Dossier
mis en ligne le : mercredi 18 juin 2008
Aux armes, Citadins !

Les scooters 125 « urbains » sont attractifs à bien des égards. Faciles de prise en main, commercialisés à des tarifs abordables, ils constituent d’excellentes alternatives pour s’initier aux deux-roues. Performances et équipements ne sont pas en reste. Confrontation entre les quatre machines les plus fonctionnelles et les plus performantes de la catégorie.
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Les scooters « urbains » représentent des modèles que l’on a tendance un peu à oublier en France, victime du phénomène GT. Pourtant, il y en a pour tous les goûts depuis des entrées de gamme économique et basique à nos modèles du jour, assez élaborés, mais qui conservent une efficacité bien supérieure à un GT en usage urbain pur. Car finalement leur conception plus simple et leur absence de pare-brise, ne veut pas dire non plus absence d’équipements pour se mettre à la portée de toutes les bourses. Gabarit et poids réduits achèvent de les rendre accessibles au plus grand nombre. La famille des urbains compte aujourd’hui trois types de scooters : les économiques, aux mensurations de 50cm3, offrant les prestations minimums avec des performances et un confort au diapason des tarifs les plus bas. Les seconds surfent sur la vague néo-rétro avec des machines à l’identité visuelle forte. Enfin nos scooters du jour sont les plus aboutis. En termes de performance, d’équipement ou de finition, ce sont les « stars » du segment urbain !
Chacun son style !
Côte à côte, la face avant du Sym VS et celle du MBK Flame-X semblent avoir été inspirées d’un même trait. Disposition des clignotants sur le guidon, phare central dans le tablier surmonté de veilleuses de chaque côté, la ressemblance interpelle. Seules les doubles optiques, les veilleuses à diodes et les touches de chrome du Sym contestent cette similitude. Les différences apparaissent toutefois lorsque l’on s’approche de plus près. Les lignes tendues et le gabarit imposant du VS contrastent avec le Flame-X, aux flancs ramassés et anguleux et aux dimensions plus compactes. La finition soignée du Sym est flatteuse, à l’image de ses feux arrière à diodes ou de ses repose-pieds repliables parfaitement intégrés. Jouissant d’un look moderne et actuel, la finition du MBK est au standard de la marque et n’appelle pas de critique. Le Daelim S1 propose lui des volumes moins fluides, plus massifs. Toutes les lignes directrices sont très droites, aucune courbe ne vient adoucir cette rigueur. Ce design assez carré lui confère une allure un peu futuriste. Le Honda PS, quant à lui, dénote de ses trois concurrents. Dressé sur ses roues généreuses de 13 pouces, il opte pour un style à mi-chemin entre le scooter à grandes roues et l’urbain compact. Cela dit, cette nouvelle livrée noire et grise relevée de rouge nommée « Sporty » met parfaitement en valeur la ligne sportive du Honda. Tout en galbe et en rondeur, le PS bombe fièrement le torse avec son optique positionnée sur le guidon. Il est également le seul modèle doté d’un moteur à refroidissement liquide, son radiateur prenant place dans le tablier.
Plutôt bien équipés
Les urbains disposent généralement d’un équipement plus simpliste et de volume de rangement réduit, mais se rattrapent par leur plancher plat bien pratique pour emporter des objets volumineux. À ce chapitre, le Flame-X est le seul à ne pas recevoir de crochet accroche sac. L’ouverture de selle qui donne accès au coffre se fait depuis le contacteur, sauf sur le VS qui opte pour une serrure séparée moins pratique d’utilisation. Le Taïwanais n’avale qu’un jet et pas d’intégral, dommage lorsque l’on voit la capacité restant disponible. Le coffre éclairé du S1 contient pour sa part un casque intégral. Idem pour celui du MBK qui permet même d’y ajouter un pantalon pluie. Enfin seul un jet trouve place sous la selle du Honda, qui se rattrape toutefois par son top case qui loge sans problème un intégral. Le Japonais offre donc la meilleure contenance du groupe. Dommage que le système d’ouverture du top case soit un peu mal aisé et que la peinture du couvercle soit exposée aux rayures en duo. Une protection en mousse comme sur le dosseret passager du Daelim serait la bienvenue. Néanmoins la marque japonaise est la seule à proposer cet équipement de série, peut-être pour compenser son vide-poche à clé qui n’avale qu’un portefeuille tout au plus. De meilleure capacité, celui du S1 rechargera votre mobile avec sa prise 12 volts. Le grand vide-poche ouvert du Flame-X est bien pratique pour déposer ses gants à la station-service ou garder un plan à portée de main. De son côté, Sym fait l’impasse sur ce rangement, mais équipe toutefois son scooter d’un volet anti-crochetage, tout comme le MBK. Au tableau de bord du Daelim, l’instrumentation digitale est complète : Trip partiel, jauge à essence, horloge, voyant de défaut d’injection. Les commodos font un peu « cheap » et si l’allumage des feux n’est pas automatique, la présence de feux de détresse (dont il est le seul équipé) et d’appel de phare compense cette absence. L’instrumentation à aiguille du PS fournit les mêmes informations et y adjoint une jauge de température d’eau. De son côté, le MBK se distingue par son voyant kilométrique de vidange et ses clignotants sonores. Plus simpliste, l’instrumentation du VS se contente d’une jauge à essence, d’un voyant d’huile et d’un appel de phare. Le Taïwanais opte également pour des clignotants sonores.
