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mis en ligne le : samedi 01 décembre 2007
Scooter Génération Euro 3 | Daelim S2 125 / Sym GTS 125 / MBK Skyliner 125

Avec la mise en application définitive des normes anti-pollution Euro 3, au 1er janvier 2008 pour tous les scooters, même ancienne génération, nombre de modéles ont déjà fait l’objet de modifications depuis le début de l’année 2007. C’est le cas de nos trois GT « moyenne gamme » du jour dont le remaniement a dépassé la simple évolution moteur. Y a-t-il pour autant de quoi bouleverser l’ordre établi ? C’est ce que nous avons voulu savoir avec ce comparatif.
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Il faut bien reconnaître qu’entre les nouveautés et les évolutions dites Euro 3, l’année 2007 restera comme un grand cru en termes d’évolutions de gamme. Et parmi les catégories les plus concernées, celle des GT « moyenne gamme » apparaît en tête de liste. Pour preuve, ses principaux représentants que voici ont tous évolué cette année. Raison de plus pour s’y attarder !
Nouveaux visages
Visuellement, le changement le plus prononcé est à mettre au profit du MBK Skyliner (jumeau du Yamaha Majesty) avec une nouvelle face avant plus agressive, ornée de deux optiques en amande. Pour autant, le modéle 2007 n’évolue pas outre mesure, et l’équipement reste même identique au précédent millésime avec un bloc compteur inchangé et un coffre de contenance moyenne qui s’ouvre toujours au contacteur. Côté motorisation, le MBK hérite du systéme d’échappement catalytique de son cousin X-Max, mais conserve une alimentation par carburateur. En ce qui concerne le moteur, c’est le Daelim S2 qui évolue le plus en profondeur en bénéficiant d’un tout nouveau monocylindre à 4 soupapes et injection électronique. On retrouve en revanche une ligne identique qui se distingue seulement par un pare-brise un peu plus haut. Si la finition reste légérement en deça de ses deux concurrents du jour, le Daelim a incontestablement progressé sur ce chapitre. On apprécie par exemple l’arrivée d’un nouveau bloc compteur intégrant un large écran digital. Le S2 est en plus le seul à proposer un plancher plat et surtout un couplage des freins avant et arriére au levier gauche qui fait son apparition sur ce modéle 2007. Reste enfin le Sym GTS qui évolue plus légérement avec seulement l’arrivée d’un carburateur « piloté » et d’un catalyseur pour répondre aux normes Euro 3. Pour le reste, le taïwanais conserve sa ligne moderne et équilibrée, et surtout sa finition soignée. On apprécie également son niveau d’équipement élevé et supérieur au deux autres. Compteur moderne et complet, vaste boîte à gants, kick de secours ! Le Sym reste une référence à ce tarif. Le millésime 2007 enfonce encore le clou avec un systéme d’ouverture du coffre au guidon et un dosseret passager de série.
Efficacité urbaine contre confort
Une fois en selle, les caractéres s’affirment. Le Daelim propose ainsi une selle basse et un guidon rehaussé proche du conducteur. La position est naturelle et bien que légérement surélevées et repliées, les jambes trouvent facilement leur place sur le plancher. La selle du Sym est à peine plus haute, mais le guidon plus bas perché impose de tendre davantage les bras, tandis que le plancher amputé par une large poutre centrale repousse les pieds vers l’extérieur. Sur le Skyliner, on retrouve un ensemble tablier/guidon proche du conducteur et une selle trËs large. Le poste de conduite semble donc un peu plus étriqué et moins spacieux. Dès les premiers tours de roues, le Daelim et le Yamaha se montrent d’emblé très à l’aise en ville. Petites roues de 12 pouces, poids réduits (respectivement 141 et 134 kg) et moteurs expressifs à bas-régimes, ils se faufilent facilement dans le trafic. Quand le S2 s’illustre par son train avant très vif, le Skyliner lui répond par un bloc plus performant au démarrage. Bref, ces deux-là font quasiment jeu égal en agglomération. En revanche, le confort laisse parfois à désirer. Le Daelim pêche ainsi par une suspension arrière qui absorbe mal les gros chocs, le MBK par un ensemble selle/suspensions très ferme et des vibrations peu filtrées. De son côté, le Sym est légèrement en retrait en zone urbaine. D’abord, sa roue avant de 13 pouces et son poids de 163 kg nuisent légèrement à l’agilité dans ce trio. Ensuite, son monocylindre est pénalisé par un trou prononcé au démarrage. On apprécie néanmoins le bon équilibrage du taïwanais, et surtout son agrément de conduite. Les suspensions absorbent bien les imperfections tandis que la selle gagne en moelleux et les vibrations sont parfaitement filtrées. Le sentiment de sérénité est garanti! Nos trois GT offrent par ailleurs des systèmes de freinage très efficaces. Le S2 prend les devants avec un couplage avant/arrière à la fois très efficace et facile à doser. Suit le MBK qui offre aussi un très bon mordant (surtout à l’avant), mais presque un peu trop brutal. Enfin, le dispositif du Sym est plus progressif, mais moins efficace. Il faut donc tirer franchement sur les leviers pour les arrêts d’urgence.
