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mis en ligne le : samedi 22 décembre 2007
400 cm3, le bon compromis ? Peugeot Satelis 400 / Honda Silver Wing 400 / Yamaha Majesty 400 / Suzuki Burgman 400.

Peugeot et son nouveau Satelis jouent les troubles faits dans cette catégorie des maxi-scooters de 400 cm3. Fort d’un gabarit contenu, le Français se distingue des gros-porteurs japonais qui faisaient jusqu’ici figures de référence. Peut-il pour autant rivaliser en termes d’agrément de conduite, c’est ce que nous avons voulu savoir avec ce comparatif. Voici donc le Peugeot Satelis 400 face au Honda SilwerWing 400, au Suzuki Burgman 400 et au Yamaha Majesty 400…
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Lorsque vous avez votre permis « A » (moto) en poche, le choix d’un scooter s’élargit considérablement avec l’émergence des modèles 250, 400 ou 500 cm3 et plus. Si les 250 sont généralement des scooters à caractère urbain proche des 125, les 400 sont à l’intersection de toutes ces cylindrées et se présentent en cela comme de bons compromis.
4 scooters, 3 gabarits.
À voir nos quatre modèles 400 béquillés, on remarque d’emblée leurs mensurations bien distinctes. Le Honda Silver Wing est incontestablement le plus imposant. Ses volumes généreux et très aériens lui confèrent un air d’Airbus A 380 ! Il semble parfait pour tailler la route, un trait qui s’avère totalement justifié tant son large tablier et sa bulle haute atteignent des sommets en termes de protection. Le Honda affiche malgré tout une silhouette fluide et équilibrée, qui met en avant une notion de « luxe » très agréable. Un peu plus loin, notre regard se pose sur le Majesty et le Burgman. On note d’ailleurs une légère ressemblance entre ces deux modèles, tant par leurs volumes que par leurs lignes pseudo sportives. Ils sont effectivement plus compacts et plus ramassés que le Honda. Et pourtant ils conservent les signes distinctifs de scooters « gros-porteurs » avec une selle généreuse et une large face avant pourvue d’un haut pare-brise. Le Majesty et sa silhouette fuselée rappellent un peu son prestigieux grand frère T-Max 500, tout en s’adressant à une clientèle plus timide. Légèrement plus « tape à l’œil », le Burgman impose son museau acéré qui reflète l’esprit sportif de la marque Suzuki. Celui-ci ne laissera pas indifférents les plus jeunes utilisateurs en quête d’une identité visuelle forte. Enfin, le Peugeot Satelis fait bande à part dans ce comparatif. D’un gabarit proche de ses frères 250 et 125, il exhibe sa silhouette fine et aérienne. Anguleuses et très inspirées du monde automobile, ses lignes lui confèrent un style plus « classique », mais en aucun cas dévalorisant.
Confort à bord
Par définition, un scooter 400 est capable de voyager grâce à une puissance et un couple suffisants sur voies rapides. La notion de confort est donc primordiale, pour ne pas dire décisive. À ce petit jeu, le Honda prend l’avantage grâce à une parfaite protection, à sa position de conduite relaxante et très intuitive, mais également à la qualité d’absorption de ses suspensions. On reconnaît bien là la marque de fabrique du géant japonais. Au guidon, c’est un régal d’aligner les kilomètres, avec l’appui d’une selle moelleuse et d’un plancher profond qui permet de tendre complètement les jambes. D’ailleurs, cette position typique se retrouve aussi sur les trois autres modèles. Le Suzuki Burgman se distingue également en termes de confort. La protection est bonne grâce à une bulle à bonne hauteur et une face avant presque aussi large que celle du Honda. Et même si l’espace à bord est moins généreux, l’ergonomie est bien pensée, notamment pour les pilotes plus petits qui apprécieront sa hauteur de selle raisonnable et son dosseret réglable en profondeur. Enfin, son système de suspension arrière type « Cantilever » à un seul amortisseur (unique dans ce quatuor) remplit parfaitement son rôle sur les routes dégradées. Il est en revanche le seul à ne pas offrir de dosseret pour le passager. De son côté, le Yamaha Majesty fait jeu égal avec le Burgman concernant la protection et l’espace à bord. On y est confortablement installé pour rouler sereinement sur autoroute grâce à un poste de pilotage tout aussi travaillé. On regrette toutefois sa hauteur de selle pénalisante et sa suspension arrière manquant indéniablement de retenue hydraulique sur les gros chocs. Reste enfin le Satelis qui est pénalisé par son gabarit plus compact. Même si la protection est acceptable, les jambes sont plus exposées. En outre, la distance selle/guidon est légèrement plus courte pour un position plus étriquée et l’on déplore enfin la fermeté de la selle qui use à la longue, tout comme la position surélevée du passager qui n’est pas à l’abri des turbulences. Heureusement, le Peugeot bénéficie d’une paire de combinés arrière très onctueux.
