émissions et l’on connaît ses vraies raisons d’être : parking, circulation et gain de temps. Voilà, je crois aussi que l’offre produit est de plus en plus attractive et que tous les constructeurs ont bien travaillé pour offrir des gammes de produits allant de 2000 à 4000 euro. Je crois ainsi que les gammes sont beaucoup plus complètes qu’il y a deux ans et cela participe aussi à la progression des ventes.
S.I. : La gamme Yamaha s’est enrichie d’une nouveauté en début d’année avec le X-Max. C’est un beau succès puisqu’il s’est immédiatement installé en tête des ventes. Quelles sont vos ambitions avec ce modèle ? Pensez-vous dépasser le cap des 10 000 unités ?
J.C.O. : Effectivement, le X-Max a recueilli les suffrages du public mais, malheureusement, l’outil industriel et les programmes productions établis depuis 3 ans nous empêchent de répondre à la demande. Il est très difficile de faire des prévisions en fonction des différents marchés et il nous faudra encore un à deux mois pour équilibrer l’offre avec la demande. Pour l’instant nous sommes en pénurie et nous ne répondons qu’à 50% de la demande. Dans ces conditions, il est difficile de se fixer des objectifs précis car je suis encore en discussion avec nos usines, mais il est sûr qu’il fera beaucoup plus que le Majesty en 2005. De là à dépasser le cap des 10 000 unités, je ne peux que le souhaiter.
J.C.O. : Personne ne peut faire de prévisions de croissance aussi vive et soudaine et qui sont en opposition avec les règles de conjoncture économique et de conditions climatiques. Nous avions fait une prévision d’un marché à + 20% et nous l’avons dépassé de plus de 10 points. C’est une très bonne nouvelle, je préfère me tromper dans ce sens que l’inverse.
S.I. : Le scooter devient un phénomène de société ?
J.C.O. : Ecoutez, le scooter s’inscrit dans la logique de notre société moderne. Il est pratique et véhicule une image de dynamisme et d’économie pour les utilisateurs, il est de plus en plus propre au niveau des émissions et l’on connaît ses vraies raisons d’être : parking, circulation et gain de temps. Voilà, je crois aussi que l’offre produit est de plus en plus attractive et que tous les constructeurs ont bien travaillé pour offrir des gammes de produits allant de 2000 à 4000 euro. Je crois ainsi que les gammes sont beaucoup plus complètes qu’il y a deux ans et cela participe aussi à la progression des ventes.
S.I. : La gamme Yamaha s’est enrichie d’une nouveauté en début d’année avec le X-Max. C’est un beau succès puisqu’il s’est immédiatement installé en tête des ventes. Quelles sont vos ambitions avec ce modèle ? Pensez-vous dépasser le cap des 10 000 unités ?
J.C.O. : Effectivement, le X-Max a recueilli les suffrages du public mais, malheureusement, l’outil industriel et les programmes productions établis depuis 3 ans nous empêchent de répondre à la demande. Il est très difficile de faire des prévisions en fonction des différents marchés et il nous faudra encore un à deux mois pour équilibrer l’offre avec la demande. Pour l’instant nous sommes en pénurie et nous ne répondons qu’à 50% de la demande. Dans ces conditions, il est difficile de se fixer des objectifs précis car je suis encore en discussion avec nos usines, mais il est sûr qu’il fera beaucoup plus que le Majesty en 2005. De là à dépasser le cap des 10 000 unités, je ne peux que le souhaiter.
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