Qualités routière, le GTS prend la tête
Le GTS se rattrape en revanche quand l’horizon se dégage. C’est dans ces circonstances que l’on apprécie la tenue de route exemplaire du taïwanais, et surtout son précieux confort de conduite. Toujours stable et rassurant, il est parfaitement suspendu et Épargne son conducteur sur longs trajets. D’autre part, son moteur est nettement plus expressif dans cet exercice et le GTS enregistre un bon 110 km/h (réels) en vitesse de pointe. Seul point perfectible, le pare-brise manque un peu de largeur pour protéger efficacement. De son côté, le MBK se montre tout aussi efficace en termes de tenue de route et même plus rapide en performance pure avec 112 km/h réels relevés sur voies rapides. En revanche, l’efficacité s’obtient au détriment du confort qui reste spartiate et un peu usant à la longue, et ce malgré un pare-brise bien dimensionné. Quant au Daelim, il paye ici le prix de sa conception de citadin avec son plancher plat. Son châssis semble ainsi un peu plus limité avec une colonne de direction qui encaisse mal les contraintes et des suspensions un peu justes. En outre, son moteur assez nerveux en ville perd de sa superbe avec une vitesse de pointe un peu inférieure avec un 108 km/h réels. La protection est aussi limitée par la forte inclinaison du pare-brise. En termes de duo, le S2 et le GTS restent malgré tout les plus agréables à vivre. Dosserets passager et poignées ergonomiques offrent ainsi des positions plus reposantes que sur le MBK.
Chacun sa route, chacun son chemin !
Aux termes de ce comparatif, force est de constater que la hiérarchie passée est bel et bien remise en question par l’arrivée de ces nouveaux modèles Euro 3. Plus performant, mieux équipé et plus sûr, le Daelim S2 en est l’illustration parfaite. Et même s’il est encore un peu frêle pour tenir la comparaison avec ses deux adversaires du jour en utilisation routière, les progrès accomplis en font un bon GT urbain pour un prix très abordable (2 850 €). De son côté, le MBK Skyliner reste fidèle à lui-même, jouant la carte de la performance pour un prix un peu plus élevé (2 990 €). Dommage toutefois que ce lifting n’ait pas été l’occasion d’améliorer le confort qui lui a toujours fait défaut jusqu’ici. Enfin le Sym GTS demeure une nouvelle fois une référence en termes d’équipement et de finition. Et s’il perd légèrement en performance dans cette nouvelle configuration, il progresse dans le même temps au niveau du confort et garde au final une homogénéité et un rapport qualité/prix redoutable. Autant dire que le Sym justifie pleinement son prix à peine plus élevé de 2 999 €.
Lien vers essai MBK Skyliner 125
Lien vers essai Daelim S2 FI 125
Lien vers Sym GTS 125
Nouveaux visages
Visuellement, le changement le plus prononcé est à mettre au profit du MBK Skyliner (jumeau du Yamaha Majesty) avec une nouvelle face avant plus agressive, ornée de deux optiques en amande. Pour autant, le modéle 2007 n’évolue pas outre mesure, et l’équipement reste même identique au précédent millésime avec un bloc compteur inchangé et un coffre de contenance moyenne qui s’ouvre toujours au contacteur. Côté motorisation, le MBK hérite du systéme d’échappement catalytique de son cousin X-Max, mais conserve une alimentation par carburateur. En ce qui concerne le moteur, c’est le Daelim S2 qui évolue le plus en profondeur en bénéficiant d’un tout nouveau monocylindre à 4 soupapes et injection électronique. On retrouve en revanche une ligne identique qui se distingue seulement par un pare-brise un peu plus haut. Si la finition reste légérement en deça de ses deux concurrents du jour, le Daelim a incontestablement progressé sur ce chapitre. On apprécie par exemple l’arrivée d’un nouveau bloc compteur intégrant un large écran digital. Le S2 est en plus le seul à proposer un plancher plat et surtout un couplage des freins avant et arriére au levier gauche qui fait son apparition sur ce modéle 2007. Reste enfin le Sym GTS qui évolue plus légérement avec seulement l’arrivée d’un carburateur « piloté » et d’un catalyseur pour répondre aux normes Euro 3. Pour le reste, le taïwanais conserve sa ligne moderne et équilibrée, et surtout sa finition soignée. On apprécie également son niveau d’équipement élevé et supérieur au deux autres. Compteur moderne et complet, vaste boîte à gants, kick de secours ! Le Sym reste une référence à ce tarif. Le millésime 2007 enfonce encore le clou avec un systéme d’ouverture du coffre au guidon et un dosseret passager de série.
