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mis en ligne le : mercredi 09 juillet 2008
Le Bonheur est dans le Twin ! Comparo Honda Silver Wing 400 /Yamaha 500 T-Max / Suzuki Burgman 650 Exécutive / Gilera GP 800

Avec l’arrivée du Gilera GP 800 et du nouveau Tmax à cadre alu, le cartel des maxi scooters a repris du poil de la bête. Et si autrefois rouler en scooter n’était pas forcément très valorisant, il en va tout autrement aujourd’hui grâce à des modèles bicylindres cossus, distillant des qualités dynamiques exemplaires. Reste à savoir lequel vous ira le mieux dans un marché qui séduit toujours plus d’utilisateurs années après années avec 25% de progression tous les ans !
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Beaucoup de motards invétérés ont finalement craqués pour un maxi scooter. Il faut admettre que le confort absolu et les équipements sont des arguments plutôt convaincants lors de l’achat d’un deux roues, notamment pour une utilisation quotidien et en partie urbaine. Nous vous avons donc réuni la crème des maxi scooters, qui plus est motorisée par des bicylindres, l’architecture moteur de loin la plus prisée par les français dans cette catégorie des maxiscooters.
De beaux objets !
On peut désormais être fier de rouler en maxiscooters. Il n’y a qu’à admirer notre quatuor du jour pour prendre conscience que les designers conçoivent les maxi-scooters d’aujourd’hui avec autant de soin que les motos. D’emblée, on note que nos modèles sont dotés d’un gabarit des plus généreux, ceci pour accentuer leur niveau de confort, mais aussi pour pouvoir recevoir leur moteur bicylindre en position centrale (et non arrière) et conserver un coffre digne de ce nom. Et justement à ce petit jeu, le Suzuki Burgman 650 s’illustre avec des volumes de rangement impressionnants, dont un coffre à casque de 56 litres capable d’avaler deux casques intégraux. Le Honda Silver Wing 400, quasiment cloné sur son grand frère 600 cm3, fait également figure de gros porteur puisque sa vaste soute embarque le même nombre de casques. Le « best seller » Yamaha 500 T-Max demeure le modèle le plus compact du groupe. Ce dernier s’est d’ailleurs encore bonifié cette année avec un remodelage complet et l’adoption d’une roue avant plus grande, en 15 pouces, et d’un nouveau dispositif de freinage. Enfin, le nouveau Gilera GP 800 est quant à lui l’ « O.V.N.I » de ce créneau qui n’a jamais osé autant de sportivité avant lui. À la fois long et fin, il ressemble finalement à une roquette prête à décoller ! Même si l’esthétique dépend des goûts de chacun, force est de constater que les deux sportifs, le Yamaha et le Gilera, offrent des lignes résolument séductrices, toutefois au détriment de certains aspects pratique puisque leur coffre n’embarque qu’un seul casque intégral, et encore, en tassant bien ! Au chapitre de la finition, le Yamaha T-Max dernier millésime distille un impact visuel inégalable grâce à un habillage très léché. Le Honda s’en sort également très bien, comme la marque nous y a habitué où l’on remarque le souci du détail. Le Suzuki, issu d’une fabrication plus ancienne, porte les stigmates du temps écoulé même si globalement aucun défaut ne le trahi vraiment. Le Gilera, quant à lui reprend les protocoles de fabrication de ses frères de moyenne cylindrées, dont une grande partie de son habillage met en avant des plastiques « brut » à l’ajustement perfectible. Rien de catastrophique, si ce n’est qu’on flaire facilement de petites économies réalisées sur les matières ou les équipements, qui lui valent cependant un excellent rapport prix/cylindrée du fait qu’il dispose d’un moteur de 800 cm3 ! Équipement, les jeux sont faits !