Scooters de standing !
Pour améliorer leur vocation routière, les scooters 400 sont également très fournis question équipement, reflétant ainsi le standing de la catégorie. Chaque détail est important pour vivre au mieux les parcours quotidiens ou les excursions en week-end, et en particulier les espaces de rangement. Après observation, on note d’ailleurs que les trois japonais sont parmi les plus gros porteurs connus à ce jour. Le Burgman cumule ainsi un tablier doté d’une vaste boîte à gants et de deux vide-poches et un grand coffre avalant sans souci deux casques intégraux et un blouson. Idem pour le coffre du Honda tout aussi logeable. En revanche, le Silver Wing se passe de boîte à gants, et s’appuie sur deux profonds vide-poches. Le Yamaha est également équipé d’un grand coffre avalant deux casques, mais son système d’ouverture est moins pratique (seule la partie avant de la selle se lève). Quant à son tablier moins charnu, il limite les rangements avec une petite boîte à gants et un vide-poche. De son côté, le Peugeot accuse une nouvelle fois le coup. Contrairement aux plus petites cylindrées, le coffre du 400 n’accueille qu’un seul casque intégral. Le Peugeot propose néanmoins un profond vide-poche sur le tablier et un rangement additionnel sur le guidon. Cela dit, on apprécie les petits détails pratiques comme la housse de selle, le crochet accroche-sac ou encore la télécommande d’ouverture du coffre à distance (en option). Encore mieux, dans cette version City, le Satelis offre même un système exclusif d’antivol « lasso » à prise directe sur le cadre. Côté pratique, on note aussi quelques points communs sur ces quatre scooters. Leurs selles tiennent ouvertes par vérins et les coffres profitent de fonds moquettés et éclairés. On regrette toutefois que la selle du Honda se déverrouille à l’aide d’une serrure séparée, et non au contacteur comme les autres. Les béquilles latérales et centrales sont de mises, ce qui n’est pas le cas du frein de parking, uniquement présent sur les trois nippons. Concernant l’instrumentation, nos scooters du jour sont des modèles à suivre puisqu’ils offrent tous au minimum une jauge à essence et de température d’eau, un compte-tours et au moins un trip partiel, le tout affiché sur un ordinateur de bord digital. Le Suzuki Burgman demeure toutefois le plus informatif et affiche en plus la plus belle finition d’ensemble.
Un Satelis très pétillant !