Efficacité urbaine contre confort
Une fois en selle, les caractéres s’affirment. Le Daelim propose ainsi une selle basse et un guidon rehaussé proche du conducteur. La position est naturelle et bien que légérement surélevées et repliées, les jambes trouvent facilement leur place sur le plancher. La selle du Sym est à peine plus haute, mais le guidon plus bas perché impose de tendre davantage les bras, tandis que le plancher amputé par une large poutre centrale repousse les pieds vers l’extérieur. Sur le Skyliner, on retrouve un ensemble tablier/guidon proche du conducteur et une selle trËs large. Le poste de conduite semble donc un peu plus étriqué et moins spacieux. Dès les premiers tours de roues, le Daelim et le Yamaha se montrent d’emblé très à l’aise en ville. Petites roues de 12 pouces, poids réduits (respectivement 141 et 134 kg) et moteurs expressifs à bas-régimes, ils se faufilent facilement dans le trafic. Quand le S2 s’illustre par son train avant très vif, le Skyliner lui répond par un bloc plus performant au démarrage. Bref, ces deux-là font quasiment jeu égal en agglomération. En revanche, le confort laisse parfois à désirer. Le Daelim pêche ainsi par une suspension arrière qui absorbe mal les gros chocs, le MBK par un ensemble selle/suspensions très ferme et des vibrations peu filtrées. De son côté, le Sym est légèrement en retrait en zone urbaine. D’abord, sa roue avant de 13 pouces et son poids de 163 kg nuisent légèrement à l’agilité dans ce trio. Ensuite, son monocylindre est pénalisé par un trou prononcé au démarrage. On apprécie néanmoins le bon équilibrage du taïwanais, et surtout son agrément de conduite. Les suspensions absorbent bien les imperfections tandis que la selle gagne en moelleux et les vibrations sont parfaitement filtrées. Le sentiment de sérénité est garanti! Nos trois GT offrent par ailleurs des systèmes de freinage très efficaces. Le S2 prend les devants avec un couplage avant/arrière à la fois très efficace et facile à doser. Suit le MBK qui offre aussi un très bon mordant (surtout à l’avant), mais presque un peu trop brutal. Enfin, le dispositif du Sym est plus progressif, mais moins efficace. Il faut donc tirer franchement sur les leviers pour les arrêts d’urgence.
Qualités routière, le GTS prend la tête
Le GTS se rattrape en revanche quand l’horizon se dégage. C’est dans ces circonstances que l’on apprécie la tenue de route exemplaire du taïwanais, et surtout son précieux confort de conduite. Toujours stable et rassurant, il est parfaitement suspendu et Épargne son conducteur sur longs trajets. D’autre part, son moteur est nettement plus expressif dans cet exercice et le GTS enregistre un bon 110 km/h (réels) en vitesse de pointe. Seul point perfectible, le pare-brise manque un peu de largeur pour protéger efficacement. De son côté, le MBK se montre tout aussi efficace en termes de tenue de route et même plus rapide en performance pure avec 112 km/h réels relevés sur voies rapides. En revanche, l’efficacité s’obtient au détriment du confort qui reste spartiate et un peu usant à la longue, et ce malgré un pare-brise bien dimensionné. Quant au Daelim, il paye ici le prix de sa conception de citadin avec son plancher plat. Son châssis semble ainsi un peu plus limité avec une colonne de direction qui encaisse mal les contraintes et des suspensions un peu justes. En outre, son moteur assez nerveux en ville perd de sa superbe avec une vitesse de pointe un peu inférieure avec un 108 km/h réels. La protection est aussi limitée par la forte inclinaison du pare-brise. En termes de duo, le S2 et le GTS restent malgré tout les plus agréables à vivre. Dosserets passager et poignées ergonomiques offrent ainsi des positions plus reposantes que sur le MBK.
Chacun sa route, chacun son chemin !
Aux termes de ce comparatif, force est de constater que la hiérarchie passée est bel et bien remise en question par l’arrivée de ces nouveaux modèles Euro 3. Plus performant, mieux équipé et plus sûr, le Daelim S2 en est l’illustration parfaite. Et même s’il est encore un peu frêle pour tenir la comparaison avec ses deux adversaires du jour en utilisation routière, les progrès accomplis en font un bon GT urbain pour un prix très abordable (2 850 €). De son côté, le MBK Skyliner reste fidèle à lui-même, jouant la carte de la performance pour un prix un peu plus élevé (2 990 €). Dommage toutefois que ce lifting n’ait pas été l’occasion d’améliorer le confort qui lui a toujours fait défaut jusqu’ici. Enfin le Sym GTS demeure une nouvelle fois une référence en termes d’équipement et de finition. Et s’il perd légèrement en performance dans cette nouvelle configuration, il progresse dans le même temps au niveau du confort et garde au final une homogénéité et un rapport qualité/prix redoutable. Autant dire que le Sym justifie pleinement son prix à peine plus élevé de 2 999 €.
Lien vers essai MBK Skyliner 125
Lien vers essai Daelim S2 FI 125
Lien vers Sym GTS 125
Réaction(s) (2)
1 | écrit le samedi 29 décembre 2007 à 16h35 par
a quand le SYM a injection d'avance merci
2 | écrit le lundi 07 janvier 2008 à 15h26 par
excellent scooter pour avoir eu le modele 2006 maintenant le modele 2007 , que du bonheur , sauf qu'il faut mettre des pneus " michelin pilot sport SC " et cela est le top ,
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