Par définition les scooters règnent en maître au royaume de la praticité. Reste qu’ils ne sont tous pas logés à la même enseigne comme le prouvent nos quatre maxi-scooters. Le Burgman est sans conteste le plus fourni avec une liste d’équipement à faire pâlir une berline de luxe. Son coffre était déjà le plus vaste, mais tout y est pensé pour que le pilote ait tout à porter de main. Notre modèle d’essai est une version « Winter Exécutive » (+300 €) dotée d’une selle chauffante (pilote/passager) et de poignées du même acabit. Il reprend par ailleurs les équipements de la version Executive traditionnelle : saute vent réglable en hauteur et rétros rabattables, le tout électriquement, sans parler du tableau de bord très complet avec l’affichage des différents modes de transmission liés à sa boîte séquentielle. Les commandes au guidon sont envahies de boutons et témoignent encore de son niveau d’équipement exceptionnel. Un peu moins fonctionnel, le Silver Wing se démarque néanmoins par des espaces de rangement très généreux sous la selle, mais également sur le tablier avec 2 grands vide-poches fermés (dont un à clé). Le tableau de bord affiche complet, mais la selle, dotée de deux dosserets, ne s’ouvre pas depuis le contacteur pour atteindre le coffre, ce qui reste vraiment regrettable pour un scooter de ce standing. Quant à nos deux sportifs, ils souffrent de leurs lignes élancées, qui limitent la taille de leur coffre, mais aussi la protection. Le Gilera fait un peu de zèle avec son petit saute vent réglable en hauteur électriquement (moteur toutefois paresseux) et son coffre à ouverture télécommandé via la clé de contact. Au rayon des tableaux de bord, nos deux sportifs n’ont rien à envier aux mastodontes qui les accompagnent. Tout y est, avec même la température extérieure pour le Gilera qui peut aussi faire défiler les informations depuis un bouton implanté sur le guidon (au niveau de l’index droit). Toujours pour flatter son ego, le T-Max offre quant à lui un magnifique bloc compteur cerclé de chrome et doté d’un compte-tours à segment très sportif. À noter que nos quatre maxis sont tous équipés d’une béquille latérale en complément de la centrale, ainsi que d’un frein de parking nécessaire pour les garer en pente. Business classe !
Une fois installé à bord, c’est la panacée avec un niveau de confort proche de la perfection. Tous offrent une position de pilotage à la fois décontractée, naturelle et ergonomique, distillant beaucoup de plaisir à chaque kilomètre parcouru. On apprécie leur plancher qui remonte loin vers le tablier permettant de « cruiser » sur autoroute avec les jambes presque tendues. Tel un yacht sur route, le Burgman prend la tête en termes de bien être. Ce qui n’est pas étonnant vu l’épaisseur de la selle et la taille presque exagérée de ses deux dosserets. Il s’offre le luxe d’une protection quasi intégrale grâce à sa très large face avant. On apprécie également ses suspensions très bien réglées qui absorbent parfaitement les défauts du tarmac. Étrangement Honda fait presque jeu égal avec le Suzuki sur cet aspect, malgré son saute vent plus fin. Lui aussi affiche des suspensions très absorbantes et une selle tendre et agréable. D’ailleurs cette dernière est la plus basse de toutes, et surtout les découpes du plancher à l’aplomb de la selle lui offre une finesse d’entrejambe agréable à l’arrêt. On note également que son guidon revient davantage vers la pilote, étant ainsi plus adapté aux plus petits gabarits. Malgré leur aura sportive, le Yamaha et le Gilera ne sont pas pour autant lésés en termes de confort. Certes leurs selles ne sont pas aussi douillettes que celle des deux autres (surtout celle du T-Max encore affinée cette année) et se montrent plus hautes et plus larges. Malgré tout, leurs deux positions de conduite quasi identiques restent très intuitives. La finesse de l’habillage du Gilera lui vaut un léger manque de protection, contrairement au Yamaha plutôt doué sur ce point. L’autre particularité des deux sportifs réside dans leur amortissement globalement plus ferme. Attention, qui dit « ferme », ne dit pas « sec », bien au contraire. Ils font preuve de beaucoup de progressivité, mais les réglages hydrauliques plus freinés leur assurent de meilleurs appuis en virage. Par conséquent les petits chocs sont moins bien filtrés.Sport ou polyvalence ?