Une fois en selle, nos quatre maxi affichent des prestations bien différentes. Equipé d’un bicylindre en ligne, le Honda offre une atmosphère très feutrée agréable à l’usage. On apprécie sa sonorité rauque, ses vibrations quasi-inexistantes et sa souplesse incroyable à bas régime. Le Silver Wing mené à bon rythme confirme donc son côté luxueux. En revanche, son embonpoint et son important diamètre de braquage ne font pas de lui un modèle de maniabilité. À ce petit jeu, le Satelis se montre imbattable, grâce à sa vivacité, son large guidon qui accentue la maniabilité et ses volumes plus contenus. Il est donc le plus efficace en ville, et aussi le plus facile à prendre en main. Son monocylindre d’origine Piaggio participe à cette impression de vivacité. Il démarre franchement et fournit de pétillantes reprises. Le Majesty a lui aussi des bonnes prédispositions pour la ville grâce à un moteur performant sur toute sa plage d’utilisation et à une maniabilité accrue liée à son poids raisonnable. Au final, le Suzuki est donc le moins à l’aise en ville. Mou à s’élancer (pas mieux qu’un bon 125 !), il est presque aussi « pataud » à manier que le Honda à basse vitesse. Mais c’est à la sortie des agglomérations que le Suzuki prend sa revanche, car il affiche une tenue de route rigoureuse et un caractère moteur détonnant passé la barre des 6500 tr/min. Ces gros scooters avouent toutefois vite leurs limites lorsqu’ils sont sollicités à grande vitesse dans les virages avec des louvoiements intempestifs. C’est la conception même de leurs châssis orientés vers le confort qui pêche par une rigidité insuffisante. Reconnaissons toutefois que le Suzuki renvoie moins cette sensation « d’élasticité », distillant ainsi davantage de confiance. Le Peugeot est lui aussi relativement sein alors que le Majesty et surtout le Silver Wing sont les deux mauvais élèves du groupe puisqu’ils « travaillent » énormément malgré leurs suspensions de bonne qualité. Le Honda se rattrape par son bicylindre très plein qui lui permet d’avaler les côtes sans baisse de régime. Quant aux performances, c’est le Majesty qui nous a le plus épaté, tant à l’accélération qu’en vitesse de pointe. On note en revanche que son freinage manque vraiment de mordant malgré l’adoption récente d’un deuxième disque à l’avant. Le Satelis et le Burgman sont sans conteste les meilleurs freineurs du groupe avec des doubles disques avant performants. Quant au Honda, malgré son unique disque avant, il garantit un bon mordant à l’attaque du levier gauche grâce au couplage avant-arrière (CBS) présent de série. Côté freinage, précisons d’ailleurs que si aucun de nos quatre modèles n’était équipé d’ABS (à notre demande), le Yamaha et le Peugeot se mettent en évidence côté sécurité en proposant l’antiblocage de roue en option.
Yamaha Majesty 400
Les points forts
- Performances moteur
- Confort
- Polyvalence ville/route
Les points faibles
- Rigueur châssis
- Freinage
- Suspensions arrière
Suzuki Burgman 400
Les points forts
- Rangements
- Équipement
- Tenue de route
Les points faibles
- Démarrages mous
- Prix
- Pas d’assistance freinage
Peugeot Satelis 400
Les points forts
- Maniabilité
- Moteur vif
- Freinage
Les points faibles
- Confort de selle
- Espace de rangement
- Protection limitée
Honda Silver Wing 400
Les points forts
- Caractère moteur
- Confort
- Protection
Les points faibles
- Rigueur du châssis
- Ouverture coffre séparée
- Poids élevé
4 scooters, 3 gabarits.
À voir nos quatre modèles 400 béquillés, on remarque d’emblée leurs mensurations bien distinctes. Le Honda Silver Wing est incontestablement le plus imposant. Ses volumes généreux et très aériens lui confèrent un air d’Airbus A 380 ! Il semble parfait pour tailler la route, un trait qui s’avère totalement justifié tant son large tablier et sa bulle haute atteignent des sommets en termes de protection. Le Honda affiche malgré tout une silhouette fluide et équilibrée, qui met en avant une notion de « luxe » très agréable. Un peu plus loin, notre regard se pose sur le Majesty et le Burgman. On note d’ailleurs une légère ressemblance entre ces deux modèles, tant par leurs volumes que par leurs lignes pseudo sportives. Ils sont effectivement plus compacts et plus ramassés que le Honda. Et pourtant ils conservent les signes distinctifs de scooters « gros-porteurs » avec une selle généreuse et une large face avant pourvue d’un haut pare-brise. Le Majesty et sa silhouette fuselée rappellent un peu son prestigieux grand frère T-Max 500, tout en s’adressant à une clientèle plus timide. Légèrement plus « tape à l’œil », le Burgman impose son museau acéré qui reflète l’esprit sportif de la marque Suzuki. Celui-ci ne laissera pas indifférents les plus jeunes utilisateurs en quête d’une identité visuelle forte. Enfin, le Peugeot Satelis fait bande à part dans ce comparatif. D’un gabarit proche de ses frères 250 et 125, il exhibe sa silhouette fine et aérienne. Anguleuses et très inspirées du monde automobile, ses lignes lui confèrent un style plus « classique », mais en aucun cas dévalorisant.