Une ergonomie bien distincte
Légers et compacts, nos citadins rayonnent en ville grâce à une excellente maniabilité et une agilité de chat. Assis sur le Honda, on remarque une hauteur de selle importante. Les pieds ne reposent pas complètement sur le sol (même du haut de mon 1,76m). La base de la selle permet néanmoins de bien s’y avancer pour gagner de précieux centimètres à l’arrêt. Le plancher plat et court empêche de tendre les jambes vers l’avant, mais la hauteur de selle élevée évite d’avoir à les plier exagérément. Les jantes de 13 pouces et les suspensions progressives contribuent au confort et à la stabilité, secondées par un châssis rigide. Le dispositif de freinage couplé par renvoi mécanique est efficace, mais manque un peu de mordant, à l’inverse du système de couplage hydraulique du Daelim, bien plus efficace. L’attaque est immédiate et la puissance délivrée importante. Dommage que le manque de progressivité des commandes assombrisse un peu ce tableau idyllique. À bord du S1, la position est confortable. On peut étendre ses jambes sur le tablier et s’enfoncer vers l’arrière de la selle, cette dernière demeurant accessible grâce à sa faible hauteur. Également chaussé en 13 pouces, le S1 ne revendique pourtant pas les mêmes qualités dynamiques que le Honda. Les suspensions absorbent moins bien les chocs et le châssis, trop souple et peu rigide, révèle vite ses limites quand il est chahuté. De son côté, le MBK, tient ses trajectoires d’un seul tenant dans un confort appréciable. Secondé par une selle agréable, l’amortissement gomme convenablement les irrégularités et ne plonge pas exagérément au freinage. Tant mieux car sa puissance et son dosage précis l’arrêtent dans un mouchoir de poche. On se régale à jouer de l’agilité diabolique du Flame-X, obtenue grâce à un empattement court et des roues de 12 pouces. Sa petite taille en fait un modèle d’accessibilité, notamment auprès de la clientèle féminine. Revers de la médaille, le Flame-X dissuadera les plus grands par un espace de conduite réduit. L’assise et le plancher court exigent d’empiéter sur l’espace réservé au passager pour s’y étendre. Ce constat est renforcé en duo, les genoux s’approchant trop près du tablier. La longue selle du Sym se révèle plus accueillante pour son conducteur. Combinée à son plancher étiré, on obtient la position la plus confortable de nos 4 prétendants. L’absorption sur chaussées abîmées est acceptable même si les suspensions souples rebondissent un peu. En revanche, la fourche s’écrase trop et arrive en butée sur les freinages appuyés. La maniabilité ne souffre d’aucune critique. Bien que vif, le train avant n’altère pas excessivement la tenue de route qui reste convenable quand le rythme s’accélère. La monte d’un frein à disque périmétrique est plutôt inhabituelle. Le mordant peu prononcé réclame un effort soutenu au levier pour délivrer sa puissance. Malheureusement, le frein arrière est peu efficace et ralentit plus qu’il ne freine l’équipage.
Des performances proches
Les moteurs refroidis par air (sauf le Honda) profitent pleinement du poids contenu pour se montrer prompts au démarrage. Au cœur de nos agglomérations, vivacité et reprises priment ! Incontestablement plus efficaces en ville, le Honda et le Daelim brillent par leur puissance à l’accélération. Le PS se montre le plus performant grâce à son moteur très rempli qui ne faiblit qu’à l’approche de la vitesse maximale, un bon 106 km/h réels. D’autant plus enthousiasmant qu’avec son catalyseur, ses rejets polluants sont inférieurs à ceux des normes Euro-3 ! La motorisation du S1 se montre très volontaire et tracte avec linéarité. Nerveux, le monocylindre ne connaît aucune faiblesse jusqu’à 95 km/h. Au-delà, le Daelim est un peu plus limité avec une vitesse de pointe correcte (106 km/h). On regrette aussi sa consommation, finalement assez importante pour un scooter urbain. S’ils ont du mal à suivre la cadence en ville, le Sym et le MBK ne font pas pâle figure pour autant. Les démarrages rapides du franco-japonais sont à mettre à l’avantage d’un poids limité. La poussée franche s’estompe toutefois au-delà des 70 km/h, puis reprend de nouveau pour atteindre finalement 104 km/h une fois lancé. A puissance équivalente, le taïwanais s’en sort très convenablement malgré un poids supérieur. Son moteur vaillant, le seul encore équipé d’un carburateur, ferme la marche de ce comparatif en termes d’accélération, à cause d’un léger trou au démarrage, qui ne pénalise néanmoins pas les reprises passé ce cap. Le Sym se rattrape également sur voie rapide puisqu’il offre la vitesse de pointe la plus élevée de ce comparatif, 107 km/h réels. Au final, les performances mesurées sur nos 4 machines demeurent donc assez proches, et ne s’avéreront pas décisives à l’heure du choix.
Daelim S1 125 (voir l'essai)
+
Equipement
Freinage couplé
Moteur
-
Suspensions fermes
Finitions plastiques
Vivacité
Honda PS 125 (voir l'essai)
+
Moteur rempli
Confort suspension
Stabilité
-
Pas de béquille latérale
Plancher trop étriqué
Hauteur de selle élevée
MBK Flame-X 125 (voir l'essai)
+
Freinage
Agilité
Démarrage vif
-
Pratique en duo
Position un peu étriquée
Amortisseurs non-réglables
Sym VS 125 (voir l'essai)
+
Ergonomie
Maniabilité
Finition générale
-
Freinage
Instrumentation pauvre
Ouv coffre à serrure séparée
Chacun son style !
Côte à côte, la face avant du Sym VS et celle du MBK Flame-X semblent avoir été inspirées d’un même trait. Disposition des clignotants sur le guidon, phare central dans le tablier surmonté de veilleuses de chaque côté, la ressemblance interpelle. Seules les doubles optiques, les veilleuses à diodes et les touches de chrome du Sym contestent cette similitude. Les différences apparaissent toutefois lorsque l’on s’approche de plus près. Les lignes tendues et le gabarit imposant du VS contrastent avec le Flame-X, aux flancs ramassés et anguleux et aux dimensions plus compactes. La finition soignée du Sym est flatteuse, à l’image de ses feux arrière à diodes ou de ses repose-pieds repliables parfaitement intégrés. Jouissant d’un look moderne et actuel, la finition du MBK est au standard de la marque et n’appelle pas de critique. Le Daelim S1 propose lui des volumes moins fluides, plus massifs. Toutes les lignes directrices sont très droites, aucune courbe ne vient adoucir cette rigueur. Ce design assez carré lui confère une allure un peu futuriste. Le Honda PS, quant à lui, dénote de ses trois concurrents. Dressé sur ses roues généreuses de 13 pouces, il opte pour un style à mi-chemin entre le scooter à grandes roues et l’urbain compact. Cela dit, cette nouvelle livrée noire et grise relevée de rouge nommée « Sporty » met parfaitement en valeur la ligne sportive du Honda. Tout en galbe et en rondeur, le PS bombe fièrement le torse avec son optique positionnée sur le guidon. Il est également le seul modèle doté d’un moteur à refroidissement liquide, son radiateur prenant place dans le tablier.
Plutôt bien équipés
Les urbains disposent généralement d’un équipement plus simpliste et de volume de rangement réduit, mais se rattrapent par leur plancher plat bien pratique pour emporter des objets volumineux. À ce chapitre, le Flame-X est le seul à ne pas recevoir de crochet accroche sac. L’ouverture de selle qui donne accès au coffre se fait depuis le contacteur, sauf sur le VS qui opte pour une serrure séparée moins pratique d’utilisation. Le Taïwanais n’avale qu’un jet et pas d’intégral, dommage lorsque l’on voit la capacité restant disponible. Le coffre éclairé du S1 contient pour sa part un casque intégral. Idem pour celui du MBK qui permet même d’y ajouter un pantalon pluie. Enfin seul un jet trouve place sous la selle du Honda, qui se rattrape toutefois par son top case qui loge sans problème un intégral. Le Japonais offre donc la meilleure contenance du groupe. Dommage que le système d’ouverture du top case soit un peu mal aisé et que la peinture du couvercle soit exposée aux rayures en duo. Une protection en mousse comme sur le dosseret passager du Daelim serait la bienvenue. Néanmoins la marque japonaise est la seule à proposer cet équipement de série, peut-être pour compenser son vide-poche à clé qui n’avale qu’un portefeuille tout au plus. De meilleure capacité, celui du S1 rechargera votre mobile avec sa prise 12 volts. Le grand vide-poche ouvert du Flame-X est bien pratique pour déposer ses gants à la station-service ou garder un plan à portée de main. De son côté, Sym fait l’impasse sur ce rangement, mais équipe toutefois son scooter d’un volet anti-crochetage, tout comme le MBK. Au tableau de bord du Daelim, l’instrumentation digitale est complète : Trip partiel, jauge à essence, horloge, voyant de défaut d’injection. Les commodos font un peu « cheap » et si l’allumage des feux n’est pas automatique, la présence de feux de détresse (dont il est le seul équipé) et d’appel de phare compense cette absence. L’instrumentation à aiguille du PS fournit les mêmes informations et y adjoint une jauge de température d’eau. De son côté, le MBK se distingue par son voyant kilométrique de vidange et ses clignotants sonores. Plus simpliste, l’instrumentation du VS se contente d’une jauge à essence, d’un voyant d’huile et d’un appel de phare. Le Taïwanais opte également pour des clignotants sonores.
Une ergonomie bien distincte
Légers et compacts, nos citadins rayonnent en ville grâce à une excellente maniabilité et une agilité de chat. Assis sur le Honda, on remarque une hauteur de selle importante. Les pieds ne reposent pas complètement sur le sol (même du haut de mon 1,76m). La base de la selle permet néanmoins de bien s’y avancer pour gagner de précieux centimètres à l’arrêt. Le plancher plat et court empêche de tendre les jambes vers l’avant, mais la hauteur de selle élevée évite d’avoir à les plier exagérément. Les jantes de 13 pouces et les suspensions progressives contribuent au confort et à la stabilité, secondées par un châssis rigide. Le dispositif de freinage couplé par renvoi mécanique est efficace, mais manque un peu de mordant, à l’inverse du système de couplage hydraulique du Daelim, bien plus efficace. L’attaque est immédiate et la puissance délivrée importante. Dommage que le manque de progressivité des commandes assombrisse un peu ce tableau idyllique. À bord du S1, la position est confortable. On peut étendre ses jambes sur le tablier et s’enfoncer vers l’arrière de la selle, cette dernière demeurant accessible grâce à sa faible hauteur. Également chaussé en 13 pouces, le S1 ne revendique pourtant pas les mêmes qualités dynamiques que le Honda. Les suspensions absorbent moins bien les chocs et le châssis, trop souple et peu rigide, révèle vite ses limites quand il est chahuté. De son côté, le MBK, tient ses trajectoires d’un seul tenant dans un confort appréciable. Secondé par une selle agréable, l’amortissement gomme convenablement les irrégularités et ne plonge pas exagérément au freinage. Tant mieux car sa puissance et son dosage précis l’arrêtent dans un mouchoir de poche. On se régale à jouer de l’agilité diabolique du Flame-X, obtenue grâce à un empattement court et des roues de 12 pouces. Sa petite taille en fait un modèle d’accessibilité, notamment auprès de la clientèle féminine. Revers de la médaille, le Flame-X dissuadera les plus grands par un espace de conduite réduit. L’assise et le plancher court exigent d’empiéter sur l’espace réservé au passager pour s’y étendre. Ce constat est renforcé en duo, les genoux s’approchant trop près du tablier. La longue selle du Sym se révèle plus accueillante pour son conducteur. Combinée à son plancher étiré, on obtient la position la plus confortable de nos 4 prétendants. L’absorption sur chaussées abîmées est acceptable même si les suspensions souples rebondissent un peu. En revanche, la fourche s’écrase trop et arrive en butée sur les freinages appuyés. La maniabilité ne souffre d’aucune critique. Bien que vif, le train avant n’altère pas excessivement la tenue de route qui reste convenable quand le rythme s’accélère. La monte d’un frein à disque périmétrique est plutôt inhabituelle. Le mordant peu prononcé réclame un effort soutenu au levier pour délivrer sa puissance. Malheureusement, le frein arrière est peu efficace et ralentit plus qu’il ne freine l’équipage.
Des performances proches
Les moteurs refroidis par air (sauf le Honda) profitent pleinement du poids contenu pour se montrer prompts au démarrage. Au cœur de nos agglomérations, vivacité et reprises priment ! Incontestablement plus efficaces en ville, le Honda et le Daelim brillent par leur puissance à l’accélération. Le PS se montre le plus performant grâce à son moteur très rempli qui ne faiblit qu’à l’approche de la vitesse maximale, un bon 106 km/h réels. D’autant plus enthousiasmant qu’avec son catalyseur, ses rejets polluants sont inférieurs à ceux des normes Euro-3 ! La motorisation du S1 se montre très volontaire et tracte avec linéarité. Nerveux, le monocylindre ne connaît aucune faiblesse jusqu’à 95 km/h. Au-delà, le Daelim est un peu plus limité avec une vitesse de pointe correcte (106 km/h). On regrette aussi sa consommation, finalement assez importante pour un scooter urbain. S’ils ont du mal à suivre la cadence en ville, le Sym et le MBK ne font pas pâle figure pour autant. Les démarrages rapides du franco-japonais sont à mettre à l’avantage d’un poids limité. La poussée franche s’estompe toutefois au-delà des 70 km/h, puis reprend de nouveau pour atteindre finalement 104 km/h une fois lancé. A puissance équivalente, le taïwanais s’en sort très convenablement malgré un poids supérieur. Son moteur vaillant, le seul encore équipé d’un carburateur, ferme la marche de ce comparatif en termes d’accélération, à cause d’un léger trou au démarrage, qui ne pénalise néanmoins pas les reprises passé ce cap. Le Sym se rattrape également sur voie rapide puisqu’il offre la vitesse de pointe la plus élevée de ce comparatif, 107 km/h réels. Au final, les performances mesurées sur nos 4 machines demeurent donc assez proches, et ne s’avéreront pas décisives à l’heure du choix.
Daelim S1 125 (voir l'essai)
+
Equipement
Freinage couplé
Moteur
-
Suspensions fermes
Finitions plastiques
Vivacité
Honda PS 125 (voir l'essai)
+
Moteur rempli
Confort suspension
Stabilité
-
Pas de béquille latérale
Plancher trop étriqué
Hauteur de selle élevée
MBK Flame-X 125 (voir l'essai)
+
Freinage
Agilité
Démarrage vif
-
Pratique en duo
Position un peu étriquée
Amortisseurs non-réglables
Sym VS 125 (voir l'essai)
+
Ergonomie
Maniabilité
Finition générale
-
Freinage
Instrumentation pauvre
Ouv coffre à serrure séparée
Au terme de ce comparatif, on pourra saluer l’effort des constructeurs pour améliorer leurs offres. Car si les scooters urbains sont une solution économique et accessible pour les citadins, ils n’en sont pas pour autant des véhicules au rabais. Commercialisé à 2 490 €, le MBK Flame-X n’est plus la meilleure affaire. Poids plume, empattement compact, moteur vif et freinage redoutable rendent sa conduite fort plaisante, mais le gabarit ets un peu juste et l’équipement chiche. Le rapport prix/prestation du Sym VS est bien meilleur. Accueillant et confortable, joliment dessiné, ses performances dynamiques complètent ces prestations. Mais il pêche par un équipement limité et un dispositif de freinage perfectible. Reste que c’est aussi le moins cher, ce qui vaut bien quelques concessions pour certains. Le Daelim S1 tente d’en faire un maximum avec son équipement riche et valorisant tandis que son freinage couplé ou son dosseret de selle sont dignes des GT. Le confort de suspension et la tenue de route mériteraient cependant d’être amélioré. Enfin, le Honda PS s’éloigne de ce trio. Sa hauteur de selle ne le met pas à la portée de tous, pas plus que son prix d’ailleurs ! Son moteur plein est le plus réjouissant et le plus performant tandis que son châssis très sain et ses jantes de 13 pouces lui assurent une tenue de route redoutable. L’équipement est complet même s’il manque une béquille latérale. Bref, le Honda est une fois encore le scooter le plus homogène de ce comparatif, mais il fait payer ses qualités et son concept marginal au prix fort.
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Réaction(s) (1)
1 | écrit le jeudi 19 juin 2008 à 00h56 par moonalker
Merci pour cet excellent comparatif ,ça tombe bien je suis intèréssé par deux des scooters présentés , le daelim et le honda j'ai deja essayé le honda et je le trouve trés bon mais avec une suspension arrirere un peu ferme la selle aussi , mais la j'aprend que pour le daelim c'est pire :( il faut absolument que je l'essaye mais je n'ai pas trouvé de concession qui le mettent en essai car je suis tres interessé par le prix qui est tombé a 2290 ce qui est tres interessant pour un scooter qui integre une injection ,un freinage couplé ,et de bonne prestations urbaine ...
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