Dès les premiers kilomètres, chacun affiche clairement son karma. Le Honda et le Suzuki sont de vrais GT qui ciblent une clientèle désirant un scooter polyvalent, capable d’avaler de longues distances sans sacrifier les trajets urbains. Le Honda est sans doute celui qui est le plus facile à prendre en main grâce à une maniabilité et un diamètre de braquage agréable dans le trafic saturé. Il est aussi bien capable de virevolter entre les voitures que de tracer confortablement sur autoroutes. À vitesse soutenue, son châssis et ses suspensions un peu souples marquent toutefois quelques mouvements parasites, notamment dans les virages rapides. Son freinage couplé est très correct malgré son unique disque avant. Il faut néanmoins tirer goulûment sur les leviers en cas d’urgence. Le Burgman 650 fait également preuve d’une maniabilité très honorable, et surtout surprenante. Car malgré ses 238 kg et ses volumes imposants, il évolue facilement en ville grâce à un train avant particulièrement réactif. Il faudra tout juste se méfier de sa largeur excessive et encombrante, même si les rétros rabattables électriquement sont très pratiques lors des remontées de files. Inutile de vous dire qu’il se régale aussi des trajets autoroutiers, et ce, quelle que soit la météo. Le Suzuki est le seul à opter pour une boîte séquentielle qui peut fonctionner de façon automatique (2 modes) ou manuellement. En ville, l’automatisme est plus approprié, mais sur l’autoroute, il est agréable de rouler sur le 5ème ou le 6ème rapport (overdrive) pour plébisciter le régime comme au guidon d’une moto. Enfin, son freinage (doté de l’ABS sur cette version Exécutive), il n’a rien à envier aux autres. Le Yamaha est quant à lui le roi incontesté des trajets urbains grâce à une vivacité exacerbée et une rigueur incroyable dans les virages lents. Cette rigueur couplée à son freinage particulièrement puissant et facile à doser en fait l’outil idéal en usage intensif. Sa précision chirurgicale donne des ailes à quiconque s’installe à son bord. Dans les courbes rapides, il fait aussi preuve d’une stabilité inébranlable si bien qu’on le croirait ancré sur un rail. Bref, T-Max semble efficace et facile dans tous les cas de figure, distillant une confiance aveugle. Le Gilera et ses 245 kg est indéniablement le moins agile. Plus physique lorsqu’il faut le balancer d’un angle à l’autre, il demande une certaine vigilance et un effort d’anticipation pour compenser son diamètre de braquage démesuré et sa réactivité un peu lente. Mais là n’est pas son cheval de bataille. En effet, c’est sur les parcours roulants qu’il se régale le plus, grâce à un châssis et des suspensions qui font « bloc » dans les courbes rapides et moyennement serrées. Doté d’une belle rigueur dans ce genre de situation, il devient très vite ludique, car il encaisse à merveille les énormes accélérations de son moteur performant. Seul bémol, les freins mériteraient un peu plus de mordant pour coller à la cavalerie disponible et à la forte inertie engendré par son poids à grande vitesse.Souplesse et caractère
Nous avons été surpris par ce Gilera et ses 75 chevaux qui s’illustre sans surprise en termes de performances. Les accélérations sont phénoménales quel que soit le régime avec une vitesse de pointe avoisinant les 190 km/h réels. Au départ arrêté, la poussée est immédiate avec une montée en régime copieuse et très linéaire. Certes, la vibration de son V-Twin est plus rugueuse que les trois autres bicylindres (parallèles), ce qui est parfois agaçant en ville, mais son caractère bien trempé renvoi des sensations sportives très jouissives. Le T-Max, qui fut avant lui le plus performant sur route, se