Confort à bord
Par définition, un scooter 400 est capable de voyager grâce à une puissance et un couple suffisants sur voies rapides. La notion de confort est donc primordiale, pour ne pas dire décisive. À ce petit jeu, le Honda prend l’avantage grâce à une parfaite protection, à sa position de conduite relaxante et très intuitive, mais également à la qualité d’absorption de ses suspensions. On reconnaît bien là la marque de fabrique du géant japonais. Au guidon, c’est un régal d’aligner les kilomètres, avec l’appui d’une selle moelleuse et d’un plancher profond qui permet de tendre complètement les jambes. D’ailleurs, cette position typique se retrouve aussi sur les trois autres modèles. Le Suzuki Burgman se distingue également en termes de confort. La protection est bonne grâce à une bulle à bonne hauteur et une face avant presque aussi large que celle du Honda. Et même si l’espace à bord est moins généreux, l’ergonomie est bien pensée, notamment pour les pilotes plus petits qui apprécieront sa hauteur de selle raisonnable et son dosseret réglable en profondeur. Enfin, son système de suspension arrière type « Cantilever » à un seul amortisseur (unique dans ce quatuor) remplit parfaitement son rôle sur les routes dégradées. Il est en revanche le seul à ne pas offrir de dosseret pour le passager. De son côté, le Yamaha Majesty fait jeu égal avec le Burgman concernant la protection et l’espace à bord. On y est confortablement installé pour rouler sereinement sur autoroute grâce à un poste de pilotage tout aussi travaillé. On regrette toutefois sa hauteur de selle pénalisante et sa suspension arrière manquant indéniablement de retenue hydraulique sur les gros chocs. Reste enfin le Satelis qui est pénalisé par son gabarit plus compact. Même si la protection est acceptable, les jambes sont plus exposées. En outre, la distance selle/guidon est légèrement plus courte pour un position plus étriquée et l’on déplore enfin la fermeté de la selle qui use à la longue, tout comme la position surélevée du passager qui n’est pas à l’abri des turbulences. Heureusement, le Peugeot bénéficie d’une paire de combinés arrière très onctueux.
Scooters de standing !
Pour améliorer leur vocation routière, les scooters 400 sont également très fournis question équipement, reflétant ainsi le standing de la catégorie. Chaque détail est important pour vivre au mieux les parcours quotidiens ou les excursions en week-end, et en particulier les espaces de rangement. Après observation, on note d’ailleurs que les trois japonais sont parmi les plus gros porteurs connus à ce jour. Le Burgman cumule ainsi un tablier doté d’une vaste boîte à gants et de deux vide-poches et un grand coffre avalant sans souci deux casques intégraux et un blouson. Idem pour le coffre du Honda tout aussi logeable. En revanche, le Silver Wing se passe de boîte à gants, et s’appuie sur deux profonds vide-poches. Le Yamaha est également équipé d’un grand coffre avalant deux casques, mais son système d’ouverture est moins pratique (seule la partie avant de la selle se lève). Quant à son tablier moins charnu, il limite les rangements avec une petite boîte à gants et un vide-poche. De son côté, le Peugeot accuse une nouvelle fois le coup. Contrairement aux plus petites cylindrées, le coffre du 400 n’accueille qu’un seul casque intégral. Le Peugeot propose néanmoins un profond vide-poche sur le tablier et un rangement additionnel sur le guidon. Cela dit, on apprécie les petits détails pratiques comme la housse de selle, le crochet accroche-sac ou encore la télécommande d’ouverture du coffre à distance (en option). Encore mieux, dans cette version City, le Satelis offre même un système exclusif d’antivol « lasso » à prise directe sur le cadre. Côté pratique, on note aussi quelques points communs sur ces quatre scooters. Leurs selles tiennent ouvertes par vérins et les coffres profitent de fonds moquettés et éclairés. On regrette toutefois que la selle du Honda se déverrouille à l’aide d’une serrure séparée, et non au contacteur comme les autres. Les béquilles latérales et centrales sont de mises, ce qui n’est pas le cas du frein de parking, uniquement présent sur les trois nippons. Concernant l’instrumentation, nos scooters du jour sont des modèles à suivre puisqu’ils offrent tous au minimum une jauge à essence et de température d’eau, un compte-tours et au moins un trip partiel, le tout affiché sur un ordinateur de bord digital. Le Suzuki Burgman demeure toutefois le plus informatif et affiche en plus la plus belle finition d’ensemble.