voit cette fois-ci largement dépasser avec ses 43,5 chevaux. Ce dernier assure pourtant de très belles accélérations à mi et haut régimes, mais l’on regrette ses départs arrêtés en deux temps, avec un léger temps de réaction (enfin, on reste tout de même sur un maxi scooter 500 !). Il conserve néanmoins sa souplesse légendaire grâce à une injection très précise, sa vibration feutrée agréable et surtout sa sonorité rauque très valorisante. De son côté, le Burgman 650 est aussi bien fourni question puissance (55 ch) et offre des accélérations très franches, notamment à bas régimes) quel que soit le mode de transmission engendré. Sa vitesse de pointe avoisinant les 165 km/h réels et il fait jeu égal avec le T-Max. Lui aussi distille une vibration très « ronde » et une sonorité feutré plutôt agréable. Quant au Honda, il pêche un peu par des bas régimes bien plus creux, qui du reste sont en adéquation avec sa cylindrée plus légère et sa vocation citadine. Étrangement, vers les 5500 tr/mn son bicylindre offre une poussée supplémentaire qui lui permet d’accrocher quasiment les160 km/h réels. Ce caractère est toutefois très sympathique, avec l’avantage d’une souplesse qui met tout de suite le pilote en confiance. Les adeptes de la puissance pourront pour leur part se tourner vers le modèle 600 plus rempli, mais également plus chèrement payé et finalement moins homogène que le 400.Dans l’ensemble nos quatre maxiscooters sont d’excellents véhicules, mais chacun cible une clientèle bien spécifique. Nous conseillerons le Burgman 650 à ceux qui recherchent en priorité le confort ultime pour mêler tourisme et trajets quotidiens. Le Suzuki a également le mérite d’exister en plusieurs versions, ce qui permet de choisir en fonction de son budget. Notre version Winter vous en coûteras 2200 euros de plus que la version de base à moins de 8000 euros, mais sans ABS ou rétros et bulle électriques. De son côté, le très sportif GP 800 cible surtout une clientèle motarde, ne voulant faire aucune concession et conserver un niveau de performance et de caractère affirmé. À 9 450 €, il est cher dans l’absolu, mais finalement plutôt abordable compte tenu de sa cylindrée et de son niveau de performances. Le Yamaha reste pour sa part un modèle de polyvalence, capable de satisfaire plusieurs types de clientèle (aussi bien les adeptes du scooter que les motards), et aussi efficace en ville que sur routes ou voies rapides. Ce positionnement finalement très consensuel lui vaut d’être le numéro 1 des ventes en France depuis longtemps. Malgré son prix élevé pour une telle cylindrée, avec près de 9000 euros ; cette nouvelle version rencontre le même succès. Enfin, le Honda 400 Silver Wing offre pour sa part un excellent rapport qualité/prix pour un maxi-scooter bicylindre. Seul modèle 400 à offrir une telle architecture moteur, synonyme de confort et de caractère, il est affiché à moins de 6000 euros et ravira les citadins qui réalisent tous les jours des trajets « périurbains » et qui ont besoin d’un maximum de confort sans amputer la maniabilité en ville. Parmi les maxi-scooters à motorisation bicylindre, on a donc le choix des armes. GT, sportifs, citadins, ou un peu des trois avec le T-Max, chacun trouvera une réponse à ses attentes. Reste à disposer des finances suffisantes. Car que ce soit à l’achat ou à l’entretien, les maxi-scooters de ce calibre sont au final quasiment comparable à une moto.
Réaction(s) (13)
1 | écrit le mercredi 09 juillet 2008 à 18h41 par Babar74
Merci pour votre comparatif et une petit coup de gueule pour M Honda: et l'ABS sur le SW, c'est pour quand ??? La com sur la sécurité c'est bien, on attends maintenant du concret...
2 | écrit le jeudi 10 juillet 2008 à 10h13 par gerard
Bonjour, dossier intéressant pour un motard tel que moi, qui hésite à franchir le pas. Mais pourquoi ne pas comparer ce qui est comparable, c'est à dire au lieu du 400 honda, palcer le grand frère 600 dans le test. Merci et à bientôt
3 | écrit le jeudi 10 juillet 2008 à 12h23 par redaction
Le 600 SW est obsolète. Certes, il propose l'ABS, mais à 9000€ le morceau, il n'y a guère de client. En plus son comportement n'est pas des plus rigoureux à haute vitesse. Donc notre chois s'est porté sur le 400, pratiquement aussi performant, plus sûr et nettement moins cher.
4 | écrit le jeudi 10 juillet 2008 à 18h27 par phinad
une chose me parait devoir être complétée en ces temps : le sw400 est celui qui a la meilleure autonomie et qui consomme le moins (4,3 à 4,7 l/100 selon conditions). Bien sûr, les performances ne peuvent être comparées à celles des autres maxiscooters testés, encore que ...
Mais vu le nombre de radars etc, n'est-ce pas suffisant? Perso, je le pense.
Mais vu le nombre de radars etc, n'est-ce pas suffisant? Perso, je le pense.
5 | écrit le vendredi 11 juillet 2008 à 09h32 par knel
4.3; 4.7... Ca dépend comment tu roules. C'est vrai que je roules un peu nerveusement (et encore pas trop non plus), et je suis plutôt à 5.4 avec mon SW400 en ville essentiellement. Je tombe à 4.5 uniquement sur national.
KNel
KNel
6 | écrit le lundi 14 juillet 2008 à 07h11 par fogo
Tout d'abord, merci pour ce comparatif intéressant.
Je roule en BB 650 Executive, après 2 ans sur BB 400. Ce dernier n'a qu'1 cylindre, et il est vrai que l'architecture bi fait toute la différence ! Je serais curieux de tester le SW 400. Quant au T Max, il faut reconnaitre qu'il a une gueule et une tenue de route incomparables. Trop volé du coté de la Canebière, je lui ai préféré mon Suzuki, bcp plus polyvalent et confortable comme vous le soulignez. Quant à la consommation, je suis d'accord avec Phinad, il aurait été bon de faire le point sur le sujet. En passant du 400 au 650, j'ai aussi augmenté mon budget carburant, et meme en roulant pépère, il engloutit facilement 6,5 l/100 ! Bonne route à tous les scooteristes et motards, qui soit dit au passage, nous "respectent" de plus en plus en nous saluant ;-)).
Je roule en BB 650 Executive, après 2 ans sur BB 400. Ce dernier n'a qu'1 cylindre, et il est vrai que l'architecture bi fait toute la différence ! Je serais curieux de tester le SW 400. Quant au T Max, il faut reconnaitre qu'il a une gueule et une tenue de route incomparables. Trop volé du coté de la Canebière, je lui ai préféré mon Suzuki, bcp plus polyvalent et confortable comme vous le soulignez. Quant à la consommation, je suis d'accord avec Phinad, il aurait été bon de faire le point sur le sujet. En passant du 400 au 650, j'ai aussi augmenté mon budget carburant, et meme en roulant pépère, il engloutit facilement 6,5 l/100 ! Bonne route à tous les scooteristes et motards, qui soit dit au passage, nous "respectent" de plus en plus en nous saluant ;-)).
7 | écrit le mercredi 16 juillet 2008 à 14h47 par Hirschy
Pas un mot sur la transmission secondaire par chaîne du Gilera???
On va pas me dire que ça n'intéresse que moi? Faudra prenvoir un top case de toute les façons, et y laisser un pot de graisse, pratique.
Non, plus sériseuement, je doute que d'autre constructeur emboîtent le pas de Gilera sur ce coup.
On va pas me dire que ça n'intéresse que moi? Faudra prenvoir un top case de toute les façons, et y laisser un pot de graisse, pratique.
Non, plus sériseuement, je doute que d'autre constructeur emboîtent le pas de Gilera sur ce coup.
8 | écrit le vendredi 18 juillet 2008 à 21h18 par ihcnarf
Merci pour cet essai interessant. Juste quelques precisions sur le GP 800 gilera :
J'ai essayé lors d'une bonne balade ce scoot et il est vrai que le moteur est hors competition dans la classe "scooter", le plus bel outil que j'ai essayé pour perdre son permis. Cependant lorsque je vois le prix de vente de 9500 euros je ne peux m'enpecher de me demander si Gilera n'a pas un peu trop confiance en sa machine. Finition trés moyenne (comparé a un Honda c'est meme nul...), freinage top mais un peu trop pour ma part: ou est l'ABS ?, une chaine a entretenir : desolé j'achete pas un scoot pour me retaper les graissages de chaines... ou est passée la belle courroie annoncée... Coffre a la TMAX donc ridicule...Selle sans verrin pour l'ouverture....ET bien monsieur Gilera pour 9500 € je prefere avoir un moteur plus doux (et tant pis pour la puissance, je garderai mon permis), une finition royale, une soute a baggage et je roulerai encore en Honda SW 400. Bonne route a tous amis motards.
J'ai essayé lors d'une bonne balade ce scoot et il est vrai que le moteur est hors competition dans la classe "scooter", le plus bel outil que j'ai essayé pour perdre son permis. Cependant lorsque je vois le prix de vente de 9500 euros je ne peux m'enpecher de me demander si Gilera n'a pas un peu trop confiance en sa machine. Finition trés moyenne (comparé a un Honda c'est meme nul...), freinage top mais un peu trop pour ma part: ou est l'ABS ?, une chaine a entretenir : desolé j'achete pas un scoot pour me retaper les graissages de chaines... ou est passée la belle courroie annoncée... Coffre a la TMAX donc ridicule...Selle sans verrin pour l'ouverture....ET bien monsieur Gilera pour 9500 € je prefere avoir un moteur plus doux (et tant pis pour la puissance, je garderai mon permis), une finition royale, une soute a baggage et je roulerai encore en Honda SW 400. Bonne route a tous amis motards.
9 | écrit le vendredi 18 juillet 2008 à 21h53 par
Pour ce qui est de la châine, je comprend votre réaction, mais il faut savoir qu'une chaîne sur un scooter ne travaille pas comme sur une moto à boîte de vitesses car il n'y a aucun a-coup de transmission. La chaine travaille à traction constante et donc se détendra beaucoup moins vite que sur une moto. mais bon je vous comprend et l'on a tous été surpris par cette décision donné comme " pour faire plus moto" par le constructeur lors du lancement du GP800.
10 | écrit le vendredi 08 août 2008 à 11h36 par gd94
Intéressant votre article,
Je suis ancien motard passé au scooter récemment ( Honda sw 400 ), et je ne regrette pas mon choix pour la vie de tous les jours.
Par contre, je trouve qu'il manque un petit quelquechose par rapport à la moto que je n'arrive pas à cerner vraiment, peut être est ce de ma faute au final, car on voudrait tous la puissance, le confort, la reconnaissance des autres, les rangements, mais on ne peut pas tout avoir en même temps sauf à avoir plusieurs machines dans le garage.....
Merci.
Je suis ancien motard passé au scooter récemment ( Honda sw 400 ), et je ne regrette pas mon choix pour la vie de tous les jours.
Par contre, je trouve qu'il manque un petit quelquechose par rapport à la moto que je n'arrive pas à cerner vraiment, peut être est ce de ma faute au final, car on voudrait tous la puissance, le confort, la reconnaissance des autres, les rangements, mais on ne peut pas tout avoir en même temps sauf à avoir plusieurs machines dans le garage.....
Merci.
11 | écrit le jeudi 21 août 2008 à 11h31 par MBZH
le giléra avec une chaine " grosse erreur de marketting " / le TMAX suffit pour perdre ....son permis ; de plus la tenue de route et le comportement sont au top niveau
la seule chose : il est trop chére !!!!!
la seule chose : il est trop chére !!!!!
12 | écrit le dimanche 14 septembre 2008 à 19h37 par Roctoolaeron
Moi j'ai un Gilera Nexus 500,çà marche très fort,une tenue de route excellente,et un freinage diabolique.
Pour avoir essayé les Tmax et GP800,je trouve que mon Nexus est loin d'être ridicule.D'autant plus qu'au niveau tarif, y a pas photo!!
La seule chose qui me déçoit,c'est qu'ils n'ont pas prévu un petit dosseret passager.A la place,ils proposent un top case bien lourdeau qui casse bien la superbe ligne du Nexus.
C'est du n'importe quoi, comme la chaine sur le GP 800!
Je suis un ancien motard (HAYABUSA),j'ai été agréablement surpris des qualités dynamiques de ces maxiscooters,et puis à mon âge c'est bon de commencer à prendre son temps et de profiter des paysages.Le pied quoi!
Salut tout le monde, et merci pour vos essais et comparatifs. Continuez.
Pour avoir essayé les Tmax et GP800,je trouve que mon Nexus est loin d'être ridicule.D'autant plus qu'au niveau tarif, y a pas photo!!
La seule chose qui me déçoit,c'est qu'ils n'ont pas prévu un petit dosseret passager.A la place,ils proposent un top case bien lourdeau qui casse bien la superbe ligne du Nexus.
C'est du n'importe quoi, comme la chaine sur le GP 800!
Je suis un ancien motard (HAYABUSA),j'ai été agréablement surpris des qualités dynamiques de ces maxiscooters,et puis à mon âge c'est bon de commencer à prendre son temps et de profiter des paysages.Le pied quoi!
Salut tout le monde, et merci pour vos essais et comparatifs. Continuez.
13 | écrit le vendredi 24 octobre 2008 à 21h26 par jeamie
Moi je viens d'acheter le swing 400( après un 125 suzuki Burgman) et je suis hyper contente car en roulant il est aussi maniable que mon ancien 125.La seule ombre au tableau c'est le poids dans les manoeuvres de stationnement: impossible de le reculer si j'e n'ai pas bien calculer mon coup et me suis garée légerement en pente!Mais bon heureusement que j'avais 1 an de roulage avec le Burgman, du haut de mes 1m58 pour 53 kgs!!, c'est une question d'habitude.Je rassure donc les femmes ayant ma morphologie: allez y, osez! Je suis donc en rodage pour l'instant et même sans dépasser les 5000 tours, il est agréable et jubilatoire à conduire :nervosité, bruit grave du moteur, suspensions beaucoup plus souples que le 125 donc confort assuré,j'attends de pouvoir prendre l'autoroute...
Sinon quelques motards me saluent???comme le dit Fogo plus haut.Je trouve cela enfin sympathique car franchement me faire saluer quand je suis en moto ( oui j'ai aussi une moto, le scooter pour la ville et quand je suis un peu fatiguée, est plus facile à conduire.J'ai besoin de plus de concentration pour la 600 cbf plus lourde) et rien quand je suis en scooter, je trouve cela frustrant et "bétouille" quand même..Voilà pour ceux qui hésitent à acheter le swing 400 je lui trouve très peu de points négatifs.
Bonsoir et merci pour vos très bons articles et pour tous ces avis intéressants.
Sinon quelques motards me saluent???comme le dit Fogo plus haut.Je trouve cela enfin sympathique car franchement me faire saluer quand je suis en moto ( oui j'ai aussi une moto, le scooter pour la ville et quand je suis un peu fatiguée, est plus facile à conduire.J'ai besoin de plus de concentration pour la 600 cbf plus lourde) et rien quand je suis en scooter, je trouve cela frustrant et "bétouille" quand même..Voilà pour ceux qui hésitent à acheter le swing 400 je lui trouve très peu de points négatifs.
Bonsoir et merci pour vos très bons articles et pour tous ces avis intéressants.
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