Un Satelis très pétillant !
Une fois en selle, nos quatre maxi affichent des prestations bien différentes. Equipé d’un bicylindre en ligne, le Honda offre une atmosphère très feutrée agréable à l’usage. On apprécie sa sonorité rauque, ses vibrations quasi-inexistantes et sa souplesse incroyable à bas régime. Le Silver Wing mené à bon rythme confirme donc son côté luxueux. En revanche, son embonpoint et son important diamètre de braquage ne font pas de lui un modèle de maniabilité. À ce petit jeu, le Satelis se montre imbattable, grâce à sa vivacité, son large guidon qui accentue la maniabilité et ses volumes plus contenus. Il est donc le plus efficace en ville, et aussi le plus facile à prendre en main. Son monocylindre d’origine Piaggio participe à cette impression de vivacité. Il démarre franchement et fournit de pétillantes reprises. Le Majesty a lui aussi des bonnes prédispositions pour la ville grâce à un moteur performant sur toute sa plage d’utilisation et à une maniabilité accrue liée à son poids raisonnable. Au final, le Suzuki est donc le moins à l’aise en ville. Mou à s’élancer (pas mieux qu’un bon 125 !), il est presque aussi « pataud » à manier que le Honda à basse vitesse. Mais c’est à la sortie des agglomérations que le Suzuki prend sa revanche, car il affiche une tenue de route rigoureuse et un caractère moteur détonnant passé la barre des 6500 tr/min. Ces gros scooters avouent toutefois vite leurs limites lorsqu’ils sont sollicités à grande vitesse dans les virages avec des louvoiements intempestifs. C’est la conception même de leurs châssis orientés vers le confort qui pêche par une rigidité insuffisante. Reconnaissons toutefois que le Suzuki renvoie moins cette sensation « d’élasticité », distillant ainsi davantage de confiance. Le Peugeot est lui aussi relativement sein alors que le Majesty et surtout le Silver Wing sont les deux mauvais élèves du groupe puisqu’ils « travaillent » énormément malgré leurs suspensions de bonne qualité. Le Honda se rattrape par son bicylindre très plein qui lui permet d’avaler les côtes sans baisse de régime. Quant aux performances, c’est le Majesty qui nous a le plus épaté, tant à l’accélération qu’en vitesse de pointe. On note en revanche que son freinage manque vraiment de mordant malgré l’adoption récente d’un deuxième disque à l’avant. Le Satelis et le Burgman sont sans conteste les meilleurs freineurs du groupe avec des doubles disques avant performants. Quant au Honda, malgré son unique disque avant, il garantit un bon mordant à l’attaque du levier gauche grâce au couplage avant-arrière (CBS) présent de série. Côté freinage, précisons d’ailleurs que si aucun de nos quatre modèles n’était équipé d’ABS (à notre demande), le Yamaha et le Peugeot se mettent en évidence côté sécurité en proposant l’antiblocage de roue en option.
Yamaha Majesty 400
Les points forts
- Performances moteur
- Confort
- Polyvalence ville/route
Les points faibles
- Rigueur châssis
- Freinage
- Suspensions arrière
Suzuki Burgman 400
Les points forts
- Rangements
- Équipement
- Tenue de route
Les points faibles
- Démarrages mous
- Prix
- Pas d’assistance freinage
Peugeot Satelis 400
Les points forts
- Maniabilité
- Moteur vif
- Freinage
Les points faibles
- Confort de selle
- Espace de rangement
- Protection limitée
Honda Silver Wing 400
Les points forts
- Caractère moteur
- Confort
- Protection
Les points faibles
- Rigueur du châssis
- Ouverture coffre séparée
- Poids élevé
Dans les grandes lignes, notez donc que le petit nouveau, le Peugeot Satelis 400, s’affiche comme le plus urbain de nos quatre maxi-scooters. À 5499 € en version City (antivol compris), il est aussi le plus abordable, si bien que ces derniers lui pardonneront sans doute son confort perfectible et ses rangements limités. A l’autre extrémité du groupe, le Honda Silver Wing est pour sa part le plus routier du quatuor. Avec son gabarit de gros-porteurs et son bicylindre, il joue la carte de la « Business Class », en y ajoutant là encore un prix raisonnable (5990 €) pour de telles prestations. Également affiché à 5990 €, le Yamaha Majesty étonne par ses performances et ses rangements, mais déçoit un peu par son freinage. Reste qu’il se rapproche globalement du Suzuki dans son positionnement avec, dans les deux cas, une polyvalence ville/route vraiment satisfaisante. C’est donc l’équipement qui vous permettra de trancher en ces deux « middle size ». Car s’il est plus onéreux que le Majesty, le Suzuki justifie ses 6 299 € par ses nombreux équipements et ses bonnes capacités de rangement. On lui reprochera tout juste ses démarrages trop timides. Reste alors à faire votre choix selon vos attentes et votre parcours. Sachez tout de même que ces modèles 400 cm3 sont globalement de bons rapports prix/prestations, en particulier si on les compare aux scooters de cylindrées supérieures, souvent beaucoup moins abordables, et pas forcément plus efficaces au quotidien pour autant.
Réaction(s) (4)
1 | écrit le mardi 08 janvier 2008 à 07h03 par
Je ne suis pas daccord sur le louvoiement du Majesty ! J'en possede un et en courbe rapide c'est imperial j'ai meme un top case Givi de 52 litres ! Aucun louvoiement, aucun tremblement !
Coté performance c'est le Yamaha le plus complet.
Coté performance c'est le Yamaha le plus complet.
2 | écrit le mardi 08 janvier 2008 à 20h30 par
Ce qui est curieux, c'est souvent le cadre en alu du Majesty qui était mis en avant dans les différents comparatifs, voire de référence, à contrario du Burgmann dont la tenue en virage était soi disant moins sure.
Concernant le freinage du Majesty, l'ABS est indispensable.
J'apprécie l'ouverture de la selle du Majesty en deux parties car cela me permet de pouvoir poser un objet sur la partie non ouverte.
Néanmoins, si les coffres du Burgmann et du Majesty ont la même contenance, celui du Burgmann est plus facilement logeable.
Concernant le freinage du Majesty, l'ABS est indispensable.
J'apprécie l'ouverture de la selle du Majesty en deux parties car cela me permet de pouvoir poser un objet sur la partie non ouverte.
Néanmoins, si les coffres du Burgmann et du Majesty ont la même contenance, celui du Burgmann est plus facilement logeable.
3 | écrit le dimanche 23 mars 2008 à 16h31 par Ymer
Je roule en Silverwing 400 aprés avoir eu un SW 600 en 2003 avec lequel nous avons croisé la route d'un 4x4 qui ne savait pas ce qu'était un feu rouge.Une fois rétabli j'ai pris un 250 X9 (moins lourd), puis un aprilia 500 sprint.Avant celà j'avais eu une longue carrière de motard toutes catégories. Ce que je peux dire du SW 400, c'est que c'est un scooter sans souci pour rouler confortablement et assez économiquement. Par contre j'ai mis des déflecteurs sur les côtés du tablier pour éviter des remous sur les jambes et bien que je ne fasse que 1M78, j'ai des turbulence sur le sommet du casque et sur les épaules.J'envisage donc de faire placer un pare-brise Givi plus haut de 10 cms et un peu plus large.Question amortisseurs c'est un peu juste, mais venant de "l'aprilia",c'est beaucoup mieux. Cependant il vaut mieux anticiper qu'improviser et il n'est pas question de faire un pif-paf comme je pouvais le faire avec l'aprilia qui pesait 30 Kilos de moins. On ne peux pas tout avoir.
4 | écrit le dimanche 08 juin 2008 à 21h19 par doudou
je veux m'acheter un scooter mais je ne sais que choisir , je dois faire 30 kilomètre sur autoroute pour arriver au boulot
yamaha majestik 400 cc abs ou MP3 400